Affaire du Tramadol : Nairo Quintana avance ses pions pour sa défense
CYCLISME SUR ROUTE 2022 – Par la voix de son avocat, Nairo Quintana a expliqué comment il comptait se défendre pour l’affaire du Tramadol, qui a entraîné sa disqualification du Tour de France 2022.
Alors que Sébastien Hinault, directeur sportif de la formation Arkéa-Samsic, avait botté en touche au moment de la conférence de presse de lancement du Tour d’Espagne, Andrés Charria, avocat de Nairo Quintana, a donné quelques éléments de la défense du coureur colombien à la radio locale. L’une des phrases fortes à retenir est la suivante : « Ce n’est pas du dopage, mais cela ressemble à du dopage ». C’est effectivement un processus propre à l’UCI qui ne concerne pas l’AMA, et Nairo Quintana ne sera donc pas suspendu, sa disqualification étant sa seule punition. L’avocat s’étonne ensuite que l’analyse de l’échantillon n’a pas été réalisée dans un laboratoire accrédité par l’AMA, et qu’il n’existe pas d’échantillon B.
Les délais pour faire appel ont aussi été réduits, ce qui laisse dire à Andrés Charria que les droits de son client ont été bafoués, tout en ajoutant qu’il n’a pas eu le droit de se défendre et de s’expliquer avant que sa sanction ne tombe. Enfin, il a lâché une dernière phrase fondamentale qui laisse à penser que le 6ème du dernier Tour de France va nier la prise de Tramadaol et tenter d’expliquer que d’autres produits ont pu générer la présence de la substance : « Nairo m’assure, et je le crois, qu’il n’a pas consommé de tramadol ».
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— Renaud Breban (@RenaudB31) August 21, 2022

