Nous suivre
Cyclisme

Clasica San Sebastian 2021 : Neilson Powless s’impose

Flo Ostermann

Publié le

Clasica San Sebastian 2021 Neilson Powless s'impose
Photo EF Education Nippo

CYCLISME – En costaud, l’Américain Neilson Powless (EF Education Nippo) s’est imposé sur la Clasica San Sebastian ce samedi, dans les rues de Donostia. Il a devancé dans un sprint à trois le Slovène Matej Mohoric (Bahrain Victorious) et le Danois Mikkel Honoré (Deceuninck – Quick-Step).

Courue sous la pluie, la Clasica San Sebastian version 2021 s’est d’abord décanté à 45 km de l’arrivée. À l’attaque dans l’ascension du mur d’Erlaitz, Simon Carr (EF Education Nippo) contre une première accélération de Mikel Landa (Bahrain Victorious). Très vite, le Britannique prend 40 secondes d’avance à un peloton amaigri, au sein duquel quatre coureurs partent en contre : le coéquipier de Carr, Neilson Powless (EF Education Nippo), Lorenzo Rota (Intermarché-Wanty Gobert Matériaux), Mikkel Honoré (Deceuninck – Quick-Step) et Matej Mohoric (Bahrain Victorious). Le quatuor reviendra sur l’homme de tête à 22 km de l’arrivée, avant le premier passage sur la ligne d’arrivée à Donostia.

Surtout, au pied de la dernière difficulté du jour, le mur de Murgil-Tontorra, ce groupe de tête dispose d’un matelas d’une bonne minute d’avance sur le peloton des favoris, au sein duquel Julian Alaphilippe reste à l’affût, sans pour autant rouler, son coéquipier Honoré étant devant.

Le dernier mot pour Powless

Le premier à attaquer dans les pentes les plus fortes du Murgil-Tontorra n’est autre que Neilson Powless. L’Américain, sans doute le meilleur grimpeur du groupe, prend quelques longueurs d’avance, mais voit revenir sur lui le duo Mohoric – Honoré au sommet. Rota sera également de retour dans la descente. Mais à 5 km de l’arrivée, Mohoric tire tout droit, derrière, Honoré et Rota vont au carton. Le Slovène et le Danois parviennent à revenir sur Powless pour le sprint final, pas l’Italien. Dans la ligne droite finale, Neilson Powless se montre le plus véloce pour devancer Mohoric et Honoré. La plus belle victoire de la carrière de l’Américain, sans aucun doute.

Clique pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *