Coupe du monde 2019 : les 5 choses à retenir de France – Nigeria


Déjà qualifiée pour les huitièmes de finale de cette Coupe du monde, l’équipe de France avait pour ambition de l’emporter contre le Nigeria, vainqueur de la Corée du Sud et donc toujours dans le coup pour une qualification au prochain tour également. Comme contre les Norvégiennes, le résultat a eu du mal à se dessiner. Retour sur le match.

Doucement…

Il ne s’est vraiment pas passé grand chose en première période. Les Bleues ont peiné à garder la balle au sol, abusant parfois de longs ballons. Malgré une possession en leur faveur, les ouvertures se faisaient rares et les passes n’arrivaient pas toujours à destination. Un manque de justesse et un manque d’intensité à mettre au crédit des Nigérianes, parfaitement placées.

…trop sûrement

Même les entrées à l’heure de jeu d’Eugénie Le Sommer et Kadidiatou Diani n’auront pas permis au jeu de se débloquer. Certes, les coéquipières d’Amandine Henry ont davantage pris de vitesse le Nigéria, mais en vain. Une joueuse tricolore a néanmoins étincelé la rencontre.

Viviane Asseyi

Si la présence de sa famille a pu booster Viviane Asseyi, qu’elle vienne tout le temps. Omniprésente sur le terrain, l’attaquante a tout fait à la défense adverse, provoquant l’expulsion d’Ebere après un deuxième carton jaune reçu à la 75ème suite à une faute dans la surface.

Un penalty qui fait débat

Si la décision arbitrale prise grâce à la VAR concernant la faute d’Ebere dans la surface est parfaitement logique, la seconde partie s’explique plus difficilement. Wendie Renard touche le poteau extérieur, on se dit alors que le score va en rester là. C’était sans compter sur un dixième de seconde … La gardienne nigériane effectue un petit pas en avant au moment où Wendie Renard arme sa frappe, l’arbitre fait retirer le penalty, Renard marque, 1-0 pour la France… Mouais…

Première place

Avec trois victoires en trois rencontres, l’équipe de France prend donc la première place de son groupe. Sans trop trembler, direction les huitièmes de finale où les choses sérieuses vont commencer : les matches à élimination directe. Il n’y a aura plus le droit à l’erreur. La route pour la première étoile est en marche. Allez les Bleues !

Sophie Clapier

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des