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Betclic Élite 2022-2023

Betclic Élite (J25) : Ce qu’il faut retenir de la soirée du samedi 25 mars

Maxime Cazenave

Publié le

Betclic Élite (J25) Ce qu'il faut retenir de la soirée du samedi 25 mars
Photos Icon Sport

BETCLIC ÉLITE 2022-2023 En dehors du large succès de Paris à Cholet, les affiches du soir ont été serrées et spectaculaires ! Grâce à des shoots clutchs de Thomas Cornely, Blois réalise une superbe opération sur le parquet de Pau-Orthez, tout comme Nanterre, dans la lutte pour le maintien. De son côté, l’ASVEL a géré tandis que le BCM a remporté une grosse victoire au Rhénus.

L’ASVEL assure la victoire à Fos

De retour sur la scène nationale après un intermède européen encore une fois soldé par une défaite, l’ASVEL a vécu un retour compliqué dans la bouillante Halle Parsemain de Fos-sur-Mer. Trop softs dans leur entame, les hommes de TJ Parker prennent un 22-12 dans le premier quart. Nando De Colo va alors remettre de l’ordre dans le deuxième acte, et l’attaque lyonnaise fait le boulot en combinant 29 points pour repasser devant à la pause (41-36). Toutefois, le meneur tricolore a dû se démultiplier jusqu’au bout et termine proche du double-double avec 23 points et 9 passes. Les Fosséens se sont battus à l’image d’Allan Dokossi (8 points, 12 rebonds) ou encore Shevon Thompson (12 points, 9 rebonds), mais ont logiquement été trop courts (80-74). L’ASVEL profite au passage de la défaite de Cholet pour se rapprocher de la 3e place.

Le BCM souffle la SIG au buzzer

Entre deux équipes en retard pour une place dans le Top 8, cette rencontre valait double. À Strasbourg, c’est un véritable duel de titans que se sont livrés la SIG et le BCM. Menés par un Marcus Keene toujours aussi prolifique (32 points), les Strasbourgeois ont pris les devants en première période, sans jamais repousser des Maritimes dominateurs au rebond malgré une grand nombre de ballons perdus (16). Dans le money time, Kenny Boynton (22 points) va alors jouer en isolation pour aller claquer le panier de la victoire à 1,6 secondes du buzzer, 91-90. Au terme d’un thriller étouffant, le BCM arrache une énorme victoire au Rhénus, qui va coûter cher dans la lutte pour les playoffs.

Thomas Cornely crucifie l’Élan Béarnais

Si Robert Johnson (25 points, 7 rebonds) a été incroyable tout au long de la rencontre par son énorme scoring, Thomas Cornely (18 points, 9 rebonds) est sans aucun doute le grand bonhomme de la victoire précieuse décrochée par Blois sur le parquet de l’Élan Béarnais. Au terme d’un match accroché, les Palois pensaient avoir fait le plus dur, mais sont tombés sur un Cornely absolument injouable. Le meneur blésois a d’abord servi ses coéquipiers en distillant neuf caviars, avant de sortir les gros shoots aux moments opportuns.

Tout d’abord, au buzzer pour arracher la prolongations à 71-71. Puis pour ajouter du scoring dans l’overtime, avant de boucler le spectacle par un shoot insensé à une seconde du buzzer afin de porter le score à 80-83 ! Ce shoot assassin permet à l’ADA de grimper en 15e position (9V-16D), tout en laissant dans la zone rouge les Béarnais (8V-16D).

Nanterre s’offre une victoire déterminante face à Nancy

Dans cette lutte extrêmement resserrée pour le maintien, la JSF et le SLUC s’affrontaient en étant tous deux englués dans une spirale négative. Comme prévu, personne n’est parvenu à se détacher tout au long de cet affrontement aux enjeux décuplés. À ce petit jeu-là, les Nanterriens ont montré le plus de sang -roid alors que les Nancéiens ont notamment laissé trop de lancers francs (13/23) pour s’en tirer. Énorme dans la raquette, Miralem Halilovic (18 points, 9 rebonds) a répondu comme il se doit à la grosse performance de Mike Scott (25 points, 9 rebonds). Autre facteur décisif, Ray McCallum a été particulièrement actif (12 points, 6 rebonds) pour la JSF, là où Frank Mason a été invisible côté SLUC (-6 d’évaluation). Nanterre s’impose 81-75, et pousse son adversaire du soir à la position de lanterne rouge.

Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a été une transition naturelle. Suiveur assidu de basket et de hockey sur glace, je garde toujours un peu de place pour suivre le cyclisme, le football et le maximum de performances françaises.

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