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Une AS Monaco aux deux visages dompte l’Olimpia Milano

Léo Derambure

Publié le

Une AS Monaco aux deux visages dompte l'Olimpia Milano
Photo Icon Sport

EUROLIGUE 2025/2026 – Bousculée par des Milanais dos au mur, l’AS Monaco a dû puiser dans ses réserves pour inverser la tendance et s’imposer (90-85) ce mardi soir à Gaston-Médecin. 

Le piège lombard en première mi-temps

Il ne fallait pas s’attendre à une partie de plaisir sur le Rocher. Venus avec l’urgence d’une équipe luttant pour sa survie européenne, les Milanais ont posé d’énormes problèmes à la formation monégasque dès l’entame. Gênée par les changements défensifs incessants des Italiens et une présence athlétique dans la raquette, l’attaque de la Principauté a d’abord eu énormément de mal à développer son basket, surtout offensivement (25-13 après les 10 premières minutes).

Les hommes de la Roca Team ont parfois manqué de fluidité, laissant l’Olimpia Milan dicter un faux rythme particulièrement frustrant. Porté par une adresse extérieure constante dans le deuxième quart-temps et la vista de ses arrières, Milan a pris les commandes au tableau d’affichage.

Les Italiens ont logiquement regagné les vestiaires avec un léger avantage, malgré le réveil monégasque dans le deuxième quart-temps. Mais ce premier acte a surtout été marqué par l’expérience et l’intensité physique lombardes, qui ont clairement pris le pas sur la créativité locale.

La révolte monégasque en deuxième mi-temps

Changement de décor, changement d’attitude. Remobilisés à la pause, les Monégasques sont revenus sur le parquet avec plus d’envie et une agressivité défensive totalement transfigurée. La ligne arrière a enfin commencé à étouffer les relances milanaises, provoquant des ballons perdus immédiatement sanctionnés en transition.

Sous l’impulsion d’un Alpha Diallo taille patron, qui a pris le match à son compte lorsque le ballon devenait brûlant, Monaco a progressivement grignoté son retard avant de faire sauter le verrou italien. Le money time a pris des allures de démonstration de force mentale : rebonds offensifs arrachés, tirs primés assassins et une salle en fusion (27-12 pour Monaco dans le dernier quart-temps).





Milan a bien tenté un dernier baroud d’honneur dans les ultimes possessions, mais l’élan avait définitivement changé de camp. Une victoire aux forceps qui prouve, une fois de plus, que cette équipe a le cuir solide.

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