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Handball

Liqui Moly Starligue (J23) : Nantes s’offre le PSG au terme d’un grand match

Etienne Goursaud

Publié le

Liqui Moly Starligue (J23) : Nantes s'offre le PSG au terme d'un grand match
Photo Icon Sport

LIQUI MOLY STARLIGUE – Au terme d’une partie exceptionnelle, le HBC Nantes s’offre le PSG Handball dans le choc de la 23e journée (32-29). La décision s’est faite dans les deux dernières minutes, après un combat d’une qualité digne d’un choc européen. C’est la première défaite de la saison pour les Parisiens en championnat.

Un premier acte très rythmé

Le premier acte a été d’un engagement fou. Pendant dix minutes, chaque attaque ou presque a été gagnante pour les deux équipes (3-3, 6e et 5-5, 8e). Mais dans des styles différents. Nantes trouve ses ailiers et Paris insiste dans le secteur central. Mais, alors que le « H » semble avoir appuyé sur l’accélérateur, dans une période marquée par deux exclusions temporaires de Luka Karabatic (9-6, 11e), Paris revient. Et va infliger un 6-2 à son adversaire. Nantes souffre, mais redresse la barre.

Dans une mi-temps pleine d’intensité, avec beaucoup de buts, les locaux sont portés par les grosses premières mi-temps d’Aymeric Minne, Jorge Maqueda et Valero Rivera, tandis que Luc Steins, en plus de son petit bijou main dans le dos, continue de distribuer le jeu des Parisiens. Le suspense est total (11-11, 19e, 14-14, 24e). Si les gardiens ne sont pas en réussite (4/20 pour Nantes et 5/21 pour le PSG), les attaques coincent un peu en fin de mi-temps. Dans un contexte un peu plus tendu, marqué par deux temps morts pris par le PSG. Les deux équipes ne se quitteront pas à la pause (16-16).

Nantes fait craquer le PSG qui a laissé filer les opportunités

Le second acte sera plus tendu sans perdre de son intérêt, loin de là. Certes, seulement 12 buts dans le premier quart d’heure (22-22, 46e). Mais un vrai grand match de handball. Les défenses ont pris le pas sur les attaques. Notamment celle de Paris, avec des Nantais qui n’ont tiré que neuf fois au but dans cette période, contre 25 fois au total du premier acte. La différence est là. Car, même si le PSG est loin d’être flamboyant, ce sont bien les Parisiens qui ont la main sur la rencontre. Mais c’est la défaillance absolue sur jet de 7 mètres, avec quatre échecs en 47 minutes. Autant de cartouches perdues pour s’envoler. Et le « H » pourtant dans le dur s’accroche. Baptiste Damatrin offre une énième égalisation (23-23, 48e).

Si le premier acte était intense par son déroulement et sa vitesse, le second l’est, mais par l’intensité mise par les défenses et la nervosité. Aymeric Minne redonne l’avantage au Nantais pour la première fois du second acte (27-26, 54e), mais Elohim Prandi et ses « patates de forain » égalise instantanément. Sur sept mètres, Julien Bos redonne encore l’avantage aux Nantais, alors que le PSG terminera le match à 5 contre 6 sur le terrain (30-29, 58e). Et ce même Julien Bos sort de sa boite pour offrir le +2 à une minute du terme, dans une ambiance de folie. Le PSG ne s’en relèvera pas. Longtemps plus précis que les Nantais, les Parisiens ont craqué dans ce domaine, dans le money time.

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