Jérémie Azou, lui aussi a banalisé les victoires


Jérémie Azou n’a ni la renommée, ni la couverture médiatique des autres français habitués à gagner encore et toujours. Il n’est pas un expert, ni un sauteur à la perche recordman du monde, encore moins un colosse qui domine les tatatmis depuis plusieurs années. Et pourtant le rameur tricolore n’a rien à envier à tous ces champions français, que ce soit pour le talent ou la banalisation de la victoire.

Le superman de l’aviron français est invaincu en compétition depuis les championnats du monde 2014 où avec Stany Delayre, ils avaient décroché une médaille d’argent (A l’exception d’une finale par équipe au championnat de France 2015). Depuis il a remporté toutes les compétitions dans lesquelles il a été aligné que ce soit au niveau national, européen, mondial, olympique ou encore sur ergomètre. En trois ans, il est notamment devenu champion du monde et champion olympique, avec deux partenaires différents.

Oui, Jérémie est talentueux, probablement le rameur le plus doué de sa génération, mais pour un sport exigeant comme l’aviron ce n’est pas suffisant. Kinésithérapeute dans la vie, il a du travailler dur pendant des heures à répéter les mêmes mouvements pour effacer la déception de Londres et devenir invincible.

Comme il le dit lui même, son sport qu’il aime tant, manque de médiatisation, l’aviron ne sera jamais le foot, le rugby ou même le biathlon. Malgré des performances remarquées dans le monde de l’aviron, Jéremie Azou ne sera jamais Teddy Riner, Nikola Karabatic, Martin Fourcade ou Renaud Lavillenie. Il est pourtant déjà, à seulement 27 ans, le plus grand rameur français de tous les temps, et il compte bien continuer à montrer aux jeunes rameurs qui pointent le bout de l’embarcation qu’il reste le patron de l’aviron poids léger !

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