Toulon-Toulouse : Abadie, Meafou, Ntamack, les notes du match
CHAMPIONS CUP 2024-2025 – Découvrez les notes du quart de finale de la Champions Cup entre le RC Toulon et Toulouse, remporté par le Stade Toulousain (18-21).
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Les notes de Toulon
Ceux qui ont brillé
Esteban Abadie – 7,5
Trois touches volées aux Toulousains, une pénalité gagnée dans un regroupement et six plaquages réussis. Voilà le bilan de l’avant toulonnais, rien que dans le premier acte. Un des symboles de la rigueur et de la solidité de son équipe dans le premier acte. Un vrai poison, même s’il a été un peu moins en vue dans le deuxième acte, quand il était encore sur le terrain. Mais il a été à la hauteur de ce grand rendez-vous.
Baptiste Serin – 6,5
Si le RC Toulon a été aussi fort et aussi impressionnant en défense dans le premier acte, il en a été un des principaux artisans. Pas moins de quinze plaquages réussis à la pause. De quoi faire pâlir un François Cros en face, le spécialiste en la matière. En revanche, il écope d’un carton jaune pour un plaquage haut (43e). Un carton qui a coûté cher à son équipe. Offensivement, il a su être sobre sans faire d’erreur. Distribuant et faisant jouer ses avants, qui ont obtenu des pénalités.
Dany Priso – 6,5
Il fait partie des gros plaqueurs à la pause, avec plus de dix plaquages réussis. Il a été solide en mêlée fermée, sur le temps qu’il a eu à jouer. En bref, lui aussi symbolise le match plutôt solide et sérieux de son équipe.
Ceux qui ont déçu
Gaël Dréan – 4,5
Toujours cruel le match d’un ailier, quand une rencontre est aussi fermée que celle entre Toulonnais et Toulousains. L’ailier a été sevré de ballons, mais n’a pas su trouver la faille dans une défense de Toulouse pourtant parfois indisciplinée.
Gabin Villière – 4,5
Alors oui, il a longtemps été courageux en défense. Le problème, c’est qu’il coûte deux pénalités à son équipe. La première, juste avant la mi-temps, impliqué avec son coéquipier Brian Alainu’uese (41e). Et surtout sa faute de main terrible, qui donne la pénalité de la gagne à Thomas Ramos. Ce ne sont pas des erreurs si terribles que cela. Mais ce qu’elles coûtent cher dans le bilan du match.

