Tennis Bruxelles 2025 : Giovanni Mpetshi Perricard tombe enfin Lorenzo Musetti pour aller en demi-finales
TOURNOI ATP 250 DE BRUXELLES 2025 – Giovanni Mpetshi Perricard s’est retrouvé en salle, et a éliminé Lorenzo Musetti pour rallier le dernier carré en Belgique
Quatre fois, Giovanni Mpetshi Perricard avait affronté Lorenzo Musetti en carrière. Et quatre fois, il était ressorti perdant, dont deux occurrences récentes, à l’US Open puis à Pékin. Les doutes étaient nombreux avant une cinquième confrontation en quarts de finale de l’European Open de Bruxelles, mais les récentes déclarations de l’Italien sur sa lassitude physique laissaient entendre qu’une porte était ouverte.

Mpetshi Perricard brille sur sa surface préférée
Et encore plus quand on connaît le niveau du Tricolore sur dur indoor, surface sur laquelle il a remporté son plus grand titre l’an dernier à l’ATP 500 de Bâle. Et avant de défendre ce titre la semaine prochaine, il avait intérêt à engranger des points en cas de déconvenue. C’est avec cet état d’esprit que Mpetshi Perricard a breaké son rival d’entrée de jeu, l’empêchant de rentrer dans le match pour aller chercher cet avantage d’un break qu’il a emmené au bout du set, à grand renfort d’aces et de missiles en première.
How big is your serve?@MpetshiG: « yes »#BNPPFEuropeanOpen pic.twitter.com/sgnPBzys8b
— Tennis TV (@TennisTV) October 17, 2025
Mais l’Italien avait alors retrouvé de la solidité sur sa mise en jeu, et ne laissait plus d’ouverture. Solide et à la confiance retrouvée, le Français était souvent impérial, et précipitait la tenue d’un tiebreak. Les deux joueurs tenaient avec force leurs services, mais le premier mini-break était pour le Tricolore, qui allait avoir deux balles de match, dont une sur son service, sauvée d’un passing quatre étoiles. Musetti allait ensuite mener 7-6… et commettre deux doubles fautes ! D’un dernier service-volée, Giovanni Mpetshi Perricard s’imposait 6-4, 7-6 (8) pour rejoindre les demi-finales. Ce sera contre Jiří Lehečka, qui a profité plus tôt de l’abandon d’un autre Français, Benjamin Bonzi, mais pas de quoi faire peur à « Big Gio ».

