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Escrime

10 juillet 1971 : Marie-Chantal Demaille, championne du monde de fleuret

Sophie Clapier

Publié

le

Photo via Panini figurina

ESCRIME – Très tôt, à l’âge de 13 ans, Marie-Chantal Demaille découvre l’escrime. Il est vrai qu’avoir un père maître d’armes, ça aide peut-être un peu. Après deux participations aux Jeux Olympiques et avant l’édition de 1972, place aux Championnats du monde.

Avec son arme de prédilection, le fleuret, Marie-Chantal Demaille a rendez-vous en finale contre Ildikó Rejto. La Hongroise, malgré sa surdité, a décroché pas moins de sept médailles olympiques dont deux en or en 1964. Le combat est donc loin d’être gagné d’avance. Mais c’est bien la Tricolore, professeur d’éducation physique, qui prend l’avantage avant de s’imposer. Après deux breloques en bronze ramenées des Championnats du monde 1966 et 1970, voilà enfin un peu d’or. Ce sacre fait d’elle la seconde Française seulement à devenir championne du monde de fleuret. La première était Renée Galithe, en 1950.

Info : En 2012, à 70 ans révolus, Marie-Chantal Demaille a remporté un titre mondial dans la catégorie des vétérans, un nouveau parmi tant d’autres.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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