Betclic Élite : L’ASVEL met à terre une ASM inexistante et égalise
Betclic Élite 2021-2022 – Une réaction de l’ASVEL était attendue suite à la défaite concédée mercredi dernier. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette dernière a été cinglante. En totale décontraction, les Lyonnais ont infligé une déculottée monumentale à une ASM totalement à côté de ses pompes. Au final, les Monégasques vont rentrer sur le Rocher après avoir pris une valise aux propensions inimaginables : 91-54 !
Deux jours après avoir concédé un revers logique face à l’AS Monaco, l’ASVEL se retrouvait en grand danger ce vendredi soir. De nouveau à domicile dans son Astroballe, le club lyonnais se devait de réagir afin de ne pas se retrouver confronter à l’élimination dès le match 3, qui se disputera en Principauté. Totalement dominés par des Monégasques en maîtrise, les hommes de TJ Parker n’avaient pas le choix, et se devaient de faire beaucoup mieux, notamment dans la raquette. Affaibli, Chris Jones débutait sur le banc pour laisser place à Élie Okobo dans le cinq.
Mike James rapidement sorti, l’ASM coule
La parole est à la défense en début de rencontre, à l’image d’un premier block autoritaire d’Ibrahima Fall Faye. L’ASVEL montre de bonnes intentions et part sur un meilleur rythme, en s’appuyant notamment sur l’impact de Marcos Knight. L’ASM est brouillonne, et handicapée par les deux fautes rapides concédées par Mike James. Sans leur maître à jouer, les hommes de Sasa Obradovic sont apathiques collectivement, et se font totalement percer par une ASVEL concernée. Pour la première fois de cette série, les Lyonnais ont un réel avantage grâce à une circulation de balle bien en place, tout en trouvant des solutions en sortie de banc à l’image de Dylan Osetkowski. A la pause, un écart abyssal est déjà créé par l’ASVEL (28-12).
Malgré le retour de Mike James et les espaces créés par ce dernier, l’ASVEL poursuit son festival. Chris Jones relaie à la perfection Élie Okobo en attaque, et la défense est parfaitement en place pour contrecarrer les timides assauts monégasques. L’ASM ne trouve aucune réussite au tir, et se montre même maladroite aux lancers francs (3/8). Il faut attendre plus de six minutes dans le deuxième quart pour enfin voir Alpha Diallo mettre un terme à la pénurie des siens. Pendant ce temps-là, les Lyonnais déroulent avec une facilité déconcertante et augmentent inexorablement leur avantage. Juste avant la mi-temps, Élie Okobo plante une énorme ogive derrière l’arc histoire de mettre un dernier coup derrière la tête de Monégasques apathiques : 50-23.
ELIE. OKOBO. 🤯🍿#FinalesBetclicELITE #LNBextra@ElieOkobo_0 x @LDLCASVEL pic.twitter.com/quc5553RHg
— LNB (@LNBofficiel) June 17, 2022
Un blowout express en deuxième période
S’il était difficile d’envisager un incroyable come-back, l’ASVEL va rapidement se charger d’éteindre le moindre espoir. D’emblée, les locaux mettent un 13-0 pour porter l’écart à +40 ! Malgré l’ampleur de la fessée, l’ASM ne montre aucune réaction. Les leaders habituels se cachent ou prennent des shoots casse-croûtes à foison. Seul Ibrahima Fall Faye continue à se donner, mais cela ne sert plus à rien. Ce soir, l’ASM a été totalement indigne de son statut, et a livré une prestation inacceptable en finale.
41 pts d’avance 😨#FinalesBetclicELITE #LNBextra @LDLCASVEL pic.twitter.com/uRBH4mbxxz
— LNB (@LNBofficiel) June 17, 2022
De son côté, l’ASVEL ne fait pas de cadeau, poussée par un Astroballe enchanté par le spectacle proposé par son équipe. Jusque-là discret, Paul Lacombe se met en valeur sur quelques séquences, se mettant au diapason d’un collectif insubmersible. La réaction était attendue, et elle a clairement eu lieu. Au terme de ce scénario inattendu, l’impression est exceptionnelle. C’est un véritable blowout de 40 minutes qui s’est produit, tellement Monaco a été absent de A à Z. Le dernier quart-temps n’a donc plus de réel intérêt, à part pour préparer le prochain match. L’addition est ainsi totalement logique (91-54), représentant la différence abyssale de niveau et d’implication entre les deux équipes ce soir.


