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Aviron : la qualification pour Paris 2024 se jouera à Belgrade

Nico

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Daniel Blin/FFAviron

A l’issue des championnats du monde où l’équipe de France n’a pas vraiment brillé, la FISA s’est réunie pour attribuer les prochaines échéances internationales.

Pour les championnats du monde 2023, qui seront qualificatifs pour Paris 2024, c’est Belgrade (Serbie) qui a été retenu plutôt que Poznan (Pologne) et Trakai (Lituanie). En 2025, les Mondiaux devraient changer d’hémisphère, car c’est l’Australie qui devrait les organiser à condition de prouver la possibilité de financer la compétition. Enfin, pour 2024, les Mondiaux, qui concerneront les athlètes absents des JO et les jeunes, se disputeront au Canada, à St. Catharines.

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Aviron – Mondiaux : aucune médaille pour la France mais des quotas pour Tokyo

Nico

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Daniel Blin - FFAviron

Pour la première fois depuis 2002, l’équipe de France rentre bredouille d’un championnat du monde, mais avec quatre quotas olympiques en poche.

Les temps sont durs pour l’aviron français, qui pourra tout de même se consoler avec les quatre bateaux qualifiés pour Tokyo. Il y a eu trois finales synonymes de qualifications pour les Bleus, avec Claire Bové et Laura Tarantola, Élodie Ravera-Scaramozzino et Hélène Lefebvre ainsi que les frères Onfray.

Championne du monde en titre, la paire Androdias-Boucheron, diminuée, doit se contenter d’une neuvième place, suffisant pour voir le Japon dans un an. Déception en revanche pour le duo Houin-Beuray, toujours à la recherche de sensations et qui n’ont pas réussi à qualifier le bateau champion olympique en 2016. Une dernière épreuve qualificative aura lieu à Lucerne (Suisse), deux mois avant les JO.

Le DTN de l’aviron français a déclaré à l’AFP après ces Mondiaux à Ottensheim/Linz (Autriche) :

On a quelques motifs de satisfaction. On a connu une saison difficile cette année, avec des résultats qui n’étaient pas à la hauteur. On est revenu dans le jeu pour un certain nombre d’embarcations

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Aviron

JO 2020 : l’équipe d’aviron du Japon s’entraîne sur un lac en Savoie

Nico

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© Pixabay

Le lac d’Aiguebelette en Savoie accueille des sportifs de haut niveau. L’équipe d’aviron du Japon s’y entraîne depuis quelques semaines en vue des Jeux Olympiques 2020. L’équipe est coachée par le Français médaillé d’or, Xavier Dorfman, ex-licencié du club d’aviron d’Aiguebelette. Les JO 2020 se dérouleront à Tokyo.

Avant les JO de Tokyo qui auront lieu en 2020, l’équipe d’aviron du Japon s’entraîne sur le lac d’Aiguebelette en Savoie. L’aviron a trouvé sa place dans les JO modernes, dès leur création, en 1896. Ce sport, qui repose sur le principe du rameur, se dispute d’un à 8 rameurs, selon l’épreuve.

L’équipe d’aviron du Japon entraînée par un Francais

Les rameurs de l’équipe d’aviron du Japon s’entraînent actuellement sur le lac d’Aiguebelette en Savoie. Un choix étonnant mais pas tant que cela quand on sait que l’équipe japonaise est coachée depuis trois ans par un Français, le Grenoblois Xavier Dorfman, qui a fait ses armes sur ce même lac. Pas de jour de repos pour les sportifs japonais qui s’entraînent 7 jour sur 7, sans relâche. Dans une interview accordée à France 3 Région, l’ex-médaillé d’or reconnaît avoir adapté ses méthodes de coaching à la culture japonaise. « Ce ne sont pas des latins, des gens qui explosent, ils gardent tout à l’intérieur, confie-t-il. Donc on doit utiliser un mode de communication différent, beaucoup plus subtil, beaucoup plus fin. » A la fin du mois d’août, l’équipe japonaise prendra part aux Championnats du Monde à Linz en Autriche, avant de se mesurer aux autres pays aux JO 2020 à Tokyo.

Les JO 2020 auront lieu à Tokyo

Les Jeux Olympiques de Tokyo auront lieu du 25 juillet au 1er août 2020. Les épreuves d’aviron auront lieu sur l’impressionnant site du Sea Forest Waterway, dont la construction a été achevée en mai dernier. Le site a été implanté entre deux nouvelles îles situées dans la baie de Tokyo.

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Pierre Houin : « Je n’ai pas encore été capable de m’employer à 100% avec Hugo »

Nico

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A l’approche des championnats du monde, nous avons rencontré Pierre Houin, rameur français, qui évoque sa nouvelle association avec Hugo Beurey, mais aussi les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020 et Paris en 2024.

Pierre, nous sommes à un an des Jeux Olympiques de Tokyo. Quand tu penses à cet événement, qu’est-ce que cela t’inspire pour le moment ?

De l’ambition, pas forcément sur place mais dans un premier temps, l’ambition d’y participer, car on est vraiment dans une autre optique que l’Olympiade précédente. Tokyo 2020, j’ai envie d’y participer et cela m’inspire un grand événement. J’ai connu les Jeux à Rio, mais je crois que Tokyo sera d’une toute autre envergure.

Tu as connu Rio, en quoi cette première participation et la préparation préalable vont te servir pour Tokyo ?

Rio m’a permis d’engendrer de l’expérience mais aussi de me rendre compte de ce qu’étaient les Jeux Olympiques. Il y a beaucoup de poudre aux yeux, mais cela ne dénature en aucun cas notre sport, ça reste une course d’aviron. L’avoir vécu permet clairement de démystifier l’événement. Je me suis rendu compte avec Rio que les JO, c’est le point culminant d’une carrière, même si je le savais déjà, et je vais tout faire pour arriver dans ma meilleure forme.

Ta saison a commencé par un nouveau titre de champion de France bateaux courts ? Que retiens-tu de ta performance par rapport aux précédentes ?

Il y a eu beaucoup de renouveau et c’est la deuxième année que je m’impose. Cette année, je retiendrais uniquement ce que cela représente, car la manière de faire n’a pas été satisfaisante pour moi. Je n’ai pas réussi à faire de mon mieux, donc je ne pouvais pas être satisfait de ma prestation. J’aurais pu aller beaucoup plus vite. Je retiens aussi le côté symbolique, car ce championnat de France définit le bateau pour les échéances internationales. Cela fait toujours du bien de les gagner, et c’est le début d’une autre saison.

L’année passée, tu as beaucoup été embêté avec un genou. Comment ça va à ce niveau-là ? Es-tu à 100 % ?

Ce n’est pas résorbé à 100%, mais cela ne m’a pas gêné dans ma préparation contrairement à l’année passée où c’était beaucoup plus compliqué. Aucun problème à ce niveau-là, et cela ne devrait pas me gêner pour la suite de la saison.

Comment ça se passe avec ton nouveau coéquipier, Hugo Beurey ?

Avec Hugo, cela se passe très bien. On est sur la même longueur d’ondes et on est partenaire au pôle France de Nancy, ce qui nous permet d’évoluer ensemble au quotidien. On est aussi amis dans la vie et assez proches, donc cela a bien aidé à huiler la mécanique. Il est jeune et il a eu quelques problèmes avec des blessures, donc on essaye de prendre soin de lui. En forme, c’est un mec qui a d’énormes qualités et qui peut apporter beaucoup au bateau, donc c’est très intéressant pour la suite.

Dernièrement, il y a eu la victoire sur cette finale B à Rotterdam. Où en êtes-vous en termes de performance ?

On est dans les clous en termes de progression : on progresse beaucoup mais on reste encore loin du niveau que l’on pourrait atteindre. Le positif, c’est qu’on s’en rapproche un peu chaque jour et qu’il y a eu un gros cap franchi entre Poznan et Rotterdam. Mais on sent qu’il y a encore de la marge sur les automatismes, notamment pour optimiser ce que l’on produit ensemble. Je n’ai pas encore été capable de m’employer à 100% sur une course avec Hugo, car il y a encore des petits détails à régler.

On travaille beaucoup sur lui qui est positionné devant et qui donne l’impulsion au bateau. Le but est de le mettre à l’aise, c’est le plus important et petit à petit, ce sera ensuite à moi de prendre mes marques. Pour résumer, il n’y a plus de grosses marches à franchir, mais encore quelques petites.

Il y a les championnats du monde qui se profilent. Quels objectifs pour votre bateau ?

Je dirais que l’objectif est de se qualifier aux Jeux Olympiques, mais plus le temps passe et plus je considère que ça serait en fait la résultante de mon véritable objectif qui est d’aller au bout des choses avec Hugo. C’est-à-dire que comme nous sommes amis et qu’on attendait ça depuis longtemps, on a envie de kiffer, vivre l’aventure humaine à fond, prendre du plaisir et que c’est comme ça qu’on se rapprochera d’une qualification aux JO.

Dans l’idée, l’objectif en termes de résultat dépendra de notre progression jusqu’au jour J et de voir ce qu’on va être capables de produire sur ces championnats du monde. Si au bout il y a la qualification, on pourra dire que l’objectif minimum a été atteint.

Paris 2024, c’est dans 5 ans déjà. Qu’est-ce que cela t’inspire ? Est-ce dans un coin de ta tête ?

Cela m’inspire pas mal de joie car ça va être un événement grandiose. Ça fait aussi un peu peur car c’est un énorme événement, il y a beaucoup de choses à organiser donc j’espère que tout se passera bien. Si cela se passe bien, ça va être le rêve pour tous les sportifs français. Après, c’est dans un coin de ma tête, mais pas pour les raisons que l’on pense. Il y a une chose qui est à peu près sûre aujourd’hui, c’est que je ne participerai pas en tant qu’athlète, même si je serai forcément sur place pour vivre ces Jeux.

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Quiz : connaissez-vous Dorian Mortelette ?

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Multiple champion de France d’aviron, Dorian Mortelette a également été sacré aux Championnats d’Europe. Mieux encore, il a aussi décroché le titre mondial. Autant dire qu’il ne manque pas grand chose à son palmarès. Vous me direz peut-être la consécration olympique, l’argent c’est déjà plutôt bien. Et si je vous parle de lui, c’est qu’il fête son anniversaire. Sans attendre, embarquez pour le quiz. A vos rames, prêts … Et joyeux anniversaire Dorian !

Chaque jour, Dicodusport vous met au défi dans un quiz spécial sur un(e) sportif(ve) fêtant son anniversaire. Place aujourd’hui à Dorian Mortelette. Voici 1 minute 30 pour vous permettre de répondre, au mieux, aux dix prochaines questions sur le rameur tricolore. C’est parti !

Sophie Clapier


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Jérémie Azou, champion ordinaire : Jeux Olympiques, retraite, aviron français (2/2)

Nico

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Jeune retraité mais avant tout sportif français avec un palmarès immense, Jérémie Azou a marqué l’histoire de son sport. Gros plan sur la carrière hors norme d’un rameur qui ne laisse pas indifférent que ce soit par son talent, sa disponibilité ou sa gentillesse. Dans la deuxième partie, nous reviendrons sur son titre olympique, sa retraite, tout en évoquant la vision qu’il a de son sport en France. 

Jérémie Azou, l’avant Rio et le titre olympique

Alors qu’il ramait avec Stany Delayre depuis plusieurs années, un petit nouveau vient bouleverser la hiérarchie juste avant Rio.

Pierre s’est donné les moyens d’atteindre ses objectifs, donc comment lui en vouloir ? Ce qui est sûr, c’est que je ne souhaite à personne d’être dans la situation où j’ai été. Car compte tenu de l’enjeu et du potentiel du bateau, la Fédération Française d’Aviron a, selon moi, manqué de transparence à bien des égards. Humainement, ça a été très dur comme période. On oublie souvent qu’on reste des humains.

Avec Pierre Houin, il deviendra champion olympique.

Les Jeux Olympiques, c’est le graal pour un rameur, ce serait mentir de dire le contraire. Les gagner avec Stany, au vue des péripéties que nous avions vécues ensemble et de notre amitié, c’est sûr que l’histoire aurait été belle.

Jérémie Azou et Pierre Houin champions olympiques à Rio

Jérémie Azou, l’invaincu

Jusqu’à sa retraite, il est resté invaincu pendant plus de 50 courses avec Stany d’abord, puis avec Pierre ensuite.

Ce sont de bons souvenirs et de la fierté aussi. Chaque victoire a son histoire. C’est d’ailleurs le plus paradoxal : on ne se rappelle pas du nombre mais bien de chacune d’elles. Comme si le chiffre avait peu d’importance finalement. Pour autant, nous n’avons jamais eu le sentiment d’être invincibles. A chaque course les compteurs étaient remis à zéro. Nous n’avons jamais sous-estimé nos adversaires. C’est ce qui nous a permis de rester aussi longtemps invaincus.

Jérémie Azou, plus grand rameur français ?

Si son palmarès parle de lui-même et en fait l’un des plus grands rameurs français de l’histoire, il évoque la question avec beaucoup d’humilité.

Il faut avoir beaucoup d’humilité avec ce genre de déclaration. La trajectoire et la carrière d’un sportif inclut d’innombrables paramètres. J’ai rencontré les bonnes personnes au bon moment. Elles m’ont permis d’exploiter 100% de mon potentiel. Je suis fier d’avoir marqué une génération, c’est sûr, mais je crois surtout qu’il existe des champions pour chaque génération, indépendamment du résultat sportif. Donc j’espère que beaucoup m’auront oublié dans quelques années, cela voudra dire que l’aviron français aura brillé de nombreuses fois depuis la fin de ma carrière.

Jérémie Azou et Pierre Houin vainqueurs de la Coupe du monde de Lucerne en 2017 © Daniel Blin

Jérémie Azou, la retraite

A la surprise générale, après son deuxième titre de champion du monde en 2017, il annonce sa retraite sportive, l’envie lui manquant.

L’usure psychologique et physique. Sportivement, je n’avais plus envie. Je savais que le groupe était assez solide pour fonctionner sans moi. J’avais aussi envie de passer à autre chose, de profiter de ma famille et de mes proches. Il n’y a pas un jour où je regrette, ça peut paraitre bizarre, mais c’est vrai. Aucun come-back n’est donc prévu.

Jérémie Azou, l’aviron en France

Même s’il ne rame plus, il garde un œil avisé sur l’évolution et la place de son sport en France. Mais aussi sur les performances des bateaux français lors des dernières compétitions internationales.

Selon le tableau des médailles, le bilan est plutôt bon, mais il faut faire très attention à son interprétation. S’il s’agissait d’une année pré-olympique, seuls 4 rameurs auraient été qualifiés aux JO (Onfroy-Onfroy en 2- TC et Androdias-Boucheron en 2x TC). Donc beaucoup de chemin reste encore à parcourir sur les deux années à venir. L’objectif final, c’est Tokyo, donc pas d’inquiétude particulière. Il faudra néanmoins être fort cette saison pour qualifier un maximum d’embarcations.

Concernant le groupe paralympique, le bilan est vraiment prometteur. Je suis particulièrement content pour le 4+LTA. Ils arrivent enfin à concrétiser. Il leur aura fallu beaucoup d’abnégation, de patience et de travail pour y arriver. Leur histoire est chouette !

Sur le plan national, l’aviron se porte bien je trouve. Beaucoup de programmes aviron-santé voient le jour. Je trouve ça super. Difficile sinon de recruter des jeunes dans les clubs cette année avec la victoire de l’équipe de France de foot à la Coupe du monde. C’est dommage, car l’exposition médiatique était bonne cette année avec la rediffusion des championnats d’Europe (France Télévisions) et des championnats du monde (La Chaîne l’Equipe).

Certaines choses changent, d’autres non malheureusement. Le sport est de moins en moins financé, difficile donc de mener des projets à terme quand l’argent manque. En dix ans de carrière, j’ai vu de bonnes améliorations, mais j’ai aussi assisté à quelques grosses erreurs qui ont coûté chères, humainement et financièrement.

Jérémie Azou parrain du 8 des jeunes rameurs français

Jérémie Azou et Paris 2024

Impliqué par le passé pour le plus grand événement sportif à venir en France, il ne le sera plus.

Un bel évènement à venir car le projet est super. J’espère qu’il sera fidèle aux promesses faites par le comité d’organisation. J’ai déjà été impliqué mais je ne souhaite plus l’être directement. Je ne suis plus en phase avec certaines choses. Du coup, j’essaie de m’investir autrement, en essayant de donner un peu de mon temps aux gens.

Jérémie Azou, il n’y a pas que l’aviron dans la vie

Il n’y a pas que l’aviron dans sa vie, il y a aussi un métier qu’il aime et des passions. L’ancien rameur français parle de ses autres facettes.

Kiné, c’est un métier que j’ai voulu faire depuis le collège. C’est un super métier. J’aime le côté manuel, l’aspect relationnel, l’indépendance. Bref, c’est un métier qui regroupe beaucoup d’avantages je trouve.

Un rôle de conférencier dans lequel il prend du plaisir…

Donner des conférences, c’est un exercice que j’affectionne même si je ne me verrais pas faire ça à temps plein. J’aime le questionnement qu’elles amènent, qu’elles soulèvent. C’est un moyen de faire l’inventaire sur soi. Une forme d’introspection personnelle pour ensuite arriver à l’exprimer et le partager aux autres.

Mais aussi des passions et un projet pour les jeunes rameurs français.

J’aime passer du temps avec mes proches ou jouer de l’instrument. Les occupations ne manquent pas. Les journées sont courtes généralement.

J’aimerais aussi créer un site et un réseau pour aider les étudiants rameurs à trouver des stages de fin d’études. Si certains ont des compétences en informatique et un peu de temps libre, je suis preneur.

Nicolas Jacquemard


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