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EuroLigue 2023-2024

EuroLigue (J23) : L’AS Monaco résiste à l’Anadolu Efes dans un money time étouffant

Maxime Cazenave

Publié le

EuroLigue (J23) : L'AS Monaco résiste à l'Anadolu Efes dans un money time étouffant
Photo Icon Sport

EUROLIGUE 2023/24 – L’AS Monaco s’est imposé sur le parquet de l’Anadolu Efes ce vendredi, dans le cadre de la 23e journée, 80-78. Dans une rencontre équilibrée, la Roca Team a fait preuve de sang froid, notamment dans le dernier quart, pour tenir tête aux Turcs.

Une semaine après sa démonstration de force face au Real Madrid, l’AS Monaco se déplaçait sur le parquet d’un autre récent vainqueur de l’EuroLigue, l’Anadolu Efes. Les hommes de Sasa Obradovic étaient attendus au tournant pour confirmer et ainsi recoller au Top 6.

Monaco s’écroule avant la pause

Le début de rencontre monégasque est plutôt brouillon avec des séquences irrégulières. Maître à jouer de l’équipe, Mike James en est la parfaite illustration, alternant entre ballons perdus et shoots soyeux. En face, l’Anadolu peine à développer son jeu d’attaque et s’appuie sur du rebond et des points en transition pour exister (12-9). Cependant, un temps mort et des premières rotations percutantes menées par Rodrigue Beaubois réveillent les Turcs qui collent un 8-0. Suite à cette petite claque, le collectif monégasque se réveille, porté par Alpha Diallo (11 points, 9 rebonds) au scoring en fin de quart (22-23).



Dans cette lignée, l’ASM reprend sa marche en avant en enchaînant les stops pendant que Jordan Loyd et Mike James (16 points) commencent à prendre feu en enfilant les perles (34-27). Une fois ce coup de chaud passé, la Roca Team va se métamorphoser. L’adresse s’estompe, la défense commence à souffrir, et les coups de sifflet ne vont pas dans le bon sens. Les Turcs en profitent alors pour littéralement rouler sur la deuxième partie du deuxième quart. Derrick Willis et Elijah Brown trouvent de l’adresse extérieure pour écarter la défense avant que les vagues ne déferlent inlassablement jusqu’à la pause. Monaco vient alors de prendre un 17-5 (39-43).



L’ASM solide dans le dernier quart

Au retour des vestiaires, l’ASM continue à souffrir le martyr face aux pick and rolls turcs. Pour éviter de craquer, Jordan Loyd montre la voie en effectuant une grosse faute pour éviter un panier facile, puis en inscrivant deux gros shoots extérieurs importants afin de rester dans le coup (51-56). Monaco retrouve alors des couleurs au fil des minutes derrière un rebond prolifique et une grosse efficacité au tir. Cerise sur le gâteau, Élie Okobo (16 points) sort de sa boîte en fin de troisième quart. L’international inscrit cinq points de rang avant de trouver Jaron Blossomgame à la dernière seconde pour faire la bascule en fin de troisième quart (65-60).

Mais après Okobo, Shane Larkin (14 points) va à son tour prendre le match à son compte pour sonner le réveil de l’Anadolu. Derrière l’arc puis en pénétration, le meneur americano-turc trouve le cercle, forçant la Roca Team à stopper le jeu (67-65). Le niveau du match augmente alors de deux crans pour offrir un spectacle de haute volée. Mais c’est bien Larkin qui surnage en empilant les pions pour ramener les siens dans le short des Monégasques (72-70). Ces derniers vont alors tenir le cap jusqu’au bout malgré une dernière minute haletante.

Rodrigue Beaubois prend feu. Il colle un shoot pour revenir à -1, puis récidive à sept secondes du buzzer. Un shoot à trois points pour égaliser, mais finalement validé à deux pour une poignée de millimètres. Si Okobo flanche avec un 1/2 sur la ligne, Beaubois rate cette fois la mire, laissant la victoire à la Roca Team. Avec cette treizième victoire de la saison, 80-78, l’AS Monaco réalise une excellente opération en se hissant à la 6e place du classement, au bout d’un match de haut niveau.

Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a été une transition naturelle. Suiveur assidu de basket et de hockey sur glace, je garde toujours un peu de place pour suivre le cyclisme, le football et le maximum de performances françaises.

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