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Martyrisée à l’intérieur, l’ASVEL essuie un sixième revers de rang en EuroLigue face au Panathinaïkos

Maxime Cazenave

Publié le

Martyrisée à l'intérieur, l'ASVEL essuie un sixième revers de rang en EuroLigue face au Panathinaïkos
Photo Icon Sport

EUROLIGUE 2025/2026 – En grande difficulté pour scorer durant trois quarts-temps, l’ASVEL s’est inclinée à domicile face au Panathinaïkos, 79-78.

Privé de victoire en EuroLigue depuis le début de l’année 2026, l’ASVEL espérait enfin mettre un terme à sa série de cinq défaites de rang. Face à elle, se présentait un Panathinaïkos aux deux visages (impérial à domicile, et friable à l’extérieur) et privé de Kendrick Nunn.

En panne d’adresse intérieure, l’ASVEL tire la langue à la pause

Appliqués en défense en dépit de sérieuses lacunes au rebond défensif, les Lyonnais ont réalisé une entame idéale face à des Grecs en dilettante. En déployant une intensité supérieure, tout en trouvant de l’adresse au tir, ils ont pris de court ces derniers en collant un cinglant 14-3. Dans le sillage des 12 points cumulés de Braian Angola-Rodas et Melvin Ajinça. Mais le réveil du Pana ne s’est pas fait attendre. En claquant trois contres, Richaun Holmes a montré l’exemple, puis Kostas Sloukas a débloqué le scoring pour rééquilibrer les débats dans le premier quart (17-15).

S’en est suivi un deuxième quart très pauvre offensivement, et marqué par de nombreux turnovers. Brillante d’adresse en début de match, l’ASVEL a progressivement perdu le fil. Les tirs ratés se sont accumulés, tout comme les lancers francs. Au point où même une excellente défense n’a pas été suffisante pour empêcher les Grecs de prendre les commandes grâce à une banderille de Kostas Sloukas (21-22).

Pendant que l’ASVEL a continué à s’empêtrer dans ses problèmes d’adresse, le Pana a engrangé les lancers francs et des points à l’intérieur pour virer en tête à la pause (29-35). Suite à ses 14 points inscrits dans les 4 premières minutes, l’ASVEL a ensuite inscrit seulement 15 points en 16 minutes, en affichant notamment un terrible 3/18 à deux points...

Le come-back lyonnais arrive trop tard

Au retour des vestiaires, les Lyonnais n’ont pas trouvé la clé pour percer la raquette grecque. Si quelques lancers d’Angola-Rodas ont fait illusion en début de période, ce petit Pana a progressivement pris le large. Tour à tour, Richaun Holmes, Jerian Grant et Willy Hernangómez se sont relayés afin de faire gonfler le score (33-44).



Suite à cette longue léthargie, les Lyonnais ont enfin sonné une esquisse de révolte grâce à une excellente séquence de Bastien Vautier. Insuffisant toutefois pour recoller à des Grecs en contrôle, à l’image de l’ogive envoyée par Kostas Sloukas (24 points, 9 passes) juste avant le buzzer (46-55).



Les shooteurs se sont ensuite débloqués en début de dernier quart. Malheureusement pour les Lyonnais, des deux côtés. Sur chaque panier durement gagné, la réponse a été froide et immédiate. À cinq minutes du buzzer, les locaux ont fini par craquer, la faute à des pertes de balle entraînant des paniers en transition faciles. Puis, à un nouveau shoot assassin de l’éternel Kostas Sloukas (54-69). Malgré un retour à -2 dans les dernières secondes, et un shoot au buzzer d’Angola-Rodas, jamais les hommes de Pierric Poupet n’ont semblé en mesure de renverser la vapeur.

Battu pour la 6ème fois d’affilée (79-78), l’ASVEL reste engluée en fond de classement à neuf journées de la fin de la saison régulière. Et au vu des limites encore affichées ce soir, les neuf dernières journées de saison régulière s’annoncent très longues pour les Lyonnais.

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