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Tennis

Le programme de la semaine côté Français

Bastien

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Pour cette nouvelle semaine sur le circuit ATP et WTA, c’est une semaine riche qui attend nos Français aux quatre coins du globe. Tour d’horizon des principaux rendez-vous de la semaine.

Les tournois des principaux Français(es) cette semaine

Rotterdam ATP 500

Fort de sa très belle semaine dans le sud de la France et sa victoire à Montpellier, Gaël Monfils tentera de confirmer ses belles sensations dès cette semaine à Rotterdam où le plateau sera, une fois n’est pas coutume, de qualité.

Monfils ne sera pas le seul représentant français aux Pays-Bas puisqu’il sera accompagné cette semaine de Gilles Simon, Adrian Mannarino et Benoît Paire.

New-York ATP 250

Aux Etats-Unis cette semaine, un seul Français sera présent dans le tableau final. Ugo Humbert, tête de série numéro 4 de ce tournoi de New-York, tentera de profiter d’un tournoi plutôt ouvert pour confirmer son bon début d’année 2020.

Buenos Aires ATP 250

Dans sa lancée de la semaine dernière, Corentin Moutet continue sa tournée sud-américaine et il sera cette semaine du côté de Buenos Aires pour continuer sa préparation sur terre battue.

Saint-Pétersbourg WTA

Après un Open d’Australie compliqué, nos joueuses françaises tenteront de retrouver un peu de confiance du côté de la Russie cette semaine. Ce sera le cas pour nos deux têtes d’affiches que sont Caroline Garcia et Kristina Mladenovic dans un tableau au niveau une nouvelle fois très homogène.

Hua Hin WTA

Seule Française alignée à Hua Hin, Chloé Paquet tentera de profiter d’un tournoi moins relevé que du côté de Saint-Pétersbourg.

Bastien Pitte


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Histoire

[Vidéo] En 2000, Mary Pierce remportait Roland-Garros

Nico

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TENNIS – En 2000, Mary Pierce atteignait le sommet de sa carrière avec sa victoire à Roland-Garros face à Conchita Martinez.

Avant d’atteindre le Graal, Mary Pierce réalise alors un parcours magnifique. Après avoir éliminé Monica Seles en quarts de finale puis Martina Hingis en demi-finale, la Française n’a besoin que de deux sets pour venir à bout de l’Espagnole Conchita Martinez en finale (6-2, 7-5).

Cinq ans après l’Open d’Australie, la native de Montréal glanait alors son deuxième Grand Chelem. Elle reste, à ce jour, la dernière tenniswoman tricolore à s’être imposée sur l’ocre parisien.

Dicodusport


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Histoire

Les matchs de légende de Roland-Garros (3/3) : le sacre d’André Agassi en 1999

JMPPMJ

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AP

Remis pour le moment au mois de septembre, le tournoi de Roland-Garros est une victime collatérale de la crise de la Covid-19. L’occasion de se replonger dans les matchs qui ont enflammé l’ocre parisien. Aujourd’hui, la victoire d’André Agassi en 1999.

Loup blanc

Il aura fallu qu’André Agassi devienne moins fort, moins attendu et moins regardé pour qu’il gagne enfin à Roland-Garros. En 1990 et 1991, à force d’être comme le loup blanc et de détonner dans le très smart univers du tennis mondial, le Kid de Las Vegas n’y arrivait pas. Pourtant, la terre battue parisienne convenait admirablement à son jeu. Prendre la balle montante, courir et faire courir, couper les trajectoires et imprimer tous les effets possibles à la balle. Tout ça, le double A savait le faire mieux que quiconque.

Mais voilà, André Agassi n’y arrive pas. En 1990, face à Andres Gomez, il avait pourtant eu l’occasion d’ouvrir son compteur en Grand-Chelem. Archi favori, il perd en 4 sets. La faute à un moral en mousse et des cheveux à l’avenant. La veille de la finale, la perruque de l’Américain se désagrège. Force épingles et aiguilles lui seront nécessaires et fatales. Il ne pensera qu’à une chose pendant la finale :  « pourvu qu’elle ne tombe pas ».

Chou blanc

En 1991, Agassi bisse. Plus de problème de cheveux cette fois, mais toujours ce mental défaillant. Alors que le public et les médias ne lui accordent pas les faveurs qu’il réclame, il voit ses concurrents de la nouvelle vague américaine enquiller les Grands-Chelems. Chang et Sampras d’abord. Courier ensuite, à Roland-Garros justement en 1991. En 5 sets et alors qu’il l’avait battu l’année précédente en demi-finale, André Agassi assiste au sacre du derniers de ses challengers compatriotes. Lui continue de perdre match capital sur finale de Grand-Chelem. La troisième en l’occurrence.

En 1999, à Roland-Garros, Agassi arrive avec un statut étrange d’éternel outsider doublé d’une légende du tennis. Wimbledon, US Open, Melbourne, Masters, Jeux Olympiques, Coupe Davis, il a tout gagné. Tout ? Non justement puisqu’un village d’ocre lui résiste encore et toujours et l’empêche, comme Pete Sampras, de réaliser le Grand-Chelem en carrière. Roland-Garros lui résiste, il est pourtant toujours placé. En 1998, il s’était arrêté en demi-finale.

« Tout est dans l’image »

Rien ne s’annonce donc plus compliqué pour lui que d’entrer encore un peu plus dans l’histoire du sport. Surtout que la concurrence sur terre ne manque pas. Carlos Moya, Sergi Bruguera, Gustavo Kuerten, ou même Alberto Berasategui et Franco Squilarri font partie des nouveaux épouvantails de la surface qu’il s’agira de vaincre. Squilarri, il en fait son affaire dans un premier tour réputé piégeux. Il lui faudra 4 sets. Arnaud Clément, Chris Woodruff s’en vont, il demeure. Non sans mal puisque le Français le poussera à jouer cinq manches, remontant 2 sets à rien.

En huitième de finale, voilà le gros morceau Carlos Moya. Vainqueur l’année précédente, l’Espagnol est archi favori. André Agassi est pour beaucoup un cheval de retour, qui plus est maudit à Paris. Le doute, le scepticisme qu’il suscite, André Agassi adore ça. Qu’on ne le prenne pas au sérieux, il en l’habitude. Ses shorts roses ou sa pub pour Nikon (« Tout est dans l’image ») le décrédibilisaient ? Tant mieux. Ça ne l’a pas empêché d’être avec Pete Sampras le meilleur de sa génération. L’Américain dispose de Moya en 4 sets, élimine Flippini, puis Hrbaty en 2 jours et rejoint Andreï Medvedev et la finale.

L’Ukrainien est la surprise du chef d’un tournoi de Roland-Garros qui n’en manque jamais. Une demie surprise disons puisque le sosie d’Agassi, à 13 centimètres près, avait déjà fait ses gammes sur terre battue en remportant Monte-Carlo et trois fois Hambourg, du temps où il était encore une levée du Masters. En 1999, l’Ukrainien est tout de même dans le creux d’une vague qui ne le submergera pas complètement. Retombé au-delà la 100e place mondiale, il aura dû pour atteindre la finale venir à bout successivement de Pescariu, Sampras (excusez du peu), Black, Di Pasquale, Kuerten (excusez encore du peu, et en 3 sets) et Meligeni.

Agassi, libre dans sa tête

La finale commence. On se demande ce qu’André Agassi va bien encore trouver pour perdre une finale qui lui tend les oreilles. On va rapidement le savoir. Paumer les deux premiers sets, propre et net. 6/1-6/2. Medvedev déroule et joue son jeu à la perfection. André Agassi est crispé sur sa raquette. La troisième manche est plus tendue. Agassi entre dans le match. 4/4, l’Ukrainien obtient une balle de break pour mener 5/4 service à suivre. Autant dire une occasion en or. Il advient ce qui, jusqu’à présent, n’était jamais advenu à Roland. André Agassi respire un bon coup, fait le vide. Agassi puise dans des ressources mentales insoupçonnées et renverse le match. 5/4, 6/4 bientôt. Il recolle et s’envole. Quatrième set 6/3, le dernier 6/4, jeu set et match AA.

Le 6 juin 1999, André Agassi devient le premier joueur de l’histoire à remporter les quatre Grands-Chelems sur quatre surfaces différentes. C’était avant que les trois meilleurs joueurs de l’histoire s’en mêlent. A la fin du tournoi, André Agassi se plie au protocole et assiste à la soirée de gala. Il n’a pas tellement eu à se faire prier. Tant qu’il y a de l’alcool quelque part, l’Américain est partant, surtout à l’époque. Plus encore, il est sûr d’y retrouver la joueuse qui a remporté le tournoi en même temps que lui et qui avait réussi le Grand-Chelem 10 ans avant lui. Pour elle, c’était sur une année, en 1988.

Elle s’appelle Steffi Graff et quelques semaines après, elle officialisera sa relation avec l’impétrant. Well done Dédé.

Pour revoir les meilleurs moments de cette finale, c’est ici.

JMPPMJ


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Histoire

Les matchs de légende de Roland-Garros (2/3) : la finale McEnroe-Lendl

JMPPMJ

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AFP

Remis pour le moment au mois de septembre, le tournoi de Roland-Garros est une victime collatérale de la crise du Covid-19. L’occasion de se replonger dans les matchs qui ont enflammé l’ocre parisien. Aujourd’hui, la finale entre John McEnroe et Ivan Lendl en 1984.

Comme toute confrontation en tête-à-tête, le tennis a besoin de se trouver des gendarmes et des voleurs, des cow-boys et des indiens, des gentils et des méchants. C’était particulièrement le cas dans le tennis des années 1980. Pas encore passé au tamis de l’argent de la télévision et des sponsors. Il pouvait s’offrir le luxe de voir s’affronter cet après-midi de juin 1984 de vraies personnalités. Et les deux qui s’affrontent cet après-midi de 1984 n’en manquent pas.

I.Robot

John McEnroe le feu, Ivan Lendl la glace, tout a été dit. Les deux hommes ne font pas l’unanimité ni sur le circuit, ni auprès du public. L’Américain est respecté pour son jeu léché, l’un des plus esthétiques jamais vu à l’époque. Mais il agace proportionnellement pour son comportement, ses colères contre arbitres, spectateurs, joueurs et globalement contre tous ceux qui se mettent en travers de son chemin. Tout le contraire d’Ivan Lendl qui lui ne moufte pas. Mais à force de ne rien exprimer, agace lui aussi, ainsi que son jeu robotisé.

Finalement, la faveur initiale du public serait plutôt du côté du Tchécoslovaque. Le public du Chatrier a toujours eu un faible pour les outsiders et la réputation de looser de Lendl l’émouvrait presque. Et de fait, le début de partie lui donne raison. L’Américain joue son jeu à la perfection et Lendl semble une fois de plus tétanisé par l’enjeu. Il semble bien parti pour une cinquième finale de Grand Chelem sans victoire. Résultat : 6/3-6/2 pour « Big Mac » qui ne transige pas sur le style. Adepte d’une filière courte, l’Américain n’adapte pas ou peu son jeu à la surface parisienne.

Menu « Big » McEnroe et « Chicken » Lendl

Dans la 3e manche, John McEnroe mène 3 jeux à 1. Les spectateurs du Philippe-Chatrier pensent qu’ils seront rentrés pour l’École des Fans. Est-ce l’idée de voir Jacques Martin décerner des notes à des enfants chanteurs sous l’œil bienveillant et amusé de Carlos qui l’a travaillé ? Reste qu’à cet instant précis du match, Ivan Lendl va apprendre à gagner.

Avant, le Tchécoslovaque aurait reculé, cédé. Il aurait mis moins d’intensité et aurait voulu assurer ses coups, cédant du temps et de l’espace à son adversaire. Il aurait perdu. Cette fois-ci, Ivan Lendl met plus de lourdeur dans ses frappes, il accélère. Et ça John McEnroe ne l’attendait pas de « Chicken ». Il s’agace, il flanche. Ça n’était pas son plan. De quoi le déconcentrer, le faire vriller et le sortir de son match.

Le rallye de France

Des occasions de tuer la partie, John McEnroe en a eu. Mais il n’a pas su, il n’a pas pu. A contrario, Ivan Lendl n’en manque aucune ou presque. Il anticipe chaque montée, chaque volée de l’Américain. Il a compris que le New-Yorkais ne varierait pas son jeu. Alors Lendl le fait jouer, lui impose des rallyes qui ne peuvent qu’être défavorables à McEnroe. 2 sets à 1. 2 sets partout. 3 sets à 2. Jeu, set et match, Ivan Lendl. Le public parisien tient sa revanche. Il avait une dent contre le natif du Queens qui n’avait cessé de râler en demi-finale contre Connors.

Le looser du circuit se transforme en machine à gagner qui soulèvera bientôt 7 autres Grands Chelems. McEnroe n’entrera jamais dans le cercle des vainqueurs de tous les GC. Une page d’histoire.

JMPPMJ


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Histoire

Les matchs de légende de Roland-Garros (1/3) : Federer – Djokovic 2011

JMPPMJ

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AFP

Remis pour le moment au mois de septembre, le tournoi de Roland-Garros est une victime collatérale de la crise de la Covid-19. L’occasion de se replonger dans les matchs qui ont enflammé l’ocre parisien. Aujourd’hui, la demi-finale de 2011 entre Roger Federer et Novak Djokovic.

On pense souvent que le tennis est une affaire d’œil et de bras. Il arrive aussi pourtant qu’il soit affaire d’oreille. Le 3 juin 2011, sur le court central Philippe-Chatrier, le tennis était alors histoire de bruits et de sons.

Le bruit des hourras

Le bruit du public d’abord qui accueille dans son arène les deux combattants du jour. Une ferveur à tout rompre que vient encourager le goût du sang et le nom des deux concernés.

D’un côté Novak Djokovic, 2e mondial, favori, 42 victoires d’affilée et assuré d’être numéro 1 à l’ATP s’il atteint la finale. Il y rejoindrait Rafael Nadal qui vient de disposer d’Andy Murray sèchement 6/4-7/5-6/4. Il sait que s’il bat sa majesté helvète, enchaînant ainsi une inédite 43ème victoire à la suite, jamais le Majorquin n’aurait jusqu’alors rencontré plus féroce adversité en finale de son tournoi de Roland-Garros. De l’autre, Roger Federer, légende vivante aux 16 tournois du Grand Chelem et 17 Masters-1000 et idole de tout un peuple du tennis. Les hourras iraient plutôt vers le Suisse, pour l’Histoire. Aussi parce que le public français est par tradition acquis aux outsiders et aux esthètes.

La mélodie des balles

Le son ensuite des balles qui sortent des raquettes des deux protagonistes. Un son clair, sibyllin, un son sans équivoque : les points sont parfaits. Pas ou presque pas d’échanges moyens, la balle est frappée avec force et détermination, sans aucune hésitation en plein cœur du tamis. C’est un concerto pour raquettes et balles jaunes joué prestissimo. Les coups droits croisés répondent aux revers long de ligne ; les aces ponctuent la partition. C’est la mélodie du bonheur. Le public est extatique, il en redemande, encourage et bisse.

Harmonie pour les pieds à Roland-Garros

Harmoniquement, ce n’est pas mal non plus. L’intensité des courses fait entendre le pas cadencé et parfaitement en rythme. On entend le moindre pas d’allègement, la plus petite glissade, tous les placements d’ajustement. Il s’agit de n’être jamais en retard, toujours bien placé, le plus solidement ancré possible pour remettre avec la même lourdeur et la même précision les missiles, les notes ou les balles – on ne sait plus, que l’adversaire renvoie inlassablement.

On pourrait être saoulé de tant de notes, de tant de points, de tant de beauté. Tout le monde est ivre de chaque replacement, de la moindre montée au filet, de chaque poing serré. On entendra à peine Roger Federer quand il aura fini de dominer Novak Djokovic en 3 heures et 39 minutes 7/6, 6/3, 3/6, 7/6 tant la ferveur de la foule du Chatrier est grande pour remercier les deux hommes de la symphonie offerte. La joie est contenue, il sait que l’homme qui vient de déposer les armes à ses pieds, comme Jack Butler pose la guitare aux pieds d’Eugène Martone, est un autre immense soliste.

Un mois plus tard, Novak Djokovic deviendra bien numéro 1 mondial à Wimbledon, c’était une question de temps. Roger Federer aura entre temps perdu une nouvelle finale à Roland-Garros contre Rafael Nadal. On pense alors qu’il ne gagnera pas de sitôt de Grand Chelem vu le niveau de ses deux concurrents et son âge. On se trompait. Tant mieux.

Pour revoir les meilleurs moments du match :

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Tennis

En 2009, Rafael Nadal était malade lors de sa défaite à Roland-Garros face à Robin Söderling

Nico

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Ryan Pierse / Getty Images

TENNIS – Mardi après-midi, Gaël Monfils et Jo-Wilfried Tsonga sont revenus sur des grands moments de Roland-Garros. Ils ont notamment évoqué la défaite de Rafael Nadal face à Robin Soderling en 2009. 

Jo-Wilfried Tsonga était l’invité de Gaël Monfils sur Twitch ce mardi. Le Manceau a confirmé que Rafael Nadal n’admettra jamais que lors du huitième de finale perdu face au Suédois Robin Söderling en 2009, l’Espagnol était très loin d’être à 100%, diminué par une grosse angine. Si cela n’enlève rien à la performance de son adversaire, cela explique un peu cette anomalie de 2019. Nadal, alors quadruple tenant du titre, avait laissé filer un trophée qu’il n’a pas remporté que trois fois depuis 2005. En 2009 donc et la victoire finale de Roger Federer sur Robin Söderling, son bourreau, puis en 2015 après une large défaite contre Novak Djokovic et enfin en 2016, après avoir déclaré forfait au 3ème tour.

Gaël Monfils et Jo-Wilfried Tsonga ont aussi insisté sur les qualités physiques et d’endurance de Rafael Nadal. Ces dernières sont bien supérieures à la moyenne. Les deux Français militent même pour qu’au moins une tribune du court central de Roland-Garros porte son nom, une fois l’Espagnol à la retraite.

Dicodusport


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