Brussels Cycling Classic 2024 : Jonas Abrahamsen s’impose en solitaire
BRUSSELS CYCLING CLASSIC 2024 – Sorti à 14 km de l’arrivée, le Norvégien Jonas Abrahamsen (Uno-X Mobility) résiste au retour des favoris et s’impose en solitaire à Bruxelles, suite à une course très animée.
- À ce sujet – Classement la Brussels Cycling Classic 2024
Il tournait autour en 2024 et ce dimanche fut finalement la bonne occasion de mettre la balle au fond. Déjà deuxième d’À Travers la Flandre ou encore cinquième du Tro Bro Léon cette saison, Jonas Abrahamsen (Uno-X Mobility) est allé chercher sa première victoire professionnelle, et avec la manière. Sorti à 14 km du but, en compagnie de l’inusable Martin Svrcek (Soudal Quick-Step), échappé matinal, il l’a sorti de sa roue à 4 km de l’arrivée pour s’imposer en solitaire en résistant au retour du principal groupe de sprinteurs.
Très fort dans le final, il a aussi bénéficié de la fatigue des équipiers dans le groupe de poursuivants, notamment l’Intermarché-Wanty de Biniam Girmay. Ce dernier remporte le sprint pour la deuxième place, juste devant Kaden Groves (Alpecin – Deceuninck).
🚴♂️ VICTOIRE DE JONAS ABRAHAMSEN ! Le Norvégien remporte la Brussels Cycling Classic#lequipeVELO pic.twitter.com/bwccrZJePO
— L’ÉQUIPE (@lequipe) June 2, 2024
Une course animée de bout en bout
D’abord, ce sont sept hommes qui ont ouvert la route. Thibaud Gruel (Groupama – FDJ), Ceriel Desal (Bingoal WB), Martin Svrcek (Soudal Quick-Step), Liam Slock (Lotto Dstiny), Kamiel Bonneu (Team Flanders – Baloise), Riccardo Lucca (Bardiani CSF) et Alexis Gougeard (Cofidis) ont compté jusqu’à 2:30 d’avance sur le peloton. Ensuite, les derniers bergs, notamment le Bosberg, ont scindé le peloton en deux parties.
Parmi les piégés, on retrouvait Axel Zingle (Cofidis), Alexander Kristoff (Uno-X Mobility) et les TotalEnergies, qui prenaient alors en charge la poursuite. Une grosse bataille a alors eu lieu, mais le premier groupe, qui a rattrapé les échappés matinaux, a tenu bon alors que les poursuivants étaient revenus à 15 secondes. Avant que Jonas Abrahamsen ne prenne finalement les choses en main.

