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29 octobre 1961 : 22 passes décisives pour Oscar Robertson

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29 octobre 1961 : 22 passes décisives pour Oscar Robertson
Photo NBA

BASKET-BALL – Les Kings de Sacramento s’appelaient encore les Royals de Cincinnati, et les Sixers de Philadelphie étaient alors représentés par les Nationals de Syracuse. En ce début de saison NBA 1961-1962, le jeune Oscar Robertson, entame cette dernière sur les chapeaux de roue. Retour sur cette rencontre du 29 octobre 1961.

Ça s’est passé le 29 octobre 1961

Avant ce match Royals-Nationals, Cincinnati n’a remporté qu’une rencontre sur trois. A domicile, il faut donc saisir l’occasion de repartir sur de bonnes bases. Et autant dire que celles d’Oscar Robertson semblent parfaites. En plus de la victoire 139-132, le rookie de l’année précédente régale ses coéquipiers. Il signe ce soir-là 26 points, accompagnés de 11 rebonds. Et pour transformer le double-double en triple, il délivre également 22 caviars. 22, c’est à cet instant un nouveau record de franchise mais surtout, ça lui permet de prendre de l’avance. Sur quoi me direz-vous ? Sur le triple-double qu’il réalisera en fin de saison. Si pour sa première année, il n’en était pas passé loin, le manquant pour 0,3 passe, cette fois-ci ce sera la bonne. 30,8 points, 12,5 rebonds et 11,4 passes de moyenne par match, Oscar Robertson deviendra ainsi le premier à terminer une saison en triple-double.

 

Info : Oscar Robertson a été rejoint par Russel Westbrook dans le cercle très fermé des joueurs ayant terminé une saison en triple-double. L’ancien d’OKC a même effectué son 185ème triple-double contre … le Thunder, dépassant un peu plus le MVP 1964 (181).


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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