Nous suivre
Cyclisme sur route

Cyclisme sur route 2024 : Geoghegan Hart, Uijtdebroeks, Plapp, nos 9 paris de la saison

Olivier Dobiezynski

Publié le

Cyclisme sur route 2024 Geoghegan Hart, Uijtdebroeks, Plapp, nos 9 paris de la saison
Photos via Visma - Lease a Bike / Lidl-Trek / Jayco AlUla

CYCLISME SUR ROUTE 2024 – Ils vont exploser en 2024 ou vont répondre à toutes les attentes. Voici une petite liste non exhaustive des coureurs internationaux que nous pensons voir à la fête en 2024.

Tao Geoghegan Hart (28 ans, Lidl-Trek)

Après avoir montré un niveau incroyable sur le Giro 2023, il a été contraint à l’abandon alors qu’il rivalisait avec Primoz Roglic. En 2024, Tao Geoghegan Hart passe chez Lidl-Trek dans un rôle de leader unique pour les Grands Tours. Ambitieux, il s’alignera sur le Tour de France où il peut légitimement viser un podium à Paris.

Cian Uijtdebroeks (20 ans, Visma – Lease a Bike)

Son passage chez Visma – Lease a Bike en décembre a défrayé la chronique. Même si Bora-Hansgrohe s’y est d’abord opposé, l’équipe allemande a fini par céder et a laissé filer sa jeune pépite belge chez l’ogre néerlandais. Dans un cadre aussi compétitif et avec la culture de la gagne, Cian Uijtdebroeks devrait en toute logique exploser en 2024. Il sera aligné sur un Giro où il devrait être en mesure de jouer les premiers rôles, voire le podium.

Lucas Plapp (23 ans, Jayco AlUla)

Souvent cantonné à un rôle d’équipier chez INEOS Grenadiers, Lucas Plapp a rejoint cette année la formation Jayco AlUla. Le jeune Australien va se voir confier davantage de responsabilités et devrait être leader de sa formation sur le Giro, où il se testera sur le classement général. Même si ses capacités sur trois semaines sont inconnues, il sera intéressant de suivre sa progression. Il a bien commencé la saison, en conservant son titre national de la course en ligne.

Fabio Jakobsen (27 ans, Team dsm-firmenich PostNL)

Auteur d’une saison en demi-teinte en 2023, sa dernière année chez Soudal Quick-Step, Fabio Jakobsen sera à la relance dans sa nouvelle l’équipe, la Team DSM-Firmenich PostNL. Sprinteur numéro 1 de la formation, il devrait avoir un train dédié et une grosse confiance placée en lui. Le Néerlandais devrait trouver de quoi s’exprimer toute la saison sur les sprints massifs.

Matthew Dinham (23 ans, Team dsm-firmenich PostNL)

Auteur d’un championnat du monde sur route incroyable l’an passé, où il avait pris la septième place à la surprise générale, il devra montrer que cette performance ne restera pas sans lendemain. Matthew Dinham devrait se révéler à l’aise sur les Classiques, en plus d’être un bon grimpeur-équipier sur les courses par étapes.





Laurence Pithie (21 ans, Groupama-FDJ)

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. L’indisponibilité de Paul Penhoët pour plusieurs mois devrait profiter au Néo-Zélandais, qui a montré de très belles choses pour sa première année professionnelle en 2023. Il a remporté notamment la classique Cholet – Pays de la Loire. Dans un effectif dénué de sprinteurs de pointe chez Groupama-FDJ, Laurence Pithie pourra jouer sa carte à de nombreuses reprises et progresser sur les classiques.

Nils Politt (29 ans, UAE Team Emirates)

Un changement d’équipe cette année pour le classicman allemand qui pose ses valises chez UAE Team Emirates. Toujours régulier sur les Flandriennes, Monuments y compris, Nils Politt sera leader de sa formation au printemps. De quoi passer un dernier palier afin de jouer les tout premiers rôles ?

Per Strand Hagenes (20 ans, Visma – Lease a Bike)

Si on devait citer un néo-pro, on penserait immédiatement au Norvégien de la Visma – Lease a Bike, Per Strand Hagenes. Coureur de classique très prometteur, il a déjà remporté la Tour du Münster et le Ronde van Drenthe en 2023, alors qu’il était encore dans la structure développement. Nul doute que, pour sa première année professionnelle, il devrait déjà crever l’écran.

Luke Lamperti (21 ans, Soudal Quick-Step)

Deuxième néo-pro cité par notre rédaction, Luke Lamperti sera sprinteur numéro 2 chez Soudal Quick-Step derrière Tim Merlier. Compte tenu de sa capacité à bien passer les bosses et de sa puissance, l’Américain devrait déjà lever les bras cette année dans une équipe qui a certainement conservé une culture du sprint et de la gagne.

Clique pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *