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18 novembre 1990 : Florence Arthaud, la première sur la Route du Rhum

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18 novembre 1990 Florence Arthaud, la première sur la Route du Rhum
Photo Icon Sport

VOILE – Trois mois auparavant, Florence Arthaud s’adjugeait le record de la traversée de l’Atlantique en solitaire à la voile. Le 4 novembre, elle prend le départ de la Route du Rhum avec une seule idée en tête, l’ajouter à son palmarès.

Ça s’est passé le 18 novembre 1990

Pour sa quatrième participation en autant d’éditions de la Route du Rhum, Florence Arthaud est partie de Saint-Malo pied au plancher. Après seulement quatre jours de course, la voilà déjà en tête. Loin d’être favorite, avec comme meilleur classement sur l’épreuve une onzième place, elle rivalise pourtant avec Philippe Poupon, vainqueur quatre ans plus tôt, et Laurent Bourgnon, futur double gagnant. Suite à une panne radio après une semaine en mer, Florence Arthaud n’a plus aucune information.

Sans info météo, ni routeur, ni indication sur l’avancée de ses concurrents, la petite fiancée de l’Atlantique est vraiment livrée à elle-même. Et ses capacités de survie sont mises à rude épreuve. Sur le Pierre 1er, une hémorragie la pousse à se reposer, mais pas question de faire machine arrière. Lorsque Olivier de Kersauson lui donne des nouvelles, elle arrive à terme du périple, en pole position. C’est l’effusion de joie à Pointe-à-Pitre ! En même temps, c’est la première fois -et toujours unique aujourd’hui- qu’une femme remporte la Route du Rhum. C’est signé de la regrettée Florence Arthaud.

Comme quoi, même quand on est une gonzesse, tout est possible.

Info : Florence Arthaud réalise aussi le meilleur temps sur cette Route du Rhum. Elle a rejoint la Guadeloupe en 14 jours, 10 heures, 8 minutes et 28 secondes. Cette marque référence sera ensuite battue plusieurs fois.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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