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Les notes des Bleuets face à la Nouvelle-Zélande : Drault, Veschambre et Frisach brillent face aux Baby Blacks

Etienne Goursaud

Publié le

Les notes des Bleuets face à la Nouvelle-Zélande : Drault délivre les siens, Frisach énorme en mêlée
Photo Icon Sport

NOTES FRANCE U20 – NOUVELLE-ZÉLANDE – Découvrez les notes des Bleuets face à la Nouvelle-Zélande, lors de la demi-finale de l’équipe de France U20 à la Coupe du monde 2026, remportée par les Bleuets (26-22).

Les notes des avants

Mathéo Frisach – 7

C’est l’homme fort du pack d’avants côté français. Avec un match absolument plein de sa part. Il marque le premier essai des Bleuets au terme d’un maul parfait (20e). Surtout, il a explosé son adversaire en mêlée. Il récupère trois pénalités (12e, 36e et 42e). De quoi faire des cauchemars pendant quelques jours du côté de la première ligne néo-zélandaise. Une grosse débauche d’énergie, avant de sortir tôt dans la partie et d’être remplacé par Edouard-Junior Jabea Njocke (45e).

Gabin Garault – 7

Il marque le deuxième essai des Bleuets, à la conclusion d’un nouveau maul (33e). Comme durant l’intégralité de son Mondial, il aura été un vrai poison au sol. Il récupère une pénalité pour un ballon gratté dans ses 22 mètres (40e). Solide également dans le secteur défensif (7/7 aux plaquages). Remplacé par Elia Masi (54e), qui marque le troisième essai des siens, encore sur un maul (61e).

Alexandre Langlois – 6

S’il a mal débuté son match en étant pénalisé en mêlée (2e), il a ensuite parfaitement assuré la tenue de celle-ci lors de la suite de la rencontre. Il a également été solide aux plaquages, avec un beau 8/8 en 50 minutes. Néanmoins, offensivement, il a été discret (aucune course ballon en main). Remplacé par Maël Turpin (50e).

Baptiste Veschambre – 8

Il aura apporté bien plus qu’une simple pierre à l’édifice en défense, avec 14 plaquages réussis, soit le plus haut total côté français, à égalité avec Bastien Rasal. Surtout, c’est lui qui vient gratter le ballon offrant la pénalité qui libère son équipe (80e). Il s’était déjà illustré plus tôt sur une action similaire, déjà dans ses 22 mètres (68e). On lui pardonnera largement sa faute au sol (25e).

Roméo Bonnard Martin – 6

Il aura réalisé un match solide en défense (10/11 aux plaquages). Même s’il est lui aussi passé par la case pénalité, pour une faute au sol (26e). Il a également contribué à la réussite des mauls français, comme l’ensemble des avants.





Raphaël Audebert – 6

Il aura concentré la majeure partie de ses efforts à tenir la baraque en défense. En réussissant les onze plaquages qu’il a tentés dans le premier acte, dont certains particulièrement solides. Meilleur plaqueur du match à la pause, il a également contribué à la bonne tenue de la mêlée et des mauls français. Remplacé par Léo Michaux (60e).

Lucas Andjisseramatchi (cap.) – 6

Il n’a pas hésité à mettre la tête là où ça fait mal et à attaquer la ligne adverse. Quatre courses en 21 minutes et surtout l’avant français ayant gagné le plus de mètres ballon en main (33 mètres en neuf courses). Il récupère une pénalité et provoque le carton jaune de Max Fale (21e). En revanche, malgré son envie offensive, il a parfois eu le défaut de se couper de son soutien. Il peut encore mieux faire dans ce domaine.

Elijah Ibsaiene – 5

Il a réussi ses dix plaquages dans le premier acte et quitte la pelouse avec un total de 13 plaquages réussis, meilleur total du match à sa sortie. En revanche, au niveau de la discipline, il peut et doit mieux faire. Pénalisé pour un plaquage dangereux (38e), puis pour un ballon conservé au sol après s’être isolé (43e). Ce n’est pas le match où il aura été le plus tranchant offensivement (trois courses en 50 minutes). Remplacé par Bobby Bissu (50e).


Les notes de la charnière

Baptiste Tilloles – 4

Le demi de mêlée aura connu une demi-finale particulièrement compliquée. En difficulté sur ses sorties de balle comme sur la première passe qui suit, il a perdu beaucoup de ballons dans le premier acte. Il doit également mieux gérer une situation de contre française où il se précipite sur son jeu au pied. En revanche, il a tout de même su attaquer efficacement la ligne adverse. Mais l’ensemble reste plus que moyen ce lundi. Remplacé par Valentin Hutteau (59e).

Luka Keletaona – 5

Un coup de pied directement en touche (13e). Globalement, son jeu au pied a été très moyen, pour ne pas dire parfois précipité, et a gâché plusieurs munitions françaises. Comme sur cette grosse occasion où il pouvait encore écarter à la main (37e). Il n’a pas été aidé par une équipe qui a peu tenu le ballon et s’est surtout appuyée sur ses mauls. En revanche, il faut souligner son implication défensive, avec un solide 11/12 aux plaquages. Remplacé par Diego Jurd (59e).


Les notes des trois-quarts

Melvyn Rates – 6

Pour un ailier, c’est forcément un match frustrant, même si cette frustration sera largement atténuée par la qualification en finale. Il aura tout de même été décisif avec une passe décisive sur la magnifique relance tricolore conclue par l’essai de la victoire. Surtout, lui aussi a répondu présent en défense. Pourtant, les Néo-Zélandais ont souvent insisté de son côté. En vain (7/7 aux plaquages).

Bastien Rasal – 7

Comme depuis le début du Mondial, il aura réalisé un match absolument plein en défense. Il termine meilleur plaqueur français de la rencontre avec un impressionnant 14/14. Partout, tout le temps, il s’est jeté dans les jambes des Néo-Zélandais. Les Bleuets n’ont encaissé aucun essai dans le jeu courant, et ce n’est clairement pas un hasard. Pénalisé pour un plaquage haut (4e).

Adrien Drault – 8

Il inscrit le quatrième essai des Bleuets, récompensant un match absolument fantastique. Dès la première action, il remporte un premier duel aérien (1re). Très solide en défense, il a sorti la machine à découper. Certes, il manque deux plaquages, mais chacun de ceux qu’il réussit fait reculer les Néo-Zélandais. Petite ombre au tableau, une pénalité concédée pour un ballon conservé au sol (18e).

Paul Cellio Zwiler – 5

Un superbe cadrage-débordement (15e) aura constitué le principal éclair de sa rencontre. La suite a été plus compliquée, avec très peu de ballons à négocier et donc peu d’occasions de s’exprimer. Pénalisé pour un ballon conservé au sol (10e).

Axel Guillaud – 6

Très précieux grâce à un jeu au pied profond qui a repoussé à plusieurs reprises la défense néo-zélandaise. Il a également su relancer avec justesse lorsque l’occasion se présentait. C’est le Français qui a le plus avancé ballon en main (106 mètres). En revanche, il s’est fait peur sur une passe interceptée qui aurait pu coûter cher (38e). Un petit défaut déjà aperçu depuis le début du Mondial. Malgré cela, l’ensemble de sa demi-finale reste solide.

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