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Histoire

9 février 1968 : Jean-Claude Killy débute sa moisson

Sophie Clapier

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9 février 1968 - Jean-Claude Killy débute sa moisson
Photo C. Staff / AFP

SKI ALPIN – Avant ces Jeux de Grenoble, il ne manque pas grand chose au palmarès de Jean-Claude Killy. Champion du monde de descente et du combiné en 1966, le skieur français remporte l’année suivante la Coupe du monde de ski. La breloque qu’il faut donc aller chercher maintenant, c’est la médaille olympique. En or, évidemment …

Ça s’est passé le 9 février 1968

Le 9 février 1968, c’est la finale de la descente qui est à l’ordre du jour. Sur les pistes de Chamrousse, il commence d’abord par écrire l’histoire en s’imposant face à son compatriote Guy Périllat pour seulement 8 centièmes. Cette victoire est une libération pour Jean-Claude Killy. Cela se verra les jours suivants. Le 12 février, après avoir survolé la première manche du géant, il s’impose de nouveau et décroche une seconde fois le métal doré tant convoité. Mais la cerise sur le gâteau pour le skieur tricolore arrive le 17 février 1968 lors de l’épreuve du slalom. Arrivé troisième derrière Hakon Mjoen et Karl Schranz, Jean-Claude Killy se tient prêt à recevoir le bronze.

Seulement, après avoir revisionné les courses du Norvégien et de l’Autrichien, le jury s’aperçoit qu’ils ont tous deux manqué des portes. Leur sentence est irrévocable : ils sont déclassés. Jean-Claude Killy retrouve la première marche du podium et un troisième titre olympique dans les mêmes Jeux. Après ces Olympiades, le triple médaillé d’or olympique met un terme à sa carrière, à seulement 24 ans… mais au top de son art.

©France Bleu

Infos : Jean-Claude Killy est resté longtemps le seul Français à avoir décroché trois titres olympiques lors des mêmes Jeux d’hiver. Jusqu’en 2018 quand un certain Martin Fourcade a réitéré l’exploit.

Sophie Clapier


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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