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Benjamin Barnerias, de Thiers à Grenoble

Flo Ostermann

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Entretien avec Benjamin Barnerias, troisième ligne aile espoir du FCG. Originaire de Thiers dans le Puy-de-Dôme où il a fait ses premiers pas sur le pré, ce grand supporter de Clermont nous parle de son parcours et de ses ambitions.

Bonjour Benjamin, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Benjamin Barnerias, j’ai 20 ans et je suis en deuxième année de Licence STAPS. Je suis arrivé à Grenoble en 2015, j’entame donc ma troisième saison au FCG.

Comment es-tu venu au rugby ? C’est plutôt grâce à la famille ou aux copains ?

Grâce à la famille ! Mon père, mes frères et tous mes cousins jouaient au rugby, donc je m’y suis mis aussi. J’ai joué durant un an, puis j’ai arrêté pour faire une année de judo. Finalement, j’ai repris à l’âge de 10 ans et demi, et je n’ai plus jamais arrêté.

Tu réalises un très beau début de saison avec les espoirs : quel est l’objectif pour l’équipe ?

Pour le moment, on prend match après match car on est arrivés à un niveau que l’on ne connaissait pas vraiment : on ne savait pas quelle était la différence entre la poule 2 et la poule 1. On a bien commencé le championnat, mais cela fait trois ou quatre matchs où c’est un peu plus compliqué. A l’heure actuelle, l’objectif, c’est vraiment de gagner un match le plus rapidement possible, de retrouver la chemin de la victoire. Ensuite, on veut enchaîner les bons matchs et les bons résultats.

As-tu déjà goûté aux joies de l’équipe première à Grenoble ?

Oui, c’était l’année dernière durant l’intersaison. Le groupe professionnel avait deux matchs de préparation dans la semaine, contre le LOU puis à Trévise, où la moitié du groupe espoir avait été convoqué pour participer à cette rencontre.

On peut imaginer qu’à terme, faire partie du groupe professionnel est un objectif ?

Oui forcément ! Le haut niveau autre que celui rencontré chez les jeunes est un objectif, évidemment.

Justement, on sent que tu te plais vraiment à Grenoble. Qu’est-ce qui t’as attiré dans ce projet ?

Un peu tout je dirais. Je suis venu faire les tests ici et c’est vrai que c’était le meilleur niveau qui m’était proposé. Déjà en espoirs, j’étais de fin d’année, alors cela m’a bien plu. Puis c’est vrai que malgré le fait que le club était professionnel et en Top 14 à mon arrivée, cela restait un club très familial. Tout le monde est proche l’un de l’autre, et cela m’a vraiment plu de voir que les choses se passaient bien sur le plan humain. Ça compte beaucoup pour moi.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ton poste en 3ème ligne ?

Je joue troisième ligne aile et je suis plutôt un joueur de ballon. C’est un poste où l’on en touche beaucoup justement et c’est ce qui me plait vraiment, tout comme le secteur de la touche. Pourtant, ce n’est pas forcément quelque chose qui m’attirait plus que ça à la base, mais depuis mon arrivée à Grenoble, j’ai beaucoup travaillé dans ce domaine.

Une semaine après la fin de la tournée d’automne désastreuse du XV de France, quel regard portes-tu sur les performances des Bleus ?

C’est vrai que c’est une tournée catastrophique. Perdre trois matchs, quasiment quatre (match nul contre le Japon), ce n’est pas normal. De l’extérieur, je pense que rejeter la faute sur le sélectionneur n’est pas vraiment un bon prétexte, car ce sont les joueurs qui sont sur le terrain. Après, mettre des jeunes, c’est bien, mais à des postes clés, c’était peut-être une erreur de casting.

A plus long terme, l’équipe de France, tu y penses ?

J’avoue ne pas y avoir vraiment pensé encore. Ça me parait encore trop loin, et il y a énormément de travail et un long parcours avant d’en arriver là. Mais forcément, tout joueur aimerait que cela lui arrive un jour.

Si tu devais passer 30 minutes avec la sportive ou le sportif de ton choix, qui choisirais-tu ?

Comme je suis un peu chauvin, je vais dire un joueur de Clermont-Ferrand : Aurélien Rougerie. Je viens de là-bas, et je supporte à 100% l’ASM. En plus, j’ai toute ma famille sur place. Puis surtout, Aurélien Rougerie est passé par le même lycée que moi, alors ça me parait évident. En plus de cela, c’est un mec qui a tout connu dans le rugby, les équipes de France, les Coupes d’Europe, les championnats de France. J’ai déjà eu l’occasion de lui parler une ou deux fois, c’est vraiment quelqu’un d’intéressant.

Flo Ostermann


Mes premiers souvenirs dans le sport ? Les envolées du Stade Toulousain et les duels Villeneuve-Schumacher et Häkkinen-Schumacher à la fin des années 90, la Coupe du monde de football en 1998, l’exploit du XV de France face aux All Blacks en 1999, mais aussi Richard Cœur de Lion qui vole sur les montagnes du Tour de France. Bien parti pour devenir professeur d’EPS, les événements de la vie (et la flemme d’animer des séances de 3x500 mètres toute ma vie) m’ont conduit à revoir mes plans. Me voilà depuis fin 2017 sur Dicodusport, média grâce (et pour) lequel je partage ma passion : le sport dans tous ses états. Le tout accompagné par les fous furieux et folles furieuses cités sur cette page !

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