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Athlétisme

Hugues-Fabrice Zango bat le record du monde de triple saut en salle

Alexandre Jeffroy

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Hugues-Fabrice Zango bat le record du monde de triple saut en salle
Stéphane Kempinaire / KMSP via AFP

ATHLÉTISME – Le Burkinabé Hugues-Fabrice Zango est le nouveau détenteur du record du monde de triple saut en salle. Il s’empare d’un record que détenait son entraineur actuel, un certain Teddy Tamgho !

Ce samedi, à Aubière, le Burkinabé est devenu le premier homme à dépasser les 18 mètres en salle. Plus précisément, Hugues-Fabrice Zango a établi une nouvelle marque à 18,07 m lors de son sixième et dernier essai. Il bat son précédent record qui était de 17,77 m, quand son record en plein air est à 17,66 m. A 27 ans, Zango efface la précédente marque qui appartenait à Teddy Tamgho (17,92 m). Celui-ci est d’ailleurs le coach du Burkinabé depuis 2018. Le Français n’a pas manqué de féliciter son élève sur Twitter. « Quand l’élève dépasse le maître !!! ».

Quand l’élève dépasse le maître

Aujourd’hui, Hugues-Fabrice Zango apparaît comme un sérieux prétendant au titre olympique l’été prochain. Déjà médaillé (3ème) lors des championnats du monde à Doha en 2019, Zango devrait retrouver plusieurs concurrents talentueux sur sa route. On pense aux Américains Christian Taylor (30 ans) et Will Claye (29 ans), ainsi qu’au Portugais Pedro Pablo Pichardo (27 ans). Le concours olympique de triple saut devrait faire des étincelles et le record du monde du Britannique Jonathan Edwards (18,29 m), vieux de 26 ans, pourrait être titillé.

Alexandre Jeffroy


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Athlétisme

Mélina Robert-Michon : « Je ne crois pas à la chance dans tout ce que je fais et dans la vie en général »

Nico

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Mélina Robert-Michon : "Je ne crois pas à la chance dans tout ce que je fais et dans la vie en général"
Photo Icon Sport

LANCER DU DISQUE – Dans les colonnes de Sans Filtre, Mélina Robert-Michon, vice-championne olympique et du monde, évoque de nombreux sujets à quelques mois des Jeux Olympiques de Tokyo. 

Mélina Robert-Michon, 41 ans, évoque notamment les préjugés sur l’âge dans le sport français, et le fait que dès la trentaine passée, on estime que les sportifs sont proches de la fin. La Lyonnaise d’origine explique que c’est l’une des sources de motivation pour elle de prouver l’inverse. Septième à Pékin, cinquième à Londres, Mélina Robert-Michon avait décroché la médaille d’argent à Rio en 2016 et se prépare pour un nouveau rendez-vous olympique à Tokyo. La lanceuse de disque évoque les secrets de sa longévité et comment elle a réussi à trouver un équilibre pour durer au plus haut niveau.

La déclaration de Mélina Robert-Michon

Je ne crois pas à la chance dans tout ce que je fais et dans la vie en général. La chance se provoque en ayant une bonne hygiène de vie et en étant passionné par ce qu’on fait. Je n’ai pas de recettes miracles pour performer à plus de 40 ans. Je suis bien entourée, avec des entraîneurs qui savent ce qu’ils font et qui m’ont permis de progresser sans que j’y laisse mon intégrité. Il ne faut pas chercher la performance à tout prix. On voit certains athlètes arrêter, non pas parce qu’ils n’ont plus envie, mais parce qu’ils ne peuvent plus physiquement. Mes coachs sont bien dans l’idée de se dire que le sport, c’est bien mais qu’il ne faut pas y laisser la santé de l’athlète.

J’ai une hygiène de vie plutôt saine. Je fais attention à mon sommeil et à ma récupération. J’évite les excès. Le corps renvoie ce qu’on lui donne. Si on lui donne des choses pour qu’il soit en forme et qu’il puisse travailler tranquillement, il te le rend bien. Si tu fais beaucoup d’excès, le temps que passe le corps à éliminer tout cela, il ne le passe pas à autre chose. Forcément, cela le fatigue plus.

Psychologie, suite de sa carrière ou encore relation à la défaite, retrouvez l’intégralité de l’interview de Mélina Robert-Michon sur Sans Filtre.

Dicodusport


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Athlétisme

Christophe Lemaitre : « Je vis pour gagner des médailles »

Julien Correia

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Christophe Lemaitre : « Je vis pour gagner des médailles »
Photo Icon Sport

ATHLÉTISME – En pleine préparation pour la saison estivale et avec les JO en ligne de mire, Christophe Lemaitre s’est confié pour Dicodusport. N’éludant aucun sujet, le double médaillé olympique a encore de l’appétit et nourrit de grandes ambitions. Entretien.

Christophe, tout d’abord comment allez-vous suite à votre contracture aux ischios ressenti lors du meeting de Metz ?

Il ne s’agit pas d’une grosse blessure en soi, mais une petite lésion a tout de même été révélée lors des examens médicaux. À l’heure actuelle, je peux chausser les pointes sur 100 m à l’entraînement mais sans être à bloc bien entendu. Cela a pour conséquence malgré tout que la saison en salle soit terminée et que je vais dorénavant me préparer pour la saison estivale.

Vous faites référence à la saison estivale, en point d’orgue il y aura les JO de Tokyo, comment va donc s’articuler votre préparation pour cet événement ?

Pour le moment, aucun planning précis n’a été établi. Dans un premier temps, il faudra réussir les minimas pour ces JO. Il sera nécessaire d’être opérationnel rapidement, dès fin avril où les Championnats du monde de relais et la Coupe d’Europe par équipes seront au programme. Je vais participer à des meetings et à des étapes de la Diamond League, il faudra courir vite très tôt.

Cet hiver, vous avez effectué un stage de préparation en Afrique du Sud, qu’êtes-vous allé chercher là-bas ? Y a-t-il un brin de superstition sachant que vous aviez également préparé les JO de Rio 2016 dans ce pays ?

Non pas spécialement de superstition, mais c’est un endroit que l’on connaît bien avec l’équipe de France. On a déjà pu y faire des stages de préparation par le passé. Le cadre y est idéal pour s’entraîner avec de très bonnes conditions et notamment une piste en herbe et des infrastructures de qualité.

Malgré tout, vous avez connu un début de saison difficile lors de votre rentrée lors du meeting de Mondeville. Comment expliquez-vous cela ?

Il est certain que les chronos réalisés lors de ce meeting ont été en-deçà de mes espérances. Mais le meeting est arrivé juste une semaine après cette préparation en Afrique du Sud qui a été assez éprouvante. Là-bas, j’ai énormément tapé dans mes réserves et j’ai senti lors des derniers entraînements que j’étais dans le mal. Donc c’est clair que ce n’est pas évident. Il faut se faire une raison. La blessure va me permettre, si je peux le dire ainsi, de refaire du jus et de préparer la saison estivale. C’est à mon sens le lot de tous les athlètes de connaître des périodes plus ou moins compliquées, le tout est d’analyser pourquoi et de se remettre en question.

Revenons aux JO, pour rappel vous êtes double médaillé olympique, comment les abordez-vous ? Quel est votre objectif à Tokyo ? Le rêve d’atteindre une 3ème médaille ?

Le 1er objectif sera de parvenir à entrer en finale. Et bien entendu, s’il y a la possibilité de réitérer la performance de Rio, cela serait formidable. Pour cela, il va falloir énormément se préparer. Quoi qu’il en soit, il faudra être en forme assez tôt pour faire les minimas. Un travail quantitatif sera mis en place sans devoir se cramer afin d’être au meilleur de ma forme le jour J, car c’est là que cela comptera.

Quand on a tout gagné ou presque comme vous, n’est-il pas difficile parfois de relancer la machine et de se remettre en question lors de saisons plus compliquées ?

J’ai toujours un appétit et je vis pour gagner des médailles. Alors le fait de remettre le bleu de chauffe pour retourner à l’entraînement et espérer gagner à nouveau des titres me motive tout particulièrement. La remise en question quant à elle fait partie selon moi de l’athlète de haut niveau. Il me semble nécessaire de toujours se questionner sur le bilan d’une saison, qu’il soit positif ou négatif. Un athlète traversera forcément des périodes plus compliquées. Mis à part de s’appeler Bolt ou Felix, tout le monde connaît cela dans une carrière. Il faut donc repartir de l’avant, trouver la motivation et se poser les bonnes questions. Au final, ce qui comptera, c’est la place et pas le chrono. Moi, si je suis champion olympique en 20.50, je signe de suite. Demandez à Kim Collins aujourd’hui s’il n’est pas heureux de son titre de champion du monde en 2003. Être en forme lors des meetings, c’est certes important mais ce que l’on retient au final, ce sont les titres.

Comment un compétiteur comme vous a vécu le fait que des événements comme les JO et les championnats d’Europe soient annulés et remettent toute une préparation en cause ?

Forcément, cela n’a pas été évident. Avec la mise en place des différents confinements et des mesures sanitaires, il a été nécessaire de s’adapter. J’effectuais par exemple des séances de sprint sur route et une salle de musculation en plein air avait été conçue chez mon coach. Par la force des choses, il a fallu revoir ses plans et l’accepter car il n’y avait pas le choix.

Comme vous l’expliquez, l’important est d’être au rendez-vous le jour J. Cependant, le sprint demande des heures d’entraînement pour quelques secondes d’effort. Pourriez-vous nous décrire ce qui vous plait dans cette discipline ? N’est-elle parfois pas frustrante ?

Ce qui me plaît le plus, c’est l’impression de voler, de planer sur la piste quand mon corps répond parfaitement. C’est connu, un sprinteur passe plus de temps en l’air qu’au sol. Quand tout va bien, c’est vraiment une sensation « kiffante ». Après, c’est certain que l’athlétisme en général peut être frustrant. Des heures d’entraînement ne permettent pas forcément de gagner des secondes ou des centimètres selon la discipline exercée.

En parlant de discipline, vous avez été révélé sur 100 m, mais vous semblez désormais plus à votre aise sur 200 non ?

Au départ, j’avais une préférence pour le 100 m. Notamment par rapport à une certaine appréhension du 200 m, par rapport à l’état de fatigue que je pourrais ressentir en fin de course, je mettais énormément de temps à récupérer. Mais suite à un travail important, j’ai réussi à gérer cela et les victoires aidant, il est vrai que c’est devenu ma distance préférée.

On vous sait d’un naturel réservé, mais l’athlétisme vous a permis d’extérioriser une certaine « agressivité » comme vous le racontez dans votre livre la Revanche du grand blond. Votre notoriété grandissante, comment avez-vous gérez votre célébrité ?

C’est vrai que j’ai toujours été de nature timide et que l’athlétisme a permis que je prenne confiance en moi. Je suis désormais un peu plus ouvert. Mais depuis tout petit, j’ai toujours été compétiteur, cela a toujours été dans mon tempérament. Concernant la célébrité, je l’ai donc prise comme elle est venue, petit à petit, sans me prendre la tête avec mon image ou quoi que ce soit, j’ai continué à vivre normalement.

Est-ce qu’un athlète vous a inspiré étant plus jeune ?

Sincèrement, je ne peux pas dire que j’ai été influencé par un(e) athlète. Je ne connaissais pas du tout l’athlétisme et son histoire. J’ignorais par exemple le palmarès d’une championne comme Marie-José Pérec. C’est plutôt par rapport à la recherche d’un sport qui pouvait mettre en avant mes qualités de vitesse que je me suis orienté vers l’athlétisme. Suite à des différents tests, un potentiel a été révélé.

Et vous, pensez-vous que vous puissiez être un modèle pour des jeunes qui souhaiteraient s’inspirer de votre parcours ?

Tout d’abord aux jeunes qui souhaiteraient débuter dans l’athlétisme, je leur conseillerais de suivre leur propre chemin en choisissant une discipline en fonction de leurs affinités, et pas selon un modèle éventuel. Si un jeune athlète se destine à devenir sprinteur, je lui conseillerais de ne pas se prendre la tête avec d’éventuelles prédispositions. J’ai connu de nombreux athlètes performants très tôt mais qui, par la suite, n’ont pas confirmé et d’autres en revanche à qui on ne présageait pas d’avenir dans la discipline et qui ont percé. À force de travail et de plaisir, on peut arriver à ses fins.

Le statut de l’athlétisme comparé à certains autres sport ne pourrait-il pas cependant être un frein pour certains jeunes ?

Pour en vivre, il faut une certaine notoriété, c’est certain. Il faudrait que ce sport soit plus considéré par rapport aux gains que l’on obtient en rapport à certaines performances. Cela demande qui plus est un fort investissement. Ce n’est pas facile pour en vivre un minimum. C’est un investissement personnel qui est élevé en termes de temps et de moyens. Il est très difficile de concilier études et sport. Je comprends les jeunes qui privilégient leur carrière professionnelle à la carrière sportive, car il n’y a aucune garantie et les moyens nécessaires sont importants.

Vous êtes double médaillé olympique et mondial, 4 fois champion d’Europe entre autres, mais malgré tout un autre fait semble vous coller à la peau : celui d’être le 1er « sprinteur blanc » à être descendu sous les 10 secondes. N’est-ce pas en résumé un peu frustrant voire réducteur ?

Oui clairement, cela me colle encore à la peau et cela me suivra toute ma carrière. On en a beaucoup parlé à l’époque et encore à l’heure actuelle. Que cela soit en France ou à l’étranger, quand on me reconnaîtra, il est certain que l’on me considérera avant tout comme le premier sprinteur blanc à être descendu sous les 10 secondes au 100 m que de par mes médailles olympiques. Les titres européens et les médailles olympiques sont notamment éclipsés par ce fait. Je ne vais pas dire que c’est frustrant, mais plutôt exaspérant. Cela réduit un homme à un seul fait, alors que ma carrière est faite tout de même de nombreuses autres choses. Et malgré tout, cela sort du cadre sportif. Ce n’est pas un fait anecdotique, mais cela revêt de l’extra-sportif pour moi. Les médias ont joué un rôle important, car cela avait été repris énormément et par ricochets, c’est resté dans l’esprit des gens.

À titre personnel donc, quel est pour vous à l’heure actuelle votre plus beau souvenir de course ?

Bien entendu, je vais vous dire ma médaille de bronze sur 200 m lors des JO de Rio. Mais je vais également citer celle obtenue lors des Championnats du monde à Daegu avec un record personnel à la clé en 19.80. Mais Rio en termes d’émotions reste au-dessus.

Inversement, y a-t-il une course qui vous laisse des regrets et que vous voudriez refaire ?

Aucune course ne serait à refaire pour être honnête. Bon ou mauvais, il faut assumer et travailler pour faire mieux ensuite. Il ne faut pas s’attarder sur le passé et apprendre et repartir de l’avant.

Même si on vous souhaite encore de longues années sur les pistes, comment voyez-vous votre après-carrière ?

J’ai mis un peu de côté le génie électrique dans lequel je suis diplômé, mais je suis très intéressé par le community management. Je pourrais également rester dans le milieu du sport. Quoi qu’il en soit, je courrai toujours pour mon plaisir une fois ma carrière professionnelle terminée. À court et moyen-terme, je pense être bien occupé.

Au niveau national, qui voyez-vous prendre votre relève dans les années à venir ?

Il y a de nombreux profils intéressants. Sur 200 m par exemple, je peux évoquer Mickael Zézé ou Mouhamadou Fall qui était qualifié aux Championnats du monde de Doha. Sur 100 m, je dirais Amaury Golitin. C’est de bon augure pour les relais notamment.

D’ailleurs, on vous a quitté à Doha après un échec du relais qui a fait parler, des tensions sont-elles apparues ? Notamment avec Jimmy Vicaut dont les médias font souvent état d’une rivalité ?

Non, il n’y a pas de tension, on a discuté et on est reparti de l’avant pour le grand objectif de Tokyo. Jimmy est un adversaire mais qu’il soit Français, Anglais ou autre, c’est la même chose. Au contraire, cela permet d’avoir un relais compétitif.

Et mondialement, quels athlètes pourraient venir titiller Usain Bolt ?

Franchement, je pense que battre les records pour le moment ne me semble pas envisageable. Noah Lyes peut s’en rapprocher sur 200 m et Christian Coleman sur 100 m. Mais dans l’immédiat, les records ne seront pas battus.

Enfin, si l’on pouvait écrire un scénario de rêve pour 2021 ?

Cela serait d’être à Tokyo en finale et de retourner sur la boite olympique.

Julien Correia

 

 


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Athlétisme

Renaud Lavillenie estime avoir les moyens de battre Armand Duplantis

Julien Correia

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Renaud Lavillenie estime avoir les moyens de battre Armand Duplantis
Photo AFP

ATHLÉTISME – Auteur d’un saut à 6m06 ce week-end, soit sa meilleure performance depuis 2014, Renaud Lavillenie ne compte pas s’arrêter là. En ligne de mire les Championnats d’Europe en salle, les Jeux Olympiques et un duel qui s’annonce alléchant avec Armand Duplantis.

Après un échec lors des Championnats de France en salle à Miramas où il n’a décroché que le bronze, Renaud Lavillenie a remis les pendules à l’heure ce week-end. Et de quelle manière ! Auteur d’un saut à 6m06, il a tout simplement réalisé sa meilleure performance depuis 2014, soit l’année de son record du monde à 6m16. En forme olympique le tricolore ? Cela y ressemble. Franchissant la barre des 6m pour la deuxième fois cet hiver, il se met dans les meilleures dispositions pour les échéances à venir. Lui qui est revenu pour RMC Sport sur sa performance, a notamment évoqué ses ambitions.

Un duel au sommet annoncé à Torun

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Renaud Lavillenie a encore de l’appétit. Et un magnifique duel semble se dessiner lors des Championnats d’Europe en salle de Torun qui se dérouleront du 4 au 7 mars prochain. S’il ne faut occulter les autres prétendants, l’opposition entre le recordman du monde Armand Duplantis et Renaud Lavillenie s’annonce alléchante. Les deux hommes ont respectivement sauté à 6m10 et 6m06 cet hiver ! Même s’il est de 13 ans son aîné, le Français compte bien répondre présent comme il l’a confié. « Il sait ce que je suis capable de faire, il a vu certains trucs. Je sais aussi ce qu’il est capable de faire. On sait qu’aux Europe, l’un des deux va peut-être finir deuxième avec 6m… Lequel, on ne sait pas. Un championnat d’Europe, ça se gagne. Cela va être excitant. »

Et d’ajouter ensuite : « Mais l’objectif de l’hiver, c’est d’emmerder Mondo Duplantis le plus possible. Il y a moyen de pouvoir le battre. Je n’ai jamais été aussi près, dans ce contexte, même s’il a une marge. Il a 13 ans de moins que moi, il a sauté plus de fois plus haut que moi. Sur un concours, il peut se passer beaucoup de choses. »

Un rêve en tête : Paris 2024

Même s’il sait qu’il ne lui reste plus beaucoup d’années au plus haut niveau devant lui, Renaud Lavillenie a tout de même un rêve en tête : celui de parvenir à se qualifier pour les JO 2024 de Paris. « Je me dis qu’à 34 ans et demi, je suis capable de faire des trucs comme ça… Je suis lucide, je serai âgé à Paris. Sans avoir la prétention de dire ‘je vais gagner à Paris’, j’ai les moyens de pouvoir a minima me qualifier là-bas. Je n’ose même pas imaginer, dans un stade conquis, à la maison avec 80.000 personnes derrière moi… Aller chercher quelque chose, c’est plus que possible. »

Avant Paris, il y aura également Tokyo cet été. Double médaillé, le natif de Barbezieux Saint-Hilaire aura à cœur de ramener une 3ème breloque. Et si possible du plus beau des métaux.

Julien Correia


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Championnats d'Europe d'athlétisme en salle 2021

Athlétisme – Championnats d’Europe en salle 2021 : programme et résultats

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European Athletics

ATHLÉTISME – Les Championnats d’Europe en salle ont lieu du jeudi 4 mars au dimanche 7 mars à Torun en Pologne. Voici le programme et les résultats.



Retransmission

Les Championnats sont à suivre sur l’application et le site internet France tv sport à partir de 19h vendredi, 18h50 samedi et 16h50 dimanche.

Le programme complet

Jeudi 4 marsVendredi 5 marsSamedi 6 marsDimanche 7 mars

18h30 : Cérémonie d’ouverture
19h :
qualifications saut en hauteur H
19h08 : qualifications saut en longueur H
19h15 : qualifications lancer du poids F
19h30 : séries 3000 m F
20h20 :
séries 1500 m H

10h : pentathlon – 60 m haies F
10h11 :
qualifications triple saut H
10h17 : séries 400 m H
10h20 : qualifications saut à la perche F
10h52 : pentathlon – saut en hauteur F
11h05 : séries 400 m F
11h18 : qualifications lancer du poids H
11h50 : séries 1500 m F
12h18 : qualifications saut en longueur F
12h30 : séries 800 m F
13h05 : pentathlon – lancer du poids F

19h : pentathlon – longueur F
19h06 : finale lancer du poids F
19h13 : qualifications saut en hauteur F
19h25 : demi-finales 400 m H
19h45 : demi-finales 400 m F
20h05 : séries 800 m H
20h20 : finale saut en longueur H
20h35 : finale lancer du poids H
20h45 :  finale pentathlon 800 m F
21h : finale 3000 m F
21h35 : finale 1500 m H
21h43 : Cérémonie lancer du poids F
21h48 : Cérémonie pentathlon F
21h53 : Cérémonie 3000 m F

9h42 : Cérémonie saut en longueur H
9h47 : Cérémonie lancer du poids H
9h52 : Cérémonie 1500 m H
10h :
heptathlon – 60 m H
10h04 :
qualifications saut à la perche H
10h20 : séries 60 m H
10h42 : heptathlon – saut en longueur
11h : séries 3000 m H
11h30 : séries 60 m haies F
12h : qualifications triple saut F
12h10 : séries 60 m haies H
12h15 : heptathlon – lancer du poids H
12h50 : demi-finales 60 m H

18h50 : heptathlon – saut en hauteur H
19h :
demi-finales 800 m F
19h15 : finale saut à la perche F
19h25 :
demi-finales 800 m H
19h40 : finale saut en longueur F
19h50 : finale 1500 m F
20h10 :  finale 400 m H

20h25 : finale 400 m F
20h58 : finale 60 m H
21h01 : Cérémonie 1500 m F
21h06 : Cérémonie 400 m H
21h11 : Cérémonie 400 F

9h42 : Cérémonie saut en longueur F
9h47 : Cérémonie saut à la perche F

9h52 : Cérémonie 60 m H
10h :
heptathlon – 60 m haies H
10h20 :
séries 60 m F
10h53 : finale triple saut H

11h : heptathlon – saut à la perche H
11h19 : finale saut en hauteur H
12h35 : séries 60 m F
12h51 : Cérémonie triple saut H
13h : demi-finales 60 m haies H
13h10 : Cérémonie saut en hauteur H
13h20 : demi-finales 60 m haies F

17h : finale 60 m haies H
17h05 : finale saut à la perche H
17h15 : finale 60 m haies F
17h20 : finale triple saut F
17h30 : heptathlon – finale 1000 m H
17h36 : Cérémonie 60 m haies H
17h45 : finale saut en hauteur F
17h52 : finale 3000 m H
18h01 : Cérémonie 60 m haies F
18h06 : Cérémonie heptathlon H
18h13 : finale 800 m F

18h25 : finale 800 m H
18h30 : Cérémonie 3000 m H
18h46 : finale 60 m F
18h57 : finale 4X400 m H
19h03 : Cérémonie 800 m F
19h10 : finale 4X400 m F
19h17 : Cérémonie triple saut H
19h22 : Cérémonie 800 m H
19h27 : Cérémonie saut à la perche H

19h32 : Cérémonie 60 m F
19h37 : Cérémonie saut en hauteur F
19h41 : Cérémonie 4X400 m H
19h46 : Cérémonie 4X400 m F 

Les podiums

Femmes

Épreuves Or Argent Bronze
60 m
400 m
800 m
1500 m
3000 m
60 m haies
4 X 400 m
Saut en hauteur
Saut à la perche
Saut en longueur
Triple saut
Lancer du poids
Pentathlon

Hommes

Épreuves Or Argent Bronze
60 m
400 m
800 m
1500 m
3000 m
60 m haies
4 X 400 m
Saut en hauteur
Saut à la perche
Saut en longueur
Triple saut
Lancer du poids
Heptathlon

PB : Record personnel
SB : Meilleure performance personnelle de la saison
RCH : Record des Championnats

Arlette


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Athlétisme

1er mars 1998 : Patricia Girard, championne d’Europe du 60 m haies

Sophie

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1er mars 1998 : Patricia Girard, championne d’Europe du 60 m haies
Photo Getty Images

ATHLETISME – Jeux Olympiques 1996, Patricia Girard décroche le bronze sur le 100 m haies. L’année suivante, lors des Mondiaux d’athlétisme, c’est une déception pour la Française, éliminée en finale suite à deux faux départs. Championnats d’Europe en salle 1998, il faut se reprendre et conserver le titre acquis en 1996 à Stockholm.

Ça s’est passé le 1er mars 1998

Pour conserver son titre de championne d’Europe, Patricia Girard fait mieux que de se défendre. Après l’élimination de Brigita Bukovec, la Guadeloupéenne n’a laissé aucun espoir, aucune chance à ses adversaires du jour. En tête dès la première haie, elle n’a fait que creuser l’écart sur les suivantes. Seule athlète sous la barre des huit secondes, elle termine sa course en 7.85, à seulement trois centièmes du record de France détenu par Monique Ewange-Epee. Elle savoure, c’est définitivement « sa plus belle victoire ». Tout comme Surya Bonaly avait reçu un message de félicitations de François Mitterrand en 1991, cet or continental en a valu un à Patricia Girard de la part du Président de la République du moment, Jacques Chirac.

AFP

Info : Patricia Girard est la seule médaillée d’or de la délégation tricolore de ces Championnats d’Europe sur huit breloques remportées par l’équipe de France.

Sophie Clapier


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