À Cincinnati, Nick Kyrgios a franchement dépassé les bornes
Nick Kyrgios a encore frappé. L’Australien, défait par Karen Khachanov en 2ème tour à Cincinnati, a de nouveau complètement craqué sur le court. Il a cette fois-ci clairement franchi la ligne rouge.
Nick Kyrgios pète les plombs sur les courts, acte 6, scène 12. Opposé au Russe Karen Khachanov lors du 2ème tour du Masters de Cincinnati, l’Australien s’est incliné en trois sets (6-7, 7-6, 6-2). Mais, comme souvent, le showman de Canberra a fait son bad boy. Tout a commencé au milieu de la seconde manche, remportée par Khachanov, lorsque l’actuel 27ème joueur mondial s’est octroyé (sans l’accord de l’arbitre) une pause pipi, emmenant avec lui deux raquettes. La télévision américaine filme alors la scène, et Nick Kyrgios explose ses deux raquettes dans les couloirs du stade et revient avec ces dernières sur le court, dans le plus grand des calmes. Le première épisode d’un triste sketch.
BANG, BANG!! 💥💥
Nick Kyrgios absolutely DESTROYED two racquets and the commentators lost it 😂 😂
Watch the Cincinnati Masters live on ESPN. pic.twitter.com/q2d2dTeND3
— ESPN Australia & NZ (@ESPNAusNZ) August 15, 2019
Insultes et crachat, le début de la fin
Mais le clou de ce (pathétique) spectacle s’est déroulé en fin de rencontre. Excédé par une décision de l’arbitre de chaise de la rencontre, Fergus Murphy, qui a activé un peu trop vite, selon l’Australien, le décompte du temps entre deux de ses points de service lors du deuxième set, Nick Kyrgios a refusé de serrer la main à l’arbitre irlandais à l’issue du match, lâchant au passage un cinglant « T’es un putain de raté mec ! », avant de cracher en sa direction.
Après la péripétie du décompte du temps au milieu de la deuxième manche, Kyrgios avait déjà dit à propos de sa victime irlandaise : « Pourquoi dois-je supporter cette pomme de terre sur une chaise ? À chaque fois ! ». Cette fois, Nick Kyrgios semble avoir été trop loin dans ses actes. On attend désormais une réaction, et une sanction, des instances. Trop, c’est trop.

