Les drôles de passions des athlètes olympiques
Année olympique oblige, plusieurs sports parfois sous-médiatisés seront sous le feu des projecteurs. Un point forcément positif qui mettra logiquement en avant des athlètes et des personnalités aussi originales que divergentes. Ces différences s’expliquent également en dehors des terrains où, pour une bonne cause ou une passion naissante, les athlètes s’adonnent à des passions pour le moins inhabituelles. Tout en partant à la rencontre de ces grands sportifs attendus cet été pour certains, gros plan sur leurs activités peu communes.
Tom Daley et la passion du tricot
L’image avait fait le tour des réseaux sociaux durant les précédents Jeux olympiques tenus pour des raisons évidentes en 2021. Ironiquement, c’est pour la même raison qui a poussé le CIO à repousser ces Jeux Olympiques que Tom Daley a découvert sa nouvelle passion : le tricot.
Parfait pour la concentration selon lui, Tom Daley ne s’est toutefois, comme toujours, pas arrêté en si bon chemin. L’Anglais a depuis lancé sa propre société en lien avec l’art du tricot.

La maîtrise de Daley
Du côté des bassins, on ne présente plus le quadruple médaillé olympique, allègrement considéré comme l’un des meilleurs plongeurs de l’histoire. Retraité sur un titre olympique en 2021, il a fait le choix de retourner dans les bassins pour défendre son titre à Paris. Sans surprise lorsque l’on connaît l’athlète, il semble fin prêt pour de nouveau jouer le podium cet été puisqu’il a glané son cinquième titre mondial il y a quelques mois, le deuxième sur l’événement mixte par équipe.
Caroline Wozniacki emmène ses cartes
Pari réussi pour l’ancienne numéro une mondiale qui sera l’une des deux représentantes féminines du Danemark (avec Clara Tauson) sur l’ocre de Roland-Garros lors des prochains JO. Sortie de sa retraite il y a maintenant un an, la Danoise n’était pas présente pour le Grand Chelem d’il y a quelques semaines, mais elle va bel et bien retrouver la Porte d’Auteuil, où son meilleur résultat reste un quart de finale en 2010 et en 2017.
Dans sa valise pour Paris, il est fort probable que la native d’Odense n’oublie pas son jeu de cartes et de jetons ! Avec son mari David Lee, l’ancien champion NBA, la tenniswoman partage la passion du poker. Ils ont d’ailleurs la particularité d’être considérés tous deux comme de très bons joueurs si l’on s’en tient aux nombreuses louanges des connaisseurs effectuées en ce sens. Et si cette même passion pouvait paraître surprenante il y a encore quelques années, ce n’est plus vraiment le cas depuis plusieurs mois. Il faut dire que le poker en ligne connaît une popularité indécente et que ce même bouleversement numérique a tout simplement fait exploser la discipline dans son ensemble. La démocratisation de l’activité a eu lieu sous la houlette d’une plateforme comme PokerStars et grâce à des opportunités aussi vastes, Wozniacki et les autres passionnés ont clairement les cartes en main pour profiter de leur passion partout où ils le souhaitent.
Paul George et l’amour de la pêche
Sauf cas de force majeure, Paul George ne sera pas de la partie à Paris cet été. Pré-sélectionné dans une liste de joueurs américains qui n’a rien à envier à celle de 1992 puis de 2012, le champion olympique 2016 pourrait bien se consoler et passer son été au bord de l’eau.

L’art de PG
Loin du tumulte de la NBA et de l’excitation incessante autour de la plus puissante ligue de basketball au monde, c’est à la pêche que Paul George aime passer la plupart de son temps libre ! Les histoires ne manquent pas à ce sujet et que cela soit en pleine mer ou non, l’ailier est une référence dans ce sport étonnant en dehors des parquets. Il a inoculé le virus pêche à ses coéquipiers les plus proches ainsi qu’à ses amis au sein de la ligue et en cas de non-sélection finale pour Paris 2024, vous saurez où trouver le Californien.


