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EuroLigue 2023-2024

EuroLigue (J26) : Au forceps, l’AS Monaco fait la passe de cinq à Bologne

Maxime Cazenave

Publié le

EuroLigue (J26) : Au forceps, l'AS Monaco fait la passe de cinq à Bologne
Photo Icon Sport

EUROLIGUE 2023/24 – L’AS Monaco a signé une grosse victoire sur le parquet de la Virtus Bologne ce vendredi soir, 81-78. Ultra dominants en première période, les Monégasques se sont effondrés dans la deuxième avant d’arracher le succès au bout du money time.

Sur une série de quatre victoires consécutives, l’AS Monaco avait une occasion en or de poursuivre sa remontée dans les hauteurs de l’EuroLigue. A Bologne, la Roca Team pouvait ainsi recoller à la 3e place en cas de victoire face aux Italiens. Mais la tâche était ardue, dans une enceinte où ces derniers étaient invaincus depuis la 1e journée.

Monaco surnage, Jordan Loyd sur un nuage

D’emblée, l’ASM est idéalement lancée par 5 points de Jordan Loyd. Bien en place défensivement, la Roca Team tient. Mais progressivement, des espaces sont trouvés à l’intérieur, et la Virtus score en masse sans réelle difficultés. Mike James va alors redynamiser le jeu en le prenant à son compte. L’Américain alimente Donatas Motiejunas dans la raquette et préchauffe en claquant des paniers surréels tandis que la défense enchaîne les stops face à des Italiens en mal d’adresse. L’ASM prend alors peu à peu le large.

Comme dans le premier quart, Jordan Loyd (24 points) ouvre le second quart en réalisant un véritable festival. L’arrière américain aligne les filoches en claquant huit points supplémentaires en l’espace de trois minutes. Résultat, avec les 13 unités de son arrière, la Roca Team créer une première vraie différence (29-19). Malheureusement pour la Virtus, Élie Okobo monte également en pression à l’instar d’une pénétration éclair pour un deux plus un. Avec le trio James – Loyd – Okobo en feu et une défense en titane, l’ASM roule sur la rencontre, et va prendre jusqu’à 16 points d’avance! Seul bémol, les deux dernières minutes avant la pause qui ont été plus délicates. Bologne effectue alors un mini run afin de réduire la différence (45-35).

La Roca Team sauve son match dans le money time

La léthargie monégasque va se poursuivre en début de troisième quart. En cinq minutes, l’ASM perd tout simplement six ballons! Marco Belinelli (21 points) va aligner deux shoots extérieurs de rang pour ramener les siens à -4 dans un premier temps (45-41). Malgré ses incroyables difficultés, la Roca Team parvient à conserver l’avantage en tentant le choc défensivement. Mais à force de ne pas trouver la faille, la Virtus continue de se rapprocher, derrière un Belinelli toujours aussi soyeux. Mam Jaiteh va alors se révéler précieux puisque l’intérieur français permet aux Monégasques de relancer la machine en enfilant six points de rang. Puis, Alpha Diallo va envoyer une énorme flèche derrière l’arc pour permettre à son équipe d’aborder l’ultime période toujours en tête (60-54).

Les actions de classe vont alors s’enchaîner de part et d’autres. Blossomgame et Loyd répondent à Mickey et Lundberg pour lancer une fin de match haletante. La tendance reste toutefois favorable aux Italiens et après 34 minutes devant, la Roca Team se retrouve menée pour la première fois sur une filoche d’Achille Polonara (68-69). Discret en deuxième période, Mike James (21 points) repointe alors le bout de son nez, sentant l’odeur du money time. A lui seul, il va tenir la Roca Team en enfilant sept points de suite dont un shoot insensé à trois points. En face, Bologne accumule les lancers francs et les deux équipes se tiennent en une possession. Les Monégasques vont finalement sortir vainqueurs du combat grâce à des grosses actions décisives, 81-78.

Au bout d’un match où elle aura affiché deux visages, l’AS Monaco s’en tire d’un souffle, mais décroche au final un succès d’une importance capitale. Avec un bilan de 16V-10D, la Roca Team dispose désormais d’un bilan similaire à son adversaire du soir, et se retrouve  3e ex-aequo. Idéal pour aborder la trêve internationale avant un retour à la compétition sur le parquet de Barcelone le 1er mars prochain.

Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a été une transition naturelle. Suiveur assidu de basket et de hockey sur glace, je garde toujours un peu de place pour suivre le cyclisme, le football et le maximum de performances françaises.

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