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Futsal

Après avoir mené de 5 buts, Laval s’effondre contre Palma en demi-finale de Ligue des Champions

Sophie Clapier

Publié le

Après avoir mené de 5 buts, Laval s’effondre contre Palma en demi-finale de Ligue des Champions
Photo Laval Futsal

LIGUE DES CHAMPIONS DE FUTSAL 2026 – Laval peut s’en mordre les doigts. Aux commandes du match 6-1 en première période, les Lavallois se sont complètement éteints au retour des vestiaires et ont subi la remontada de Palma. Le parcours historique s’arrête aux portes de la finale pour le club français, battu aux tirs au but (6-6, 5-4 TAB).

L’histoire était déjà écrite pour l’Étoile Lavalloise, mais difficile ce soir de se contenter de cette place dans le dernier carré. Car le billet pour la finale a tendu la main à Laval, qui menait 6-1 à quelques secondes de la mi-temps. La réaction du triple tenant du titre ne s’est pas fait attendre et sous les foudres de Palma, les Lavallois se sont progressivement consumés. Avant de s’éteindre définitivement aux tirs au but…

Lancement idoine pour Laval

L’élève était bien lancé pour dépasser le maître ! Laval a mis beaucoup de rythme d’entrée, Abdessamad Mohammed manquant même l’ouverture du score après seulement 30 secondes de jeu avant une tentative lointaine qui fuyait le cadre. Ce n’était qu’un aperçu des déferlantes qui allaient s’abattre sur les buts de Cavalcanti pendant 20 minutes. Malgré la première flèche espagnole (3′30), les Lavallois repartaient de l’avant.

Comme un grand, Ouassini Guirio enrhumait Peña et Deivão côté gauche avant de perforer le portier adverse, 1-0 (5ᵉ). Moins d’une minute plus tard, sur un contre, Nelson Lutin doublait la mise, bien présent sur la frappe de Mouhoudine repoussée par Cavalcanti. Des phases de transition qui ont fait très mal aux triples tenants du titre. Car malgré la réduction du score espagnole, voire l’égalisation, annulée pour une faute au préalable, le temps faible lavallois n’a pas duré.

Le triplé pour Ouassini Guirio

Sur un coup franc direct, Bilal Bakkali redonnait de l’air à Laval, qui allait en avoir plus qu’il n’en faut (et pourtant !). En contre, Guirio profitait de la présence de Mouhoudine à ses côtés pour crucifier une nouvelle fois le gardien de Palma (4-1). S’il manquait le triplé sur une énième projection rapide, celui-ci lui était servi sur un plateau par Cavalcanti, présent au milieu du terrain, qui envoyait une passe bien molle vers un coéquipier. À l’interception, Guirio filait seul vers les buts vides.

Le « premier » 6ᵉ but lavallois était refusé, les arbitres considérant que le ballon n’avait pas totalement franchi la ligne. Qu’à cela ne tienne… Mouhoudine poursuivait le festival, en contre encore une fois (6-1). À la pause, le triple tenant du titre avait déjà un genou à terre malgré le but de l’espoir signé Fabinho.





Laval se consume, Palma retourne en finale

Il fallait laisser passer l’orage pour Laval. Mais celui-ci s’est éternisé ! Car à caractère de champion, réaction de champion. Le troisième but espagnol rapidement inscrit en deuxième période, le but du K.O manqué dans la foulée par la paire Guirio-Mohammed puis une perte de balle lavalloise au milieu de terrain sanctionnée par Deivão, et Palma y croyait de nouveau (6-4).

Il restait un gros quart d’heure à tenir pour Laval mais la dynamique avait complètement changé de camp. Le scénario catastrophe se rapprochait dangereusement pour les hommes de Manuel Moya, qui ne menaient plus que d’une longueur après un missile de Fabinho à la 32ᵉ. Vous le voyez venir… hé bien ça n’a pas manqué.

Une petite poussette inutile de Guirio sur Charuto dans la surface mettait sur orbite Fabinho, auteur du penalty égalisateur. Malgré le power play mis en place par Laval, les deux équipes partaient en prolongations. Puis d’en finir aux tirs au but sous le manque de réussite.

Homme de la première période, Guirio a ensuite disparu des radars, à l’image de son équipe. Coupable sur le 6ème but espagnol, il a été mis en échec par Barrón lors de la séance de tirs aux buts tandis que les 8 précédents tireurs avaient porté la marque à 4-4. Un changement de gardien payant pour Palma. Derrière, Piqueras ne s’est pas fait prier pour envoyer les siens en finale pour la 4ᵉ année de rang. Laval a totalement perdu ses moyens et voit son parcours historique s’achever amèrement.

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