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21 novembre 1991 : Gérard d’Aboville, à la force des bras

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21 novembre 1991 Gérard d’Aboville, à la force des bras
Photo AP

Onze ans plus tôt, Gérard d’Aboville réalisait le pari fou de traverser l’Atlantique en solitaire à la rame. S’il ne pensait pas recommencer un tel périple, il est finalement revenu sur sa décision, en quête du Pacifique cette fois.

Ça s’est passé le 21 novembre 1991

C’est un grand malade, peut-être le sait-il un peu. En 1980, Gérard d’Aboville terminait sa traversée de l’Atlantique après 71 jours en mer, à ramer.

 S’il y a une chose dont je suis sûr, c’est que jamais je ne repartirai dans une telle galère.

Effectivement il n’est pas retourné à l’assaut de l’Atlantique … mais du Pacifique. Pire, on double la distance ainsi que le temps passé sur l’eau ! Et 10 500 km sur l’eau à effectuer à la force des bras, c’est long, très long. Après plus de 30 chavirages et une lutte constante contre les éléments, la solitude ou le doute, Gérard d’Aboville boucle sa nouvelle aventure. Parti du Japon, un million de coups de rame plus tard, il arrive enfin sur le port d’Ilwoca aux Etats-Unis. Le tout en 134 jours à la force des bras, un grand malade ! Respect !

 

Info : Pour raconter cet exploit, Gérard d’Aboville a sorti le livre Seul, comme un journal de bord de cette épopée.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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