Valentin Dardillat, le jet ski à tout prix
Entretien pour le blog dicodusport.fr avec un champion de France de jet ski, Valentin Dardillat. Il a récemment lancé sa campagne de crowdfunding sur Fosburit pour trouver des financements pour les compétitions américaines.
Valentin, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Valentin Dardillat, j’ai 24 ans et je viens de Royan. J’ai commencé le Jet ski à 6 ans en loisir, puis la compétition à l’âge de 11 ans.
Comment se passe ton début de saison 2016, est-ce que tu es plutôt content ?
Je suis très content et agréablement surpris parce que je ne pensais pas être aussi prêt que ça parce que je ne me suis pas autant entraîné que l’année dernière et la machine était prête avec un peu de retard. Je pensais avoir un peu de retard du coup mais ça s’est très bien passé parce que je finis à la 2ème place donc super.
Quels sont tes prochains objectifs ?
Le 5 mai j’ai une course régionale entre Bordeaux et Toulouse pour continuer à m’entrainer et à faire chauffer la machine. Autrement mi-juin, j’ai 2 épreuves du championnat de France à Mousson et à Frejus. Ce sont les 2 prochains gros évènements.
Après cet été, il y a d’autres courses ? Des championnats du monde ou d’Europe ?
Oui, le championnat de France continue jusqu’au mois de septembre. Début juillet j’ai un événement extérieur, c’est le Free4style en Suisse où il y a du wake, de la moto et plein d’autres sports. C’est un brevet blanc sur un weekend. Après les championnats du monde début octobre et on finit, si tout se passe bien, par la Thaïlande au mois de décembre.
Pourquoi faire une campagne de crowdfunding ?
Ça fait un moment qu’on y pensait avec Victor car les États-Unis font partie du gros budget de la saison et c’est là où on mise tout normalement niveau performance. C’est pour ça qu’on a lancé la campagne sur cet événement-là pour m’aider à financer une partie, ou du moins à le faire dans de meilleures conditions.
Qu’est-ce que t’a apporté l’équipe Fosburit dans la création de ta campagne ?
Tout le montage. Victor a fait beaucoup de choses au niveau de la création de la vidéo et puis des documents mais eux ils ont surtout apporté la médiatisation, comment démarcher, comment me présenter, quelle contrepartie il faut aux personnes qui font partie du projet, etc.
Qu’est-ce que t’apporte ta collaboration avec D2S sur le long terme et au quotidien ?
Ça m’apporte surtout une bonne visibilité et aussi pour bien communiquer, même si j’avais une très bonne image et bien la perfectionner. C’est un travail sur le long terme qui après m’apporte de la crédibilité auprès des sponsors et c’est ce qui fait que ça dure aussi de leur côté. Je cherche aussi du budget mais c’est parce que c’est ce qu’il y a de plus dur à trouver dans le sport.
À plus long terme, tu te vois continuer longtemps dans le jet ski ?
Ah oui tant que je peux j’en ferai. Après, il faut savoir que nous, en catégorie pro, jusqu’à à peu près 30 ans ça va, après ça devient un peu plus dur au niveau des entraînements et puis il y a la vie professionnelle à côté qui prend le dessus, mais encore une dizaine d’années, ce serait bien.
On a un été qui arrive avec plein de grands rendez-vous sportif, est-ce que tu vas les suivre ?
Oui bien sûr, je m’intéresse beaucoup aux autres sports, mais surtout aux autres sportifs, car ils peuvent beaucoup nous apporter et voir de quelle façon ils se défendent, c’est toujours sympa de les supporter. Donc oui, je serai derrière tout ça malgré le fait que j’ai pas mal d’évènements que je suis au niveau mécanique, donc j’ai du temps à passer derrière mon poste.


