Coupe du monde de socca : Pas d’exploit pour la France contre le Brésil en huitièmes
FOOT À 6 – Les Bleus se sont bien battus contre les Brésiliens, mais la marche était encore un peu haute aujourd’hui. Face au Brésil, deuxième nation mondiale, l’équipe de France s’incline 2-0 et quitte la compétition en huitièmes, comme l’année passée.
Après avoir repris confiance face à Haïti et décroché leur billet pour les huitièmes, les Bleus n’avaient malheureusement pas l’adversaire le plus facile à battre. Afin d’accéder aux quarts, l’équipe de France devait d’abord se débarrasser du Brésil, champion du monde 2022 et 2ème nation mondiale.
Les Bleus trop tendres
Asphyxiés dès le coup d’envoi, les Bleus ont souffert dans les cinq premières minutes de la rencontre. La frappe côté gauche de Facao était repoussée par Quentin Bonnasserre, celle de Pedro Augusto Drope quelques instants plus tard contrée par Labaig. L’équipe de France a eu bien de mal à combiner dans la moitié de terrain brésilienne et ce qui devait arriver arriva. D’un coup franc tricolore, les Brésiliens procédaient en contre. Facao envoyait alors un centre fort dans la surface française, coupé par Drope qui faisait trembler les filets. Les Français ont eu plusieurs chances d’égaliser, mais ça manquait de puissance dans leurs frappes, à l’image de la tentative de Colacicco (13′) ou celle plein axe de Nicolas Huertos avant la pause.
La France s’arrête encore en huitièmes
Pas le choix pour les Bleus. Ce déficit d’un but les forçait à presser davantage. Un choix qui aurait pu s’avérer payant à la 26ème après une récupération haute côté gauche de Labaig. Mais Pierre Colacicco manquait sa reprise à quelques centimètres des cages adverses. Mikolay Muntaka Vamba se heurtait quant à lui coup sur coup à Victor Hugo Vitao. Le temps défilait mais les Français n’avaient pas capitulé. Pour autant, les offensives tricolores manquaient de tranchant. Sanctionnés une nouvelle fois dans le temps additionnel par Wallace Seringa sur un coup de franc direct à l’entrée de la surface, les hommes d’Hugo Da Silveira tiraient alors un trait sur les quarts de finale, comme l’an passé (0-2).

