Nous suivre
Betclic Élite

Betclic Élite 2025/2026 : Zac Seljaas, la bonne pioche de l’ASVEL

Maxime Cazenave

Publié le

Betclic Élite 2025/2026 : Zac Seljaas, la bonne pioche de l’ASVEL
Photo Icon Sport

BETCLIC ÉLITE 2025/2026 – Homme fort de l’ASVEL depuis le début de la saison, Zac Seljaas n’a eu besoin que d’une poignée de matchs pour faire valoir ses qualités. Avec sa coupe mulet, son shoot extérieur et son énergie, l’ailier américain fait déjà l’unanimité.

À la fin du mois de juin, son arrivée avait été accueillie presque dans l’anonymat. Zac Seljaas devenait alors la première recrue de l’intersaison de l’ASVEL. À l’âge de 27 ans, cet ailier de 2m était quasiment inconnu dans l’Hexagone, à l’exception des fans de la JSF Nanterre, qui avaient vu le garçon coller 27 points à Maurice-Thorez en Ligue des champions, au mois d’octobre 2024.

Zac Seljaas, un ailier à l’ascension linéaire

Il faut dire que le bonhomme est parti de loin pour ensuite connaître une ascension exemplaire, marche après marche. Sorti de NCAA à l’été 2020 au terme d’un cursus de 4 ans discret, il avait alors lancé sa carrière européenne par une pige dans le championnat slovaque avant de cartonner dans le championnat géorgien. Sous les couleurs de Vera, il a ainsi livré une saison à plus de 22 points de moyenne, avec une pointe énorme à 46 points !

Ses performances l’ont ensuite emmené en Allemagne, où après une saison en D2 avec Tübingen, il a changé de dimension en posant deux campagnes de premier plan à Würzburg. En prime, il a signé une saison à près de 18 points de moyenne en Ligue des champions l’année dernière, ce qui avait fini par convaincre l’ASVEL de lui donner sa chance au plus haut niveau. Les interrogations étaient donc légitimes au moment de voir le garçon se frotter à la Betclic Élite, et surtout à l’EuroLigue. Mais il aura fallu seulement quelques jours pour qu’une réponse soit apportée.

Un impact déjà stratosphérique au bout de 4 petits matchs

Dès sa première sortir le 28 septembre dernier, en ouverture de Betclic Élite, le grand Zac avait annoncé la couleur en claquant 15 points en 16 minutes. Une performance de choix, mais réalisée face à un SLUC catastrophique. Il fallait confirmer. Et cette confirmation a été spectaculaire en EuroLigue. Pour sa première au plus haut niveau européen face à Valence, il n’a pas été très adroit, mais son énergie et sa présence au rebond lui ont permis de signer un match plus qu’honnête (9 points, 9 rebonds). D’autant plus que les Lyonnais ont perdu ce match lorsque leur ailier n’était pas sur le parquet. Alors que le match s’est joué à 3 points, Zac Seljaas a terminé avec un différentiel hallucinant de… +16 en 26 minutes !

Puis, face au Baskonia, l’ailier américain a délivré une partition impeccable. Avec des shoots extérieurs en première intention d’une précision chirurgicale (5/6), il a porté l’ASVEL à la victoire avec ses 23 points. Afin de boucler cette première semaine de compétition sur une note positive, il a encore été décisif dans le succès étriqué obtenu à Saint-Quentin (81-76) dimanche dernier avec 15 points et 7 rebonds. Sur ce premier bloc de 4 matchs, les statistiques du bonhomme sont tout simplement énormes : 15,5 points à 57 % de réussite globale, dont plus de 50 % derrière l’arc (13/24), 5,5 rebonds, 1,3 passe, mais aussi un différentiel moyen de +13 !





Bien plus qu’un simple shooteur

Zac Seljaas s’est donc déjà imposé comme la première option offensive de cet ASVEL en reconstruction. Mais l’ailier a montré qu’il était bien plus qu’une simple gâchette. Au-delà de son shoot extérieur, il dispose d’une palette intéressante dos au panier, et a aussi prouvé un QI basket élevé en s’insérant à merveille dans les systèmes déployés. Plutôt utilisé au poste 4, voire au poste 3, il a également déjà été utilisé au poste 5 dans un cinq très small ball. Rôle qu’il peut tenir par séquence puisque au-delà de son impact offensif, le garçon ne rechigne pas à faire les efforts en défense.

Si l’on ajoute aux qualités de basketteurs un look d’enfer avec le combo moustache – coupe mulet, le bonhomme a tout pour devenir une attraction en Betclic Élite, comme en EuroLigue. Et si la coupe mulet revenait à la mode dans le Rhône ?

À lire aussi

Clique pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *