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Hockey sur glace

Finale Ligue Magnus : 18ème titre pour les Dragons de Rouen

Gauthier Santenac

Publié le

Finale Ligue Magnus 18ème titre pour les Dragons de Rouen
Photo Icon Sport

LIGUE MAGNUS – Dans un match 6 palpitant, ce sont les Dragons de Rouen qui se sont imposés ! Les Normands remportent le titre de champion de Ligue Magnus. Après avoir terminé sur un score nul de 2 buts à 2, c’est Christophe Boivin qui a inscrit le but qui donne le titre à Rouen.

Alors que les Dragons de Rouen étaient menés 2-0 au début de la série, ils avaient ce soir à Mériadeck une possibilité de s’adjuger un nouveau titre de champion de France.

Les Dragons de Rouen impériaux

La tension était présente dans le début de la partie. Le match qui pourrait être le Momentum de cette série est fermé, personne ne souhaite donner de grosses occasions. De plus, la fatigue liée à l’accumulation peut se faire sentir dans les corps et la vitesse de jeu n’est pas celle des premières parties. Ce match fermé n’en est pas désagréable pour autant.

Le match débute réellement quand Quentin Tomasino seul part de son camp en contre-attaque et s’en va défier un gardien qui va perdre son duel (0-1, 21’44). Les Dragons de Rouen prennent l’avantage et vont obliger Bordeaux à courir après le score. Les locaux sont encore punis, à cause de leur indiscipline qui amène une supériorité pour les Dragons. Il ne faudra que 7 secondes avant que Milan Kytnar n’envoie le palet dans la cage de Quentin Papillon (0-2, 24’17).

Le vent tourne pourtant de plus en plus du côté de Bordeaux. Une supériorité débute et la défense rouennaise semble fébrile. Il ne faudra attendre que quelques minutes avant de voir Nikita Jevpalovs donner un cadeau à Kévin Spinozzi qui trompe le gardien Rouennais (1-2, 29’20).

Le fait marquant de ce premier acte vient de la pénalité concédée de manière habile par Baptiste Bruche et les Boxers de Bordeaux. Quentin Papillon encaisse les tirs, mais ne faiblit pas. De l’autre côté de la glace, Matija Pintaric a, lui aussi, été mobilisé, mais n’a pas laissé passer la rondelle. Dans cette fin de tiers, le match peut basculer à tout instant.

Bordeaux n’abdique pas et se relève

Le début du dernier acte est marqué par une nouvelle pénalité pour les visiteurs, qui vont se mettre en danger suite à cette infériorité numérique. Le temps fort se prolonge, et si Matija Pintaric protège sa cage, Kévin Spinozzi tire depuis la ligne bleue et son tir dévié par Julius Valtonen (2-2, 43’16). Tout est à refaire pour Rouen, Bordeaux peut y croire plus que jamais. Les Girondins maintiennent leur pression, poussés par une patinoire chauffée à bloc.

Les minutes s’égrainent au tableau d’affichage et la pression ne retombe pas. On note en fin de match une domination de Rouen, mais Quentin Papillon sort une prestation XXL qui envoie les deux équipes dans une période de prolongations. À 3 contre 3, le jeu plus rapide profite aux Rouennais, notamment à Christophe Boivin qui manque de peu d’offrir le titre, mais encore une fois le portier bordelais sauve son équipe.

Rouen a le dernier mot

La prolongation défile et les locaux se montrent plus offensifs, gardent les palets et certains tentent de s’exprimer à leur tour, comme Nikita Jevpalovs. Le duel Boivin-Papillon offre plusieurs actions spectaculaires, mais le score reste vierge. C’est encore ce duel qui va donner l’ultime action de la partie. Christophe Boivin va récupérer le palet dans la crosse de Kévin Spinozzi, puis va dribbler Aina Rambello et trompe Quentin Papillon qui cette fois-ci s’incline à bout portant (2-3, 66’55).

Cette victoire offre à l’extérieur le 18e titre de champion de France aux Dragons de Rouen dans une série qui avait pourtant bien débuté pour les Boxers de Bordeaux, qui disputaient ici leur première finale de leur histoire. Pour Christophe Boivin, l’histoire s’écrit encore, lui qui avait annoncé avoir vaincu un cancer testiculaire, revenant à la compétition en janvier.

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