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Athlétisme

30 juillet 1948 : Première utilisation officielle du starting-block

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30 juillet 1948 Première utilisation officielle du starting-block
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ATHLETISME – Les épreuves d’athlétisme ont débuté aujourd’hui à Tokyo. Ça tombe bien, Dicodusport revient sur la naissance officielle du starting-block en compétition, une petite révolution. Et n’oubliez pas les Jeux Olympiques !

Ça s’est passé le 30 juillet 1948

Tout commence en 1928, avec deux entraîneurs américains. George Breshnahan et William Tuttle créent alors le starting-block. Le but ? Faciliter le départ des courses en athlétisme, et réduire les inégalités. Pour la première fois en 1929, un athlète utilise un étrange engin. Posé sur le sol, ce dernier permet de caler ses pieds et prendre appui pour un départ notamment plus rapide. L’Américain George Simpson court alors plus vite que tout le monde mais ce record n’est pas homologué. Oui, en 1929, l’utilisation des starting-blocks n’était pas reconnue légalement.

Seulement tolérés à partir de 1939, c’est finalement lors des Jeux Olympiques de Londres 1948 que ces « blocs de départ » deviennent officiellement autorisés. Certains athlètes en utilisant, d’autres pas, l’égalité parfaite n’est pas tout à fait au rendez-vous. Puis ils sont devenus obligatoire, se développant davantage. Permettant aujourd’hui aux sprinteurs d’entendre le top-départ de la course en simultané, ils aident également à détecter les faux départs. On n’arrête pas la technologie.

Info : Si les athlètes prennent tous le départ sur la même ligne lors du 100 m, les starting-blocks sont décalés sur 200 et 400 m, compensant la distance de la piste, plus grande sur les lignes extérieures.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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