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Onley, Armirail, Simmons… Ces coureurs qui nous ont surpris sur le Tour de France 2025

Olivier Dobiezynski

Publié le

Onley, Armirail, Simmons Ces coureurs qui nous ont surpris sur le Tour de France 2025
Photo Icon Sport

TOUR DE FRANCE 2025 – Découvrez notre sélection de coureurs qui nous ont surpris sur cette édition en performant à un niveau inattendu. 

Cela fait des années que le niveau est complètement fou sur la Grande Boucle. Aussi, il parait bien difficile pour les jeunes coureurs de s’y révéler directement au plus haut niveau. De manière plus fréquente, ils font d’abord leurs armes sur un autre Grand Tour à l’instar de la Vuelta ou sur d’autres formats. Néanmoins, nous avons quand même réussi à sortir un petit panel de coureurs qui a créé la surprise sur les routes en ce mois de juillet.

Un classement général renouvelé derrière les deux ogres

Tout d’abord, plusieurs coureurs ont surpris en jouant le classement général à fond et ont tenu leur rang jusqu’au bout des trois semaines. Si on attendait logiquement Florian Lipowitz (Red Bull-Bora-Hansgrohe) depuis sa 7ème place sur la Vuelta l’an passé et grâce à de probants résultats cette année, le reste du Top 10 a réservé quelques savoureuses surprises. À commencer par le jeune Écossais Oscar Onley (Team Picnic PostNL), quatrième final et qui a confirmé sur le format d’un Grand Tour où il ne s’était jamais essayé. Troisième du Tour de Suisse en juin, Onley, 22 ans, n’a craqué qu’en toute fin d’ascension à La Plagne, mais a prouvé ses capacités d’endurance et de récupération.

Derrière lui, d’autres coureurs, que l’on n’attendait pas, ont tenu la baraque pour réaliser cette performance de haut vol. Tobias Halland Johannessen (Uno-X Mobility), cité dans nos paris de début de Tour de France, a enfin confirmé au plus haut niveau pour prendre une belle sixième place, juste devant Kévin Vauquelin (Arkéa B&B Hôtels) qui a également montré ses capacités et ses qualités de résilience. Citons également Jordan Jegat (Team TotalEnergies), venu chercher la 10ème place du général à Pontarlier grâce à une échappée solide. Enfin, comment ne pas nommer Ben Healy ? Le coureur irlandais de la formation EF Education-EasyPost a crevé l’écran, remportant une étape à Vire et s’est montré brillant au Ventoux. Régulier, il intègre le top 10, lui qu’on n’attendait certainement pas aussi haut dans la hiérarchie.

La montagne, ça les gagne !

Pour trouver d’autres coureurs qui ont surpris, il faut ensuite chercher parmi des profils plus discrets et moins en lumière. Parmi les équipiers les plus performants, certains se sont révélés précieux en haute montagne. Les Callum Scotson (Decathlon AG2R la Mondiale), Harry Sweeny (EF Education-EasyPost) ou encore Ewen Costiou (Arkéa B&B Hôtels) ont ainsi justifié leur présence à de nombreuses reprises en aidant leur leader.

Dans un registre plus complet, Bruno Armirail a montré un niveau rarement vu sur ce Tour de France. Le natif de Bagnères-de-Bigorre, qui pourrait signer chez Visma Lease a Bike l’an prochain, a répondu présent sur l’exercice chronométrique, sa spécialité, terminant notamment quatrième à Caen. Puis, il nous a offert un incroyable raid solitaire sur la route d’Hautacam. Offensif, le coureur de Decathlon AG2R la Mondiale a aussi tenu un rôle solide d’équipier pour Felix Gall, participant activement à la cinquième place finale de ce dernier.



Les super équipiers ont crevé l’écran

Finalement, les coureurs dont on n’attendait pas autant sont sans doute ces infatigables équipiers, qu’on a vu tous les jours ou presque au combat. D’abord, citons le Belge Tim Wellens (UAE Team Emirates – XRG) qui a roulé sans relâche pour Tadej Pogacar. Impressionnant, notamment sur l’étape de La Plagne, il en avait gardé assez pour s’adjuger l’étape de Carcassonne.



On ne le voyait certainement pas à ce niveau, notamment en montagne, à l’image d’ailleurs d’un Victor Campenaerts (Visma Lease a Bike), qui a passé un gigantesque cap dans l’exercice. Souvent plus performant que Tiesj Benoot et même Matteo Jorgenson, il s’est montré indispensable et précieux. Enfin, on refermera ce chapitre avec l’inusable Quinn Simmons dont le niveau physique a impressionné, tantôt à rouler derrière les échappées, tantôt dans le train de Jonathan Milan et tantôt pour lui-même en baroudeur.

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