Tony Parker, un coach « excité » et prêt à faire ses débuts sur le banc de l’ASVEL en Supercoupe
SUPERCOUPE DE BASKET 2026 — À la veille de faire ses grands débuts à la tête de l’ASVEL, Tony Parker a livré ses dernières sensations, mais sans vouloir dévoiler son plan de jeu.
Au vu du nombre de fois que le mot trophée (six en seulement deux questions) est utilisé, il est facile de trouver ce qui a motivé Tony Parker à enfiler la casquette de coach principal de l’ASVEL, club dont il est aussi propriétaire. Il ne l’avait pas sur la tête lors de la conférence de presse de veille de Supercoupe, mais il est apparu détendu et avec un grand sourire, n’oubliant pas de faire une blague dès la première question.
Je suis vraiment excité à l’idée de relever ce challenge. Ça faisait longtemps que j’y pensais et que ça me trottait dans la tête.
Pour sa grande première, TP aura déjà un match à enjeu avec à la clé une finale et donc un possible trophée à soulever. Surtout qu’il fera face à Roanne, entraînée par son frère TJ.
Un premier match, c’est toujours très symbolique. J’aurais trop aimé que notre père soit là et qu’il assiste à ce premier match. Il était une des grandes raisons pour lesquelles je suis là aujourd’hui. Il se demandait toujours pourquoi je faisais pas une carrière de coach tellement j’aime le basket, que je suis passionné, et que je regarde tous les matchs.
Connecté à son temps et à Vincent Collet
Décrit comme « très transparent et très direct, mais aussi très positif », par son ailier fort Yves Pons, Tony Parker n’hésite pas à s’inspirer de son mentor et ancien entraîneur à San Antonio Gregg Popovich.
Je suis en contact avec lui. San Antonio est une franchise qui m’a énormément inspiré par rapport à tout ce que je veux mettre en place à l’ASVEL. Donc, bien sûr qu’il y aura un peu de Pop, un peu de coach Collet et après il y aura ma personnalité aussi avec l’ADN que moi j’ai envie de mettre en place.
Néanmoins il n’oublie pas que le basket « a énormément évolué par rapport à il y a 10-15 ans. Ça change tellement vite, il faut rester connecté. », reconnaissait-il. Connecté, il l’est aussi avec Vincent Collet, l’ancien sélectionneur de l’équipe de France qui sera à ses côtés sur le banc. « Vincent s’occupe de l’attaque et me fait des propositions. Mais il y a aussi ce que je veux mettre en place et je partage avec lui. On communique beaucoup. » Pareil avec Dounia Issa pour la défense et Bryan George pour la transition entre les deux.
Sa première en tant que coach de @LDLCASVEL c’est ce samedi au stade Roland-Garros 👀🏀#Supercoupe #Basketball pic.twitter.com/B968Bjo9uM
— Betclic ELITE (@Betclic_ELITE) September 17, 2026
Un plan de jeu encore secret
Bien que le budget initial et final ait été, quelque peu, raboté (de 59 à 24 millions d’euros), Tony Parker reste tout aussi ambitieux pour cette saison. «
On est quand même sur un budget en hausse de plus de 30 % par rapport à l’an dernier. Et dans le contexte actuel en France, c’est très difficile de faire grossir les budgets. On a aussi réussi à construire une équipe qui sera compétitive en Euroleague, et qui pourra jouer tous les trophées cette année en France. Ce ne sera pas facile car il y a beaucoup de bonnes équipes.
Alors à quoi faut-il s’attendre sur le parquet dès ce samedi ? « Je ne dis pas grand-chose par rapport à ça. Vous allez le découvrir. Je ne veux pas donner trop d’informations. » Une nouvelle blague et une part de mystère. Son premier match sera donc, pour sûr, fortement regardé. Pour découvrir son jeu, que l’on soit sur le banc adverse, dans le public ou devant sa télévision.


