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Coupe du monde U17 masculine : Les Bleuets font du petit bois avec la Nouvelle-Zélande

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Coupe du monde U17 masculine Les Bleuets font du petit bois avec la Nouvelle-Zélande
Photo FFBB

BASKET / Coupe du monde U17 Masculine – Après avoir surpassé la Serbie et le Canada, les Bleuets n’ont fait qu’une seule bouchée de la faible Nouvelle-Zélande, 101-35. Jamais inquiétés par leurs adversaires, les Tricolores ont déroulé leur basket avec aisance.

Partis idéalement, les Bleuets disputaient ce mardi leur dernier match de poule, avec la volonté d’assurer définitivement la première place. Face à la faible Nouvelle-Zélande, cartonnée à deux reprises par le Canada puis la Serbie, cela s’annonçait être une promenade de santé. Comme prévu, ce fut bien le cas, et ce malgré l’absence de Pacôme Dadiet, préservé pour la suite du tournoi.

Illan Piétrus allume la mèche, le collectif suit

Les Néo-Zélandais vont ainsi tenir seulement trois minutes avant de se faire exploser dans tous les secteurs de jeu. Histoire de bien lancer les hostilités, Illan Piétrus (13 points, tous dans le premier quart) s’est rapidement mis en valeur en faisant preuve d’une belle efficacité tout en gérant le jeu avec beaucoup d’aisance. L’écart est ainsi déjà de 16 points au bout d’un quart, et va continuer à inexorablement s’agrandir.

Il faut dire que les Bleuets se montrent sérieux et appliqués en défense. Les Néo-Zélandais se cassent ainsi constamment les dents sur l’athlétisme de leurs adversaires. Seul Nic Book tire légèrement son épingle du jeu afin de mettre quelques points. Les Tricolores se régalent, et dominent le rebond de manière monstrueuse (32-15 à la pause). Dominateur sous le cercle, Wilson Jacques (9 points, 10 rebonds) se gave, et c’est tout le collectif qui s’amuse.

Une démonstration totale

Au retour des vestiaires, la démonstration se poursuit sans relâche. L’écart atteint déjà les 40 points au bout de 22 minutes de jeu (59-19) ! Cela permet à Bernard Faure de répartir les temps de jeu entre les onze joueurs disponibles, tout en réalisant des tests pour la suite du tournoi. Seul Killian Malwaya (1/9 au tir) peine à trouver son rythme, affichant un pourcentage de réussite peu reluisant. Au contraire, Ilane Fibleuil (13 points, 8 rebonds) se distingue en enchaînant les paniers, dont une claquette énorme sur un rebond. Les systèmes sont exécutés proprement face à un adversaire clairement plus faible, et qui pèche petit à petit physiquement. Avec son envergure et sa taille, Alexandre Sarr (13 points, 2 contres) en profite pour accumuler les points, et les bâches.

Le match est totalement plié, ce qui se ressent alors dans le jeu tricolore, moins fluide progressivement. La défense en revanche ne laisse rien passer. Pour marquer des points, la Nouvelle-Zélande doit cravacher terriblement comme le symbolisent ses 28 petites unités au bout de trois quarts-temps… La dernière période va donc plus ressembler à une exhibition où certains en profitent pour tirer leur épingle du jeu. Zaccharie Risacher (19 points) se montre alors en feu en enchaînant trois ogives derrière l’arc, puis en tentant d’aller claquer un énorme dunk ! Le jeune joueur de l’ASVEL termine meilleur marquer de la rencontre, au bout d’un festival maîtrisé de A à Z.

Pour le plaisir, ils vont même se permettre de dépasser la barre des 100 points dans les dernières secondes suite à une énième transition bouclée par un dunk rageur d’Ilane Fibleuil (15 points, 8 rebonds) ! Au final, le score est terrible : 101-35 ! Avec leur statut de premier de poule, les Tricolores devraient s’assurer un huitième de finale « facile » avant d’aborder les choses sérieuses en quarts de finale.


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a toujours été une vocation. Quand les autres sortaient les cartes Pokémon ou Yu-Gi-Oh dans la cour de l’école, je ripostais avec des cartes Panini ou des fiches Onze Mondial. La puissance de Jean-Claude Darcheville n’a pas d’égal.

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