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Jeux Paralympiques d'hiver 2026

Anthony Chalençon sur le podium du 20 km libre déficients visuels : le Français décroche sa première médaille aux Jeux Paralympiques de Milan-Cortina

Sophie Clapier

Publié le

Anthony Chalençon sur le podium du 20 km libre déficients visuels le Français décroche sa première médaille aux Jeux Paralympiques de Milan-Cortina
Photo CPSF/KMSP

JEUX PARALYMPIQUES DE MILAN-CORTINA 2026 – Anthony Chalençon décroche sa première médaille en Italie sur l’ultime épreuve de para ski de fond. Le Français se pare de bronze sur le 20 km libre déficients visuels derrière Jake Adicoff et Oleksandr Kazik.

Elle est là, enfin, la récompense pour Anthony Chalençon (et son guide Florian Michelon), qui ne repartira donc pas bredouille de Tesero. Il aura fallu attendre l’ultime épreuve de para ski de fond pour voir le champion paralympique du sprint 2018 s’offrir enfin un bout de métal. Une médaille de bronze savoureuse. Presqu’au goût d’or, décrochée au terme d’un éprouvant 20 km et d’un suspense insoutenable.

Anthony Chalençon apporte la 12ème médaille française

Tandis qu’Oleksandr Kazik est parti d’entrée en chasse du temps de référence de Jake Adicoff, lancé à vitesse grand V vers un triplé, un duel à distance s’est aussi mis en place entre Anthony Chalençon et Lennart Mattis Volkert pour le podium. Les deux hommes se sont rarement quittés au chrono mais le court avantage qui s’est installé dans les premiers tours se trouvait bien dans la poche du Français.

À la mi-course, 14 secondes séparaient alors Anthony Chalençon de l’Allemand. Il n’en restait que 9, quatre kilomètres plus loin. En faveur d’une fin de course favorable, Lennart Mattis Volkert a mis sous pression le Français. Mais en quête de sa première médaille en Italie, ses derniers Jeux, Anthony Chalençon a tenu le cap pour conserver autour du cou sa médaille de bronze. La 12ème breloque pour la délégation française qui égale son total de Pékin.

L’Américain n’a, lui, jamais cédé sa première place et s’offre un triplé après l’or sur le sprint et le 10 km. À l’image de Jake Adicoff, Oleksandr Kazik n’a jamais été inquiété. Sans pour autant parvenir à reprendre l’Américain, il se pare d’argent.

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