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Handball

Coupe de France de handball : Nantes rejoint le PSG en finale

Etienne Goursaud

Publié le

Coupe de France de handball : Nantes rejoint le PSG en finale
Photo Icon Sport

HANDBALL – Bousculé par une belle équipe de Toulouse, le HBC Nantes a su réaliser une bonne fin de match pour s’en sortir (26-28). Les Nantais rejoignent le PSG Handball en finale de la Coupe de France. Et défendront leur titre.

Un premier acte assez cadenassé

Si le premier acte, mercredi soir, entre Montpellier et le PSG, avait été très enlevé, celui-là a été plus cadenassé. Avec 24 buts en 30 minutes. Et des attaques qui ont peiné à trouver des solutions. À ce petit jeu-là, c’est Nantes qui c’en est le mieux sorti (11-13). Profitant d’une entame toulousaine poussive. Avec un petit 1/6 au shoot, après cinq minutes de jeu, les Toulousains se mettent rapidement une petite épine dans le pied (2-5, 10e). Ce sera l’écart maximal de ce premier acte, atteint plusieurs fois par les Nantais, portés par Théo Monar qui marque trois des dix premiers buts de son équipe et un Ivan Pesic, inspiré pour éteindre les tireurs toulousains.

Nantes garde la main (4-7, 16e, 8-11, 25e), dans un match très défensif. Avec une équipe de Toulouse qui ne parvient pas à renverser la vapeur. Pourtant, elle propose des choses intéressantes. Comme ce jeu à sept, en fin de mi-temps, qui a posé des problèmes aux visiteurs. Mais gâché par de la maladresse. Toulouse terminera la mi-temps avec seulement 50 % de réussite au tir. C’est trop peu, surtout quand on ne tire que 22 fois au but. Et Nantes, à peine plus efficace (13/23), tient la barre à la pause (11-13).

Julien Bos assomme Toulouse

Thibaud Briet sort de sa boîte dans le début de second acte, pour enquiller trois buts pour Nantes, qui garde la main (15-17, 35e). Un début de mi-temps plus rythmé, avec des shooteurs qui trouvent plus de solutions. Mais Toulouse ne baisse pas la garde et recolle deux minutes plus tard. Pour la première fois de la partie, les Toulousains reviennent ! Avec leur portier belge, Jef Lettens, qui monte en chauffe (9 arrêts après 36 minutes de jeu). Pour prendre l’avantage (21-20, 43e). Dans une ambiance de folie du côté de Toulouse, avec des supporters ravis de ce changement de physionomie.

Nantes est en panne d’idées offensives, avec seulement dix tirs tentés en quinze minutes. Les Nantais se heurtent à la digue toulousaine. Une défense solide et un portier toulousain qui continue ses prouesses. Comme la confrontation hier, lors de la première demie, ce match est une vraie partie d’échecs entre les deux équipes. Un chassé-croisé pré-printanier (22-23, 50e, puis 24-24, 54e). Mais c’est à ce moment-là qu’Ivan Pesic, moins en vue dans le second acte, sort un arrêt décisif. Julien Bos, sur pénalty, redonne deux buts d’avance aux siens (24-26, 56e). Et c’est l’ancien Montpelliérain qui donne de nouveaux trois buts d’avance aux siens. Et qui scelle le destin du match (25-28, 59e).

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