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NCAA : Maël Hamon-Crespin explique son choix de signer à Washington State

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NCAA  Maël Hamon-Crespin explique son choix de signer à Washington State
Photo 247 Sports

NCAA – Auteur d’une saison convaincante avec le Centre Fédéral en NM1, Maël Hamon-Crespin va faire le grand saut pour rejoindre l’Université de Washington State, au Nord-Ouest des États-Unis. À 18 ans, le jeune joueur tricolore s’apprête à découvrir un nouveau monde en NCAA au sein de la relevée Conférence Pac-12, et explique les raisons qui l’ont mené à privilégier les Cougars.

Tu viens de signer avec les Cougars de Washington State au sein de la relevée Pac-12. Qu’est-ce que cela représente pour toi, le fait de partir vivre le rêve américain dans une équipe qui a vu passer des grands joueurs comme Klay Thompson ?

Le fait de pouvoir jouer dans une telle conférence, avec et contre des gars qui évolueront en NBA dans les prochaines années, c’est un honneur. Washington State n’est pas vraiment le rêve américain en soit. Pullman est une petite ville (moins de 30 000 habitants) basée essentiellement autour de l’université, ça n’a rien à voir avec les grosses universités que l’on peut trouver à Miami ou Los Angeles. À part Seattle il n’y a vraiment rien ! Mais ce n’était pas un de mes critères à l’heure d’effectuer mon choix.

Cette décision a sans doute été mûrement réfléchie, pourquoi as-tu fait le choix de cette université afin de poursuivre ton développement ?

L’Université de Washington réunissait les meilleures conditions par rapport à ma recherche. Avant tout, je souhaitais avoir l’opportunité de jouer rapidement dans une grosse conférence. C’est réellement une chance puisque je vais pouvoir me mettre en valeur, et me bagarrer pour obtenir ma place.

Comment s’est déroulée la visite des installations ? Qu’est-ce qui t’as le plus marqué ?

Il y a environ un mois, je suis parti aux États-Unis pour visiter trois universités. À l’issue de ce voyage, j’ai choisi de rejoindre Washington State, ça s’est alors fait naturellement. Les installations sont grandes et se rapprochent de celles de NBA. Au-delà de ça, le plus impressionnant parmi toutes les facs, c’est qu’à Washington State, tout est étudié. À chaque entraînement ou chaque passage à la salle, il y a un capteur qui permet de réunir des statistiques précises comme le nombre de shoots réussis. À la fin du mois, cela permet de voir si l’on a été plus ou moins performant. Les indications sont donc plus précises pour voir les progrès effectués, ce dont on ne dispose pas en France.

Quel a été le discours de Kyle Smith pour te convaincre ? Quels vont être tes principaux axes de travail cet été pour être prêt à faire tes débuts NCAA dans les meilleures conditions ?

J’ai rencontré le coach et ses assistants mais honnêtement, j’ai senti dès que je suis arrivé l’intérêt qu’ils avaient pour moi, et même pour les joueurs européens en général. Ils ont déjà essayé de recruter des joueurs français auparavant, même si cela ne s’est pas fait. Ils n’ont pas nécessairement eu besoin de me convaincre puisque je savais ce que je voulais. Lorsque je suis reparti, je leur ai signifié que si je faisais le choix des États-Unis, ce serait chez eux. Je m’entends très bien avec le coach, on a une vision plutôt similaire du basket, une même philosophie.

La saison 2021-2022 de Maël Hamon-Crespin avec le Centre Fédéral :

NM1 : 8,7 points à 37% d’adresse, dont 21% derrière l’arc / 4,8 rebonds / 1,2 interception

Adidas Next Generation Tournament : 11,7 points à 42% d’adresse dont 25% derrière l’arc/ 4,3 rebonds / 1,1 passes / 1,6 interceptions


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a toujours été une vocation. Quand les autres sortaient les cartes Pokémon ou Yu-Gi-Oh dans la cour de l’école, je ripostais avec des cartes Panini ou des fiches Onze Mondial. La puissance de Jean-Claude Darcheville n’a pas d’égal.

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