Le bassin de Mathieu Peisson #17 : Défaite en Super Coupe et Guillaume Dino en invité


Chaque lundi, retrouvez « le bassin de Mathieu Peisson », sur votre blog dicodusport.fr, avec son actu, son œil sur le monde du water-polo et sur la planète sport. Cette semaine Mathieu Peisson revient sur la défaite en Super Coupe d’Espagne et reçoit un invité de choix, Guillaume Dino.

Mon actualité

Quatre semaines de travail intense pour perdre en quart de finale de la Super Coupe d’Espagne contre Tarrassa. C’est une équipe qu’on avait battu en ligue Catalane chez eux 10 à 9 ! Entre temps ils ont joué cinq matchs de Ligue des Champions et ils se sont préparés en Serbie, ils étaient vraiment prêts pour le match. De notre côté, nous avions également bien préparé ce rendez-vous, avec plusieurs matchs amicaux mais nous restons une équipe en reconstruction et il nous manque des automatismes. Nous devons être plus solidaires en défense et gagner en expérience pour être meilleur dans ce genre de match. Il faut garder le positif et se remettre au travail pour avancer ensemble sans le bon sens. Notre équipe est jeune avec presque 70% de l’effectif qui a moins de 22 ans à des postes clés où les joueurs sont en général plus expérimentés. Cette semaine nous allons beaucoup travailler que ce soit physiquement ou tactiquement pour mettre en place de nouvelles choses. Samedi nous avons un match amical contre le CN Cataluna, c’est le premier club dans lequel j’ai joué en Espagne il y a plus de 12 ans. Et le 7 octobre, début du championnat contre CN Mataro, c’est une grosse équipe, à nous de tout faire pour gagner.
D’un point de vue personnel je me sens de mieux en mieux, mon dos ne me fait plus mal et j’ai soigné un rhume, qui m’avait empêché d’être à 200% pour la Super Coupe. J’ai vraiment confiance dans le programme de mon coach et je sais que je vais retrouver toutes mes sensations au fur et à mesure.

Mon invité de la semaine : Guillaume Dino

Cette semaine, j’ai décidé de mettre en avant un poloïste que j’aime beaucoup et avec qui j’ai partagé ma chambre pendant les championnats du Monde de Budapest, Guillaume Dino. Après un passage à Marseille avec quelques titres, il a décidé de partir jouer en Serbie pour le club de Radnički. C’est une belle aventure dont il va nous parler maintenant.

Guillaume Dino
Guillaume Dino sous les couleurs de l’équipe de France
Comment se passe les débuts de cette nouvelle aventure ?

Tout se passe très bien pour le moment, nous sommes encore en préparation car le championnat commence plus tard. Nous nous entraînons tous les jours de la semaine, dimanche compris, avec de grosses séances pour travailler physiquement. Cette semaine nous allons faire un stage contre Budva, nous allons les affronter toute la semaine. Je suis très content, je m’entends bien avec mes nouveaux coéquipiers et l’entraîneur est très ouvert, il communique beaucoup. J’espère vraiment que cela va continuer toute la saison car pour le moment tous les voyants sont au verts.

Quel sont les objectifs de la saison et tes objectifs personnels ?

Les objectifs de la saison sont de prendre match après match car nous sommes une équipe en reconstruction avec beaucoup de jeunes joueurs. Il y a de très grosses équipes dans le championnat, après si nous pouvons nous battre pour le titre, nous le ferons évidemment. Personnellement c’est ma première saison à l’étranger donc je vais essayer de donner le maximum et pourquoi pas essayer d’être meilleur buteur ! 

Toi qui a connu un des meilleurs club français et l’équipe de France, quelles différences notes-tu par rapport à ton nouveau club dans ce pays où le polo est le sport national ?

J’ai vraiment la sensation de « faire » un autre water-polo, l’entraînement est vraiment différent de celui à Marseille. En Serbie il y a beaucoup de jambes, de blocs, de sauts et beaucoup de tactique. J’ai l’impression de travailler davantage sur des choses que l’on retrouve en match et je trouve cela vraiment plus intéressant. Et puis le club fait vraiment tout pour que tu sois à l’aise, les repas à hôtel sont vraiment bons et dès que j’ai un problème ou un besoin, il s’en occupe. C’est un vrai sport national en Serbie, même dans les bars les gens en parlent ! Le water-polo fait partie de leur vie et c’est génial de voir cette reconnaissance de notre sport.

Mathieu Peisson

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