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5 mai 1992 : Le drame de Furiani

Sophie Clapier

Publié

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5 mai 1992 - Le drame de Furiani
Photo AFP

FOOTBALL – Le 5 mai 1992, peu avant le coup d’envoi de la demi-finale de Coupe de France opposant Bastia à Marseille, la tribune Nord du stade Armand Cesari s’effondre. Plusieurs morts et des milliers de blessés sont alors à déplorer. Retour sur le drame de Furiani.

Ça s’est passé le 5 mai 1992

Quelques jours avant cette demi-finale, les dirigeants bastiais décident de détruire une tribune pouvant accueillir environ 700 spectateurs pour construire une structure métallique d’une capacité de 9000 places. Et cela, sans autorisation. La veille de la rencontre et le jour même, les travaux se poursuivent toujours. Le stade ouvre ses portes, et sans avis favorable de la commission de sécurité, les spectateurs se massent en nombre. Pendant l’échauffement, plusieurs membres de la sécurité semblent loin d’être convaincus par cette structure.

Moins d’une heure avant le coup d’envoi, le speaker demande alors aux supporters de se calmer et de « ne pas taper des pieds ». Mais quand vous êtes supporters … rien ne semble pouvoir vous arriver. Entre l’ambiance, la pression du match et l’envie d’encourager, difficile de prendre sur soi. Il aurait pourtant fallu, car le pire s’est produit. Alors que sur TF1, les journalistes viennent tout juste de prendre l’antenne pour retransmettre le match, cette tribune du stade Armand Cesari s’effondre, faisant 18 morts et plus de 2300 blessés.

©AFP

Info : Le collectif des victimes de Furiani veut une suspension des rencontres de football le 5 mai car ce jour de 1992 a causé la perte de nombreuses vies. Pour Jacques Vendroux, journaliste présent dans la tribune effondrée, cette décision « rajoute de la peine à la peine, […] et c’est le meilleur moyen d’oublier les victimes ». Et vous, qu’en pensez-vous ?


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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