Inadmissible : Lou Jeanmonnot menacée de mort par un parieur frustré après l’individuel d’Ostersund
BIATHLON FRANÇAIS – Au pied du podium de l’individuel d’Ostersund ce mardi, Lou Jeanmonnot a été la cible de menaces de mort sur les réseaux sociaux.
Ce mardi, une riche semaine de biathlon a débuté du côté d’Östersund avec l’individuel femmes remporté par Dorothea Wierer. Une épreuve où les Bleues ont pu compter sur Camille Bened pour obtenir un beau podium. Très attendue, Lou Jeanmonnot a dû se contenter d’une 4ème place. En plus de la déception découlant de ce résultat, la biathlète a également dû composer avec la haine venant d’un véritable cancer pour tout sportif professionnel : les parieurs frustrés.
« Je te souhaite juste une chose, c’est la mort »
En effet, via Instagram, la Tricolore a publié une story démontrant une nouvelle fois la bêtise humaine. Sous un paragraphe extrait de Google où il est expliqué que seuls 3% des parieurs sont bénéficiaires sur une durée de 6 mois, on y voit un message privé rempli de haine reçu dans la foulée de l’épreuve :
Tu sais vraiment, je te souhaite juste une chose, c’est la mort à toi et ta famille, rien d’autre que la mort. Je vais croiser les doigts pour que tu meures.
Un message affligeant, qui est hélas monnaie courante. Lou Jeanmonnot elle-même a d’ailleurs déjà été confrontée à de multiples reprises à ce phénomène. En fin d’hiver dernier, la Française avait déjà partagé un message particulièrement choquant suite à une contre-performance du côté de Nove Mesto. La vie de sportif de haut niveau n’est pas toujours paradisiaque, et ce nouvel exemple le montre bien, tout en prouvant une nouvelle fois les côtés extrêmement néfastes des réseaux sociaux lorsqu’ils sont utilisés par des énergumènes mal intentionnés.



Erick Vetu
3 décembre 2025 à 22h20
encore un qui a un petit pois chiche a la place du cerveau qui l’empêche de réfléchir
Zeldam
4 décembre 2025 à 15h31
C’est debile,qui l’a obligé à parier. Il mériterait de ce faire attraper. Lou,ne te laisse pas influencer par cet individu sans cervelle