Croatie – Danemark (1-1, 3-2 t.a.b) : les tops et les flops
La Croatie rejoint La Russie en quarts de finale de la Coupe du monde, après sa victoire aux tirs au but. Voici les tops et flops de la rencontre.
Les tops 👍
Les cinq premières minutes : Avec deux buts lors des cinq premières minutes, le match démarrait très fort. Jorgensen profitait d’un cafouillage et d’une faute de main de Subasic dès la première minute pour ouvrir le score en faveur du Danemark. Trois minutes plus tard, Mario Mandžukic égalisait à la suite d’un mauvais dégagement danois. Bref, une entame de feu, dans une rencontre globalement ennuyeuse.
Kasper Schmeichel solide : Auteur de trois arrêts en première mi-temps, le portier danois a été à son avantage ce soir. Il ne peut pas faire grand chose sur le but de Mandžukic mais par la suite, il a été souverain, en arrêtant de façon admirable le pénalty de Modrić à la 115ème minute. Il s’est également comporté comme un leader sur l’ensemble du match. Un roc !
Un Danemark qui impressionne : Un bloc défensif solide de bout en bout, ou presque. L’erreur menant au pénalty lors de la seconde mi-temps des prolongations aurait pu coûter cher. Autrement, ils ont été dangereux après l’heure de jeu, en tenant davantage le ballon. Les Danois ont matraqué physiquement les joueurs de la Vatreni.
Les flops 👎
Christian Eriksen discret : Il faut l’avouer, le meneur de jeu danois n’est pas aidé par le système de jeu mis en place par Åge Hareide. S’il a donné deux bons ballons à ses coéquipiers lors du premier acte, il s’est ensuite éteint. Dommage, quand on connaît la qualité du joueur de Tottenham.
Mandžukic, buteur en difficulté : Chanceux sur l’égalisation en tout début de match, Mario Mandžukic a souffert ensuite face à la défense compacte des Danois, et notamment les deux défenseurs centraux, Simon Kjær et Mathias Jørgensen. Il a également semblé être atteint physiquement après l’heure de jeu.
Luka Modrić : Si Mandžukic n’a pas pesé sur la rencontre, c’est aussi parce que le maestro de l’équipe n’a pas surnagé. Intraitable lors de la phase de poules, le Madrilène a peu à peu disparu de la circulation, et n’a pas réussi à trouver ses attaquants lorsque il était face au but. Son pénalty loupé lors des prolongations est le symbole d’un match beaucoup trop neutre pour le milieu croate.


