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Histoire

6 juin 1944 : John Steele, un parachutiste pas comme les autres

Sophie Clapier

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le

6 juin 1944 : John Steele, un parachutiste pas comme les autres
Photo Musée Airborne

PARACHUTISME – John Steele, c’est -normalement- un simple soldat américain engagé dans les troupes aéroportées depuis que les Etats-Unis sont entrés en guerre. En juillet 1943, il est des l’un des paras du débarquement en Sicile. Il rejoint ensuite l’Angleterre, puis vient ce saut de juin 1944.

Ça s’est passé le 6 juin 1944

Il est tôt en ce 6 juin 1944, ou très tard le 5 juin, lorsque plusieurs parachutistes doivent être largués près des côtes normandes. Oui, le débarquement approche. Parmi eux, John Steele, qui fait le grand saut finalement plusieurs kilomètres plus loin. Au sol, les forces allemandes ne cessent de tirer sur les paras, l’Américain est touché. Il termine alors à Sainte-Mère-Eglise, mais pas n’importe où, sur le clocher de l’église ! Une seule solution s’offre à lui, à défaut de se libérer de ses liens, faire le mort. Ce qu’il réussit parfaitement bien pendant plus de deux heures avant que des soldats ennemis ne viennent le récupérer. Prisonnier, il s’enfuira quelques jours plus tard et rejoindra son régiment. Ce saut lui vaut aujourd’hui un mannequin sur le toit du clocher représentant sa légende et rendant célèbre le petit village.

©Musée Airborne

Info : Vous pouvez notamment retrouver l’histoire de John Steele dans le film Le jour le plus long avec plus ou moins de faits réels néanmoins.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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