Un Français vainqueur le 14 juillet ? Les 4 raisons de suivre la 10e étape du Tour de France 2026 vers Le Lioran
TOUR DE FRANCE 2026 – Découvrez les quatre raisons de ne pas manquer la 10e étape, qui devrait permettre à un baroudeur de lever les bras.
Une nouvelle voie royale pour les baroudeurs ?
Après une 9e étape remportée par Mathieu van der Poel, au terme d’une échappée qui a mis du temps à se dessiner et qui n’a jamais compté une avance suffisante pour avoir l’assurance d’aller au bout, les baroudeurs devraient de nouveau trouver un terrain à leur avantage ce mardi. Le profil de l’étape présente un dénivelé positif légèrement supérieur à celui de dimanche (3 800 contre 3 300 m), mais laisse surtout présager un final bien plus exigeant que lors de l’étape d’Ussel.
C’est sur ces routes que Greg Van Avermaet avait construit son succès en solitaire il y a dix ans, ce qui lui avait permis de s’emparer du maillot jaune. Le Belge avait alors pris part à une échappée de neuf coureurs avant de s’isoler avec Thomas De Gendt et Andriy Hryvko, puis de rallier l’arrivée en solitaire. Avec quarante derniers kilomètres identiques à ceux de 2016, tout semble indiquer que les baroudeurs devraient de nouveau avoir le champ libre… à moins que Tadej Pogačar n’ait une autre idée en tête.
Un feu d’artifice tricolore pour le 14 juillet ?
France – Espagne en soirée, le Tour de France en journée : que peut-on espérer de mieux pour un 14 juillet ? Si les Bleus du football seront attendus au tournant pour que le feu d’artifice ne fasse pas « pschitt », les coureurs français seront eux aussi attendus à l’avant pour participer à la fête. La France cherche toujours un premier vainqueur d’étape sur ce Tour de France, et les opportunités risquent de ne pas être nombreuses au cours des prochains jours.
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Pour succéder à Warren Barguil, dernier Français vainqueur d’une étape un 14 juillet, il faudra garder les yeux rivés sur Alex Baudin, Tricolore le plus en vue lors de la 9e étape. Le coureur d’EF Education-EasyPost faisait partie du quatuor qui s’est disputé la victoire à Ussel. Sur un terrain encore plus montagneux, Baudin pourrait cette fois tirer son épingle du jeu. Très en vue également, Jordan Jegat (TotalEnergies) pourrait bénéficier d’un bon de sortie. Dix-septième à 10:56 de Tadej Pogačar, il pourrait effectuer un joli rapproché au classement général.
Le maillot à pois peut-il sourire à un Français ?
En dehors de Lenny Martinez, troisième du classement du meilleur grimpeur mais qui ne devrait pas bénéficier d’un bon de sortie, Alex Baudin et Valentin Paret-Peintre, avec respectivement 13 et 12 points, sont les Français les mieux placés pour prétendre au maillot à pois. Pourtant, après neuf jours de course, les deux hommes sont déjà loin de Tadej Pogačar, qui compte 28 unités. Selon toute vraisemblance, le Slovène fait figure de grand favori à sa propre succession dans ce classement.
Néanmoins, il ne serait pas surprenant de voir Baudin ou Paret-Peintre intégrer l’échappée avec l’objectif d’endosser le maillot à pois en fin d’étape. Un maximum de 33 points sera distribué, de quoi bouleverser le classement. Il faudra probablement passer en tête au sommet du Pas de Peyrol (Puy Mary) et du col de Pertus, qui offriront chacun dix points au premier coureur.
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Les coureurs auront-ils bien récupéré après la journée de repos ?
Après plusieurs jours passés à rouler sous de très fortes chaleurs et une neuvième étape disputée à un rythme effréné, les organismes ont été durement éprouvés au terme de cette première semaine. Les écarts au classement général en témoignent : jamais au XXIe siècle un leader n’avait compté une telle avance sur ses rivaux après six jours de course. Forcément, cette première journée de repos a été accueillie à bras ouverts par les coureurs.
Cependant, cette journée salvatrice peut parfois se transformer en véritable traquenard. Par le passé, de nombreux coureurs ont connu des défaillances dès leur retour à la compétition après une journée de repos. Remettre la machine en route n’est pas toujours chose aisée, et cette coupure peut casser le rythme de certains sans pour autant permettre une récupération complète. Les fortes chaleurs, combinées au profil exigeant de cette 10e étape, pourraient ainsi mettre encore davantage à l’épreuve des organismes déjà bien entamés.


