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8 septembre 2016 : Des Jeux en or pour Sandrine Martinet

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JUDO – Londres 2012, les images sont douloureuses. Sandrine Martinet est alors éliminée en demi-finale des Jeux, sur un pied, la malléole gauche en vrac. Une déception pour la judokate déficiente visuelle qui n’a pas capitulé pour autant. Et pour la première médaille française à Rio, la Mâconnaise est allée chercher le plus beau des métaux.

Ça s’est passé le 8 septembre 2016

On n’oublie pas certaines défaites. Et celles en finale des Jeux 2004 puis 2008 ont sans doute encore place dans la tête de Sandrine Martinet, tout comme la malchance de Londres quatre ans auparavant. Alors pour ce qui doit être ses derniers Jeux, la judokate française ne vise qu’une seule marche sur le podium, la plus haute évidemment. En finale contre la championne paralympique en titre, un waza-ari et deux yuko transforment les larmes de 2012 en joie. Enfin, Sandrine Martinet décroche l’or en -52 kg, c’est la consécration pour la championne du monde 2006 et 2011.

Info : Après Rio, Sandrine Martinet décide finalement de prolonger l’aventure paralympique. Porte-drapeau à Tokyo, elle en est repartie avec une magnifique médaille d’argent, chez les -48 kg cette fois, pour clore définitivement sa carrière.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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