Classement UCI : Julian Alaphilippe toujours au sommet, Arnaud Démare dégringole
Pour la 23ème semaine consécutive, Julian Alaphilippe occupe la 1ère place du classement UCI. En revanche, Arnaud Démare poursuit sa dégringolade.
Alors qu’il va reprendre la compétition ce jeudi lors du Tour d’Allemagne, Julian Alaphilippe (Deceuninck – Quick-Step) reste solidement installé dans son fauteuil de numéro un mondial. Seul petit changement dans le top 10, Oliver Naesen (AG2R La Mondiale) prend la 5ème place à Egan Bernal (Ineos).
En revanche, Arnaud Démare (Groupama FDJ) enregistre une sacrée chute avec 41 places perdues pour se retrouver à la 96ème place, la faute notamment à une huitième place décevante à Hambourg, alors qu’il avait terminé deuxième l’an dernier. Vainqueur de Tour du Limousin, Benoit Cosnefroy (AG2R La Mondiale) gagne cinq places (90ème).



jessy james
27 août 2019 à 0h25
Si la logique sportive prévalait, le maillot de champion du monde serait donné au n° 1 de ce classement mondial. De nos jours tout professionnel peut courir sur tous continents ,et la hiérarchie établie entre toutes les courses professionnelles du monde, permet à chaque acteur qui en a le niveau , de courir les plus importantes d’entre elles. Ce classement mondial qui, en suivant le modèle du tennis prend en compte les performances d’une année en ne conservant pour une course donnée que le dernier résultat obtenu ,est autrement plus probant que le résultat d’une seule course, créée pour donner le titre. Le canadien Woods n’a pas été loin de remporter le championnat 2018 .Qui aurait vu dans cet inconnu du grand public un vrai champion du monde ? En tennis il n’y a pas de champion du monde mais dans la tête de chacun le n°1 mondial est le meilleur joueur du monde,ce qui revient au même .
Alors pourquoi persévérer avec un système créé en 1927 quand les moyens de transport ne donnaient pas d’autre solution à la confrontation des meilleurs coureurs du monde que les regrouper dans une seule course annuelle ?
J’imagine qu’il y a des considérations financières qui entrent en ligne de compte et peut-être notamment le besoin de financer la fédération internationale de cyclisme par les retombées financières inhérentes à ce championnat du monde ?
L’argent prime toujours ! Sans cracher dessus,et tout en sachant qu’il est indispensable au bon fonctionnement de toute organisation, ne peut on considérer qu’une fédération sportive devrait se donner pour objectif premier le respect des acteurs du sport qu’elle dirige, notamment en attribuant des titres de champions à ceux et uniquement à ceux qui les méritent ? Si les ressources financières devaient pâtir de cette primauté sportive, il s’agirait alors, de faire oeuvre d’imagination pour les obtenir par des voies autres que les vois existantes.