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Basket / NCAA : Maxime Raynaud lance sa deuxième saison à Stanford en beauté

Maxime Cazenave

Publié le

Basket NCAA Maxime Raynaud lance sa deuxième saison à Stanford en beauté
Photo USA TODAY Sports

BASKET / NCAA – Le basket universitaire est de retour cette semaine aux États-Unis ! Parmi la quarantaine de Tricolores engagés aux quatre coins du territoire, Maxime Raynaud a été le premier à se mettre en valeur. Dans la victoire de Stanford face à Pacific (88-78), le pivot de 19 ans a été déterminant en signant le plus gros match de sa carrière.

La NCAA va être une nouvelle fois intéressante à suivre cette saison d’un point de vue purement chauvin. Avec la nouvelle colonie tricolore ayant fait le choix d’une université américaine, le contingent est porté à plus de quarante unités. Ainsi, Kymany Houinsou, Zacharie Perrin, Adama Bal ou encore Maël Hamon-Crespin ont fait le grand saut. C’est également ce qu’avait fait Maxime Raynaud dès l’été dernier. Débarqué à Stanford pour évoluer au sein de la relevée Conférence Pac-12, le pivot de 2,14m a vécu une année freshman discrète (4,5 points, 3,8 rebonds en 12 minutes), avec quelques coups de chaud.

Une saison sophomore lancée à la perfection

Il avait notamment signé sa prestation référence il y a près d’un an en accumulant 16 points et 10 rebonds face à Santa Clara. De retour sur les parquets ce lundi pour le match d’ouverture de Stanford face à Pacific, le joueur formé à Nanterre a tout simplement effacé des tablettes cette performance. En à peine 20 minutes disputées, il a ainsi rendu une copie absolument parfaite : 22 points à 9/11 au tir, 9 rebonds et 2 contres ! Alors que ce n’est pas encore forcément son point fort, il s’est également illustré en rentrant son unique tentative extérieure.

Grâce à sa taille (2,14m) et une intelligence de jeu déjà très prononcée, Raynaud a été un véritable poison tout au long du match. À l’aise rapidement, il a dominé sous le cercle et a constamment ouvert des brèches à ses partenaires en s’écartant du cercle, ou en mettant au défi des adversaires plus petits suite à des mismatchs. Dans le money-time, son influence a été considérable afin de défendre jusqu’au bout l’avantage acquis. Grâce à ses lancers et ses précieux rebonds, l’université américaine n’a jamais été mise en danger.

Parfaitement complémentaire avec l’excellent Michael Jones à la mène (31 points), le jeune Tricolore lance donc tambour battant son année sophomore. Cantonné à 12 minutes en moyenne la saison passée, il devrait bénéficier d’un temps de jeu plus conséquent. De quoi passer d’autres beaux après-midis à dominer sur les parquets universitaires américains !

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