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Coupe du monde d’escrime : Quatre médailles françaises, mais l’or se fait attendre

Sébastien Gente

Publié le

Coupe du monde d'escrime Quatre médailles françaises, mais l'or se fait attendre
Photo Icon Sport

COUPE DU MONDE D’ESCRIME – Trois médailles d’argent et une de bronze, tel est le bilan des escrimeurs tricolores sur les six manches de Coupe du monde en individuel ce weekend. Maxime Pauty, Yannick Borel, Alexandre Bardenet et la revenante Manon Apithy-Brunet ont été récompensés.

La journée des Bleus avait commencé très tôt en France, avec l’épreuve de sabre masculine à Tokyo. L’occasion de voir une performance inattendue signée Maxime Pauty. Pas en vue cette saison, le Tricolore s’est pourtant offert l’ancien champion du monde Alessio Foconi, et a confirmé ce coup d’éclat en se hissant jusqu’en finale. Las, c’est un autre Italien, le vice-champion d’Europe et n°1 mondial Tommaso Marini, qui a mis fin à son parcours. Mais comme en 2019, il s’offre une médaille d’argent au Japon.

Le grand retour de Manon Apithy-Brunet

L’évènement du weekend pour nous Français, c’était le Grand Prix Nuoma de sabre à Orléans. Les hommes n’ont guère été à leur avantage, puisque seul Boladé Apithy a réussi à se glisser en quarts de finale, sans succès. Mais chez les femmes, on a vu un retour en forme très attendu, celui de Manon Apithy-Brunet.

Alors qu’elle était n°1 mondiale, la Française avait subi une blessure à l’épaule qui l’avait privé des Championnats d’Europe et des Mondiaux. De retour, elle est passé près d’une victoire à domicile. Elle s’est payé rien de moins que la n°2 mondiale et championne du monde Misaki Emura, puis la n°3 Despina Georgiadou, pour aller en finale. Elle a tout donné contre l’Italienne Martina Criscio, mais s’est inclinée à la mort subite. Néanmoins, il s’agit d’une performance de choix pour la Tricolore, dont on apprécie le retour au plus haut niveau.

L’épée hommes toujours là

Ce sont deux médailles qui sont tombées dans l’escarcelle des hommes à Vancouver. Conséquence d’une demi-finale 100% tricolore, dans laquelle Yannick Borel a fini par avoir à l’usure Alexandre Bardenet, qui se pare donc de bronze. Le champion d’Europe a ensuite tout tenté en finale contre le vice-champion olympique Gergely Siklosi, mais sans succès.

Quatre médailles donc, trois en argent, et une en bronze. Il est intéressant de constater que les Bleus en avaient ramené cinq du premier weekend de Coupe du monde en novembre. Et surtout que ces neuf médailles ont été décrochées par neuf escrimeurs différents. Une preuve de plus donc, du réservoir incroyable de l’escrime française. Cependant, on attend toujours la première victoire de la saison en individuel. Place aux épreuves par équipes, où les Bleus avaient décroché deux médailles d’or et deux de bronze voilà un mois.

John Stockton, Gianni Bugno, Zinedine Zidane, Steffi Graf, Frode Andresen, Stéphane Stoecklin, Davis Kamoga, Primoz Peterka, Werner Schlager et Aurélien Rougerie. Point commun entre ces sportifs? Ils m'ont fait rêver et ont bercé mon adolescence. Je suis un fondu de sports et j'essaie de retranscrire ma passion à travers mes articles. Originaire du Périgord, ma passion pour les Girondins, les Jaunards et les Jazzmen transpire dans mes écrits.

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