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2 décembre 1961 : Anton Geesink met fin au règne japonais

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2 décembre 1961 Anton Geesink met fin au règne japonais
Photo Icon Sport

JUDO – Depuis la création des Championnats du monde en 1956, les Japonais ont tout raflé. Jamais ô grand jamais un étranger n’avait été sacré mondialement. Mais le Néerlandais Anton Geesink met finalement un terme à cette suprématie.

Ça s’est passé le 2 décembre 1961

C’est un véritable tremblement de terre dans la salle de Coubertin à Paris. Pour la première fois, ce n’est pas un Japonais qui passe l’or autour de son cou. Cet exploit, on le doit à Anton Geesink. Sur son passage cette journée-là, trois judokas nippons. Le géant néerlandais balaiera les trois. Le premier d’entre eux est battu sur décision, le second sur ippon. Le meilleur pour la fin, une rencontre avec le champion du monde 1958, Koji Sone. Cette fois, Anton Geesink s’impose sur immobilisation, les Japonais sont sonnés.

Le physique a parlé. C’est que le bougre fait 1,98 m pour 115 kg et à cet instant, les catégories de poids n’existent pas encore. C’est sûrement pour cela qu’elles ont vu le jour dès l’année suivante. Après avoir créé la sensation en devenant le premier non-Japonais à être sacré au niveau mondial, il réitérera ce statut en décrochant le titre olympique en 1964, pour l’entrée aux Jeux du judo.

 

Info : En 1960, le judo n’était pas encore un sport olympique. Anton Geesink avait pourtant tenté d’y participer… en lutte gréco-romaine. Cependant, considéré professionnel à cause de son métier de professeur de judo, le CIO ne l’autorise pas à y prendre part.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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